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  • Avalanches et inondations : risque très élevé en Béarn et Soule

    Avalanches et inondations : risque très élevé en Béarn et Soule
     
    Les précipitations de pluie et de neige qui ont débuté ce dimanche et doivent se poursuivre dans la nuit de mardi à mercredi ont poussé Météo France à publier plusieurs bulletins d’alertes, pour les avalanches en montagne et les inondations dans la plaine

    Cela n’aura échappé à personne : il a beaucoup plu et beaucoup neigé sur le Béarn et la Soule depuis dimanche. Des cumuls de précipitations qui provoquent un fort risque d’avalanche en montagne, et promettent des débordements des cours d’eau dans le piémont et en plaine.

    En montagne, Météo France a élevé le risque d’avalanche à 4 ce lundi, soit un risque très prononcé, qui pourrait passer à 5, un niveau rare de risque une fois toute la neige tombée. Concrètement, depuis dimanche après-midi il est déjà tombé, au-dessus de 1800 m, 30 à 40 cm en moyenne, localement 60 cm, sur le massif du piémont. Et de 20 à 30 cm sur le massif frontalier. Cette neige s’est humidifiée sous 2000 m ce lundi, provoquant déjà pas mal d’avalanches », écrit Météo France, qui prévoit encore de fortes chutes de neige dans la nuit de lundi à mardi. 

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    On attends d’ici mardi matin 30 à 40 cm supplémentaires, voire 60 cm localement, sur les massifs béarnais, et 15 cm supplémentaires ce mardi dans la journée. « Le cumul de neige fraîche devrait atteindre à 1800 m les 80 à 100 cm en cours de journée de mardi.  Il faudra alors craindre le départ de nombreuses avalanches naturelles. Une fois ce cumul critique de 80 à 100 cm de fraîche atteint, certaines avalanches pourront être grosses et atteindre les infrastructures des stations de ski. Certains couloirs à fort dénivelé pourront se purger et couper des routes jusqu’à moyenne altitude », écrivent les prévisionnistes de Météo France.
    La République des Pyrénées
    Crédit photo : Twitter

    Neige : les cols du Pourtalet et de La Pierre-St-Martin fermés

    A noter que ce lundi soir, les services des routes du Département ont annoncé la fermeture des cols du Pourtalet, en Ossau, et de La Pierre-Saint-Martin en Barétous.

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     ❄️⚠️ Les cols du Pourtalet et la Pierre Saint-Martin sont actuellement fermés.
    Vigilance orange avec risque de fortes pluies et de crues
    Risque d’avalanches sur les massifs Aspe, Ossau, Montagne Basque. Chutes de neige sur massifs jusqu’à demain après-midi

     

    Crues : le Gave d’Oloron en vigilance Orange

    Ces précipitations soutenues également à basse altitude provoquent aussi un relèvement du niveau des cours d’eau. C’est le cas particulièrement pour le gave d’Oloron, qui est placé en vigilance orange pour les inondations. « Les premières réactions du gave d’Oloron ont été observées ce lundi dans le secteur d’Oloron et d’Escos. Les pluies qui reprennent ce lundi avec une intensité plus marquée durant la nuit de lundi à mardi et la matinée de mardi vont faire repartir à la hausse les niveaux d’eau sur le gave et entraîner des débordements significatifs », précise le site Vigicruesqui a également placé en vigilance jaune le gave de Pau dans sa partie Béarn, le Saison, mais aussi la Nive et la Nivelle.

    La situation de vigicrues ce lundi à 17 heures. Cliquez sur l'image pour avoir la mise à jour.
    La situation de vigicrues ce lundi à 17 heures. Cliquez sur l’image pour avoir la mise à jour.

    Crédit photo : Vigicrues

  • Inondations en Andalousie

    Le Sud de l’Espagne a été touché en début de semaine par de terribles inondations. Dans la région de Grenade, quatre personnes sont mortes emportées par la montée des eaux.

    Des pluies torrentielles ont frappé le Sud-Est de l’Espagne en début de semaine. A Grenade, Murcie ou encore Malaga, la montée des eaux a provoqué des dégâts considérables et surtout entraîné la mort de quatre personnes, rapporte El Pais.
    A Polopos-La-Mamola, un homme de 61 ans s’est noyé après avoir pris refuge dans sa voiture cernée par les eaux. A Albunol, trois personnes de nationalité lituanienne sont mortes. Plus de 400 incidents ont été rapportés par les autorités dans la région, précise le quotidien espagnol.

    La ville d’Adra a été particulièrement ravagée, comme on le voit dans ces images filmées lundi. La rue principale de la ville s’est littéralement transformée en rivière, emportant tout sur son passage.

    Source: Sud Ouest


  • Vigilance Orange « Pluie-inondation » et « Avalanches »

    La vigilance orange "pluie-inondation" et "avalanches" est maintenue sur le département.

    Information météo , