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  • Record: 100 jours sans gel au sommet du Pic du Midi de Bigorre

    C’est un record historique. Il faut remonter au 14 juin pour trouver une température négative.

    Le Pic du Midi de Bigorre, qui culmine à plus de 2 870 mètres, a franchi la barre des 100 jours sans gel. BONNAUD GUILLAUME

    Le Pic du Midi de Bigorre, qui culmine dans le département des Hautes-Pyrénées à plus de 2 870 mètres, a franchi samedi la durée symbolique des 100 jours sans gel, « un nouveau record historique« , selon Météo-France.

    Un record qui devrait être encore amélioré puisque « si un rafraîchissement est prévu la semaine prochaine, il pourrait ne pas y avoir de gelées avant le début du mois d’octobre », précise Gisèle Lafaille, prévisionniste à Tarbes.

    Selon Météo-France, le massif connaît une situation exceptionnelle avec 10° enregistré samedi à 15 heures au Pic du Midi et un isotherme 0°C à une altitude de 4 500 m. Dans la nuit du 21 au 22 septembre, la température minimale s’est établie à 4,7. Il faut remonter au 14 juin pour trouver une température négative, –1,6°C.

    Le précédent record de 1999, était de 77 jours sans gel. Des relevés de températures sont pratiqués au Pic du Midi depuis 1882.

    Réchauffement global dans les Pyrénées

    Et la situation ne devrait pas aller en s’arrangeant puisque comme le révèle Climpy, un projet de recherche transfrontalier entre la France, l’Espagne et Andorre, les températures moyennes dans les Pyrénées, qui ont déjà augmenté de 1,2°C entre 1959 et 2010, devraient continuer de grimper.

    À l’horizon 2050, si la lutte contre le réchauffement climatique n’est pas renforcée, les minimales pourraient augmenter de de 1,7  à 3,3°C et les maximales de 2 à 4°C. D’ici la fin du siècle, selon le même scénario, les minimales seront plus hautes de 3,6 à 6°C, tandis que les maximales pourraient augmenter de 4,3 à 7,1°C.

    Quant à l’épaisseur de la neige, elle devrait baisser de manière significative. Elle pourrait ainsi se réduire de moitié d’ici 2050,  tandis que la période de neige continue au sol réduirait de plus d’un mois.

    Source Sud-Ouest


  • 2018 : 2ème été le plus chaud

    L’été 2018 a été marqué par la persistance quasi continue de températures supérieures aux valeurs saisonnières* et par une vague de chaleur qui a concerné l’ensemble du pays du 24 juillet au 8 août. 
    Malgré quelques rafraîchissements ponctuels principalement en juin et en août, les températures sont généralement restées supérieures aux normales, notamment sur un large quart nord-est où elles ont souvent été 2 à 3 °C au-dessus des normales.

    Évolution de la température moyenne quotidienne en France par rapport à la normale quotidiennne, du 1er juin au 27 août 2018(Cliquer sur l’image pour l’agrandir)

    En moyenne sur la saison et sur la France, la température a été supérieure à la normale*, de près de 2 °C, plaçant 2018 au 2nd rang des étés les plus chauds depuis 1900, loin derrière 2003 (+ 3,2 °C). 
    De la région parisienne aux Hauts-de-France, l’écart à la normale en 2018 a été plus proche de celui de 2003 avec seulement quelques dixièmes de degrés d’écart. On a relevé plus de 30 °C durant 26 jours à Paris-Montsouris cet été et durant 21 jours en 2003. De même à Lille-Lesquin (Nord), les maximales ont dépassé 30 °C durant 15 jours cet été et 11 jours en 2003.Graphe à bulles représentant la température moyenne et les précipitations en France en été de 1959 à 2018(Cliquer sur le diagramme pour l’agrandir)
    La pluviométrie a été contrastée. Malgré un mois d’août globalement peu arrosé hormis des Cévennes à la région Provence – Alpes – Côte d’Azur et en Corse, les précipitations de cet été ont été excédentaires sur l’est de la Bretagne et les Pays de la Loire, le sud de l’Aquitaine et de Midi-Pyrénées ainsi que sur les régions méditerranéennes. Elles ont en revanche été déficitaires des côtes normandes aux frontières du Nord et du Nord-Est ainsi que sur le centre du pays. Ce déficit associé aux fortes températures a ainsi contribué à un assèchement important des sols superficiels sur le quart nord-est du pays. 
    En moyenne, sur la France et sur la saison, la pluviométrie est à ce jour légèrement déficitaire*.

    Rapport à la normale de référence 1981-2010 des cumuls saisonniers de précipitations agrégées en France du 1er au 27 août 2018
    (Cliquer sur la carte pour l’agrandir)

    L’ensoleillement, excédentaire** sur la quasi-totalité du pays, a été exceptionnel sur le nord, le nord-est et le centre de l’Hexagone, où il est proche des records de 2003, voire d’ores et déjà localement supérieur comme au Touquet (Pas-de-Calais), à Langres (Haute-Marne), Bourges (Cher) et Nevers (Nièvre). Il a été plus conforme à la saison sur le piémont pyrénéen, la région Provence – Alpes – Côte d’Azur et la Corse.

     

    * moyenne de référence 1981-2010

    ** moyenne de référence 1991-2010
     

    Cumul saisonnier des durées d'ensoleillement à Nevers en été de 1991 à 2018
    Cumul saisonnier des durées d’ensoleillement à Nevers en été de 1991 à 2018 
    © Météo-France (Cliquer sur le graphe pour l’agrandir)

    SOURCE: Météo France


  • USA : 52 °C dans la Vallée de la Mort

     

    Dimanche 8 juillet, on a relevé 52,0 °C à la station de Furnace Creek, située dans la fameuse « Vallée de la Mort » en Californie, l’un des lieux les plus chauds de la planète. 
    Cette valeur se situe à 2 degrés seulement du record absolu de chaleur à cette station, atteint le 30 juin 2013 avec 54 °C, à égalité avec les 54 °C relevés le 21 juillet 2016 à Mitribah au Koweït. 

    Pas de répit nocturne

    La température minimale relevée à l’aube lundi 9 juillet était de 39,2 °C !
    Mais il y a déjà eu pire le 12 juillet 2012 avec une température minimale de 41,7 °C.
    Le climat de cette région des États-Unis est subtropical, chaud et désertique, avec une topographie particulière permettant à la température de grimper encore davantage (dépression encaissée, avec un fond de vallée situé entre 50 et 80 mètres en-dessous du niveau de la mer). 

    Vue de la Vallée de la mort en Californie
    Vue de la Vallée de la Mort en Californie (États-Unis) © Pixabay

    Source Météo France


  • Météo : vers un début d’été estival ?

    Après les fortes intempéries de ces derniers jours, sous un flux océanique, le temps va rester mitigé ce week-end et en début de semaine, particulièrement sur l’ouest. Malgré certaines incertitudes sur le temps sensible (nuages, précipitations), les températures devraient ensuite grimper assez nettement en cours de semaine prochaine sur l’ensemble du territoire. Elles devraient probablement atteindre des niveaux largement estivaux pour le début de l’été calendaire le 21 juin.

    Animation de la masse d'air (géopotentiels et température à 700 hPa) prévue entre le jeudi 14 à 12h UTC et le mercredi 20 juin à 00h UTC
    Animation de la masse d’air prévue entre le jeudi 14 à 12h UTC et le mercredi 20 juin
    (Cliquer sur l’animation pour l’agrandir)

    Encore mitigé jusqu’en début de semaine

    L’ambiance restera souvent tempérée jusqu’en début de semaine, particulièrement sur la moitié ouest où la nébulosité sera abondante avec quelques précipitations (sans aucune mesure avec les précipitations intenses de ces derniers jours), tandis que le soleil sera plus présent sur la moitié est, avec une chaleur estivale toujours limitée au pourtour méditerranéen.

    Hausse nette des températures en cours de semaine prochaine

    Sur le flanc de hautes pressions rejetant le régime perturbé sur le nord de l’Europe, une masse d’air nettement plus chaude devrait rapidement progresser sur le pays. Les températures vont grimper rapidement, dépassant les moyennes du cœur de l’été sur l’ensemble de la France métropolitaine : Dès mardi, les températures devraient ainsi atteindre en moyenne les 25 °C sur la moitié nord et les 28 °C sur le Sud. Cette tendance chaude devrait se confirmer, voire s’accentuer les jours suivants. Ainsi, le premier jour de l’été calendaire (21 juin) sera vraisemblablement placé sous le signe de la chaleur.


  • Un nuage couleur arc-en-ciel photographié en Gironde.

    Ce rare nuage coloré s’appelle un nuage iridescent ou irisé. PHOTO D’INTERNAUTE / MARINE TILLÉ

    Il s’agit d’un nuage iridescent ou irisé, photographié mercredi dernier à Floirac, vers 17 heures.

    « Je travaillais sur le feu et la diffraction de la lumière justement quand j’ai vu ce nuage arc-en-ciel », explique Marine Tillé, artiste photographe. Elle s’est alors empressée de photographier ce magnifique phénomène, qui s’est produit mercredi dernier à Floirac, en Gironde. 

    Selon l’Observatoire français des tornades et des orages violents Keraunos, on appelle ce phénomène nuage iridescent ou irisé. Il s’agit d’un nuage peu épais, le plus souvent cirrostratus, cirrocumulus ou altocumulus, dont l’écartement des gouttes ou de cristaux de glace provoque, par diffraction, une irisation de la lumière, donnant un aspect coloré rappelant un arc-en-ciel. 

    Météo France précise qu’une irisation comme celle-ci entre dans la catégorie des photométéores, ces phénomènes optiques de l’atmosphère engendrés par réflexion, réfraction, diffraction ou interférences de la lumière solaire ou lunaire. On retrouve dans cette catégorie des phénomènes tels que l’arc-en-ciel justement, l’arc circumzénithal ou encore les aurores polaires

    Source: Sud-Ouest


  • De plus en plus doux et ensoleillé cette semaine

    Cette deuxième semaine d’octobre verra le beau temps s’installer durablement dans le Sud avec la poussée des hautes pressions d’origine subtropicale alimentées en air chaud. Ces hautes pressions sont à l’origine du temps exceptionnellement chaud et sec qui règne sur la péninsule ibérique ces dernières semaines (Lisbonne n’a pas vu une goutte de pluie depuis le 29 août dernier) favorisant la survenue des feux de forêt observés notamment au Portugal et en Galice. Elles vont protéger dès le début de semaine les régions méridionales tandis que le nord de la France verra encore des passages nuageux en marge des perturbations atlantiques circulant au nord de l’Europe. De vendredi à dimanche, l’anticyclone va se développer vers le nord du pays puis l’Allemagne. Le temps ensoleillé et chaud pour la saison pourra alors s’étendre à l’ensemble de l’Hexagone.

    Carte de la chaleur sur l'Europe de l'Ouest cette semaine

    La chaleur sur l’Europe de l’Ouest cette semaine, vue par le modèle européen CEP (anomalies de températures par rapport aux normales 1979-2000)
    Cliquer sur l’image pour l’agrandir

    De mercredi à jeudi : nuageux et doux au Nord, ensoleillé et chaud au Sud

    Les régions situées au nord d’une ligne reliant La Rochelle à Mulhouse connaîtront un ciel plus ou moins nuageux en marge des systèmes dépressionnaires circulant sur le nord de l’Europe. Ainsi, la grisaille épaisse et porteuse de quelques gouttes mardi aura tendance à régresser vers les côtes de Manche mercredi, le soleil faisant alors de belles percées des Pays de la Loire au Bassin parisien. 
    Jeudi 12 octobre, un front de faible activité s’enfonce légèrement apportant une nébulosité par moment abondante sur les régions centrales, de la Bretagne au Centre Val de Loire, du Poitou à la la Bourgogne et jusqu’à la frontière allemande, avec quelques gouttes de pluies à la clef. À l’arrière de ce front, les régions des Hauts-de-France, de la Normandie et de l’Île-de-France pourront profiter de quelques périodes d’éclaircies, notamment l’après-midi. Sous les nuages, les températures maximales seront assez douces, s’approchant des 20°C au cours de ces deux jours. Au sud de cette ligne La Rochelle/Mulhouse, le soleil brillera très généreusement à quelques exceptions près. Ainsi, les plaines du Sud-Ouest connaîtront des matinées sous le signe du brouillard et des nuages mercredi et jeudi avant que le soleil ne s’impose. Mercredi, les rivages du Languedoc-Roussillon seront aux prises avec quelques entrées maritimes. Grâce au soleil, les températures seront largement au-dessus des normales* avec des valeurs l’après-midi de 20 à 25°C, et même des pointes à 26/28°C mercredi dans le Sud-Ouest.

    Animation du temps du 10 au 16 octobre

    Pression au niveau de la mer, nébulosité totale et température de la masse d’air (à 850 hPa) du mardi 10 octobre à 6 h UTC au lundi 16 octobre 00 h UTC – © Modèle du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme, développé en partenariat avec Météo-France.
    Cliquer sur l’image pour l’agrandir

    Soleil et chaleur gagnent du terrain à partir de vendredi

    Avec le décalage des hautes pressions vers le nord de la France puis l’Allemagne, la masse d’air va s’assécher en fin de semaine. Toutefois, la matinée de Vendredi 13 commencera sous les grisailles au nord de la Loire, le long de la Garonne et dans les vallées du Massif central; les éclaircies deviendront plus nombreuses au fil des heures de la journée. Par la suite, le beau temps ensoleillé devrait se généraliser à l’ensemble du territoire. Un pic de douceur, pour ne pas dire de chaleur, devrait se produire au cours du week-end avec des maximales pouvant dépasser les 25°C dans le Sud-Ouest et s’en approcher ailleurs, y compris au nord de la Loire dimanche avec un flux de sud bien établi. Ce flux de sud se traduira par du vent d’autan et du Marin dans son domaine avec des grisailles probables sur le pourtour du golfe du Lion dimanche;
    *Normales saisonnières calculées sur la période 1981-2010.

  • Le département placé en vigilance jaune canicule et orages

    Source: La République des Pyrénées
    Météo : le département placé en vigilance jaune canicule et orages
    Il va faire très chaud ce mardi en Béarn et Soule alors il va falloir trouver des coins fraîcheur ! Archives PP
     

    Il va encore faire (très) chaud ce mardi en Béarn et Soule. Météo France a d’ailleurs placé les Pyrénées-Atlantiques en vigilance jaune pour la canicule et les orages. 

    Selon Météo France, il devrait faire jusqu’à 36°C ce mardi en Béarn et Soule. Ainsi, jusqu’à 21 heures, le département est placé en vigilance jaune canicule. 

     
    La République des Pyrénées

    Mais en fin de journée, le ciel pourrait bien se couvrir avant de laisser éclater des orages avec même un risque de grêle… La vigilance jaune pour les orages est, pour le moment, activée entre 15h et 22h dans le 64. 

    La République des Pyrénées

  • Vague de nuages sur Hendaye

    Une vague de nuages

    Dimanche 9 avril, le photographe Bertrand Linne a saisi le moment où les nuages se forment et s’abattent sur la plage. Il a réalisé un timelapse (une vidéo en accéléré) de quelques secondes qui permet d’admirer la vague aérienne. 

    Le phénomène, appelé « enbata » à Hendaye, a été capté en images par un photographe local et par plusieurs internautes

    Les Basques connaissent bien ce phénomène qu’ils nomment « brouillarta » (certains anciens disent « bouillarta ») à Saint-Jean-de-Luz, « galerna » à Saint-Sébastien et « enbata » à Hendaye. Il s’agit d’une entrée maritime qui fait chuter les températures d’un coup et souffler le vent si fort que les parasols s’envolent, et que la tempête de sable sévit pendant quelques minutes.

    Un de nos internautes a saisi la vague de nuages rasant l'océan dimanche soir
     ©Crédit Photo: Pierre Fourcade 

    Arrivée de « l’enbata » sur Hendaye vue du ciel.

    ©Crédit Photo: @Romain_Alless – Twitter

    Source: SUD-OUEST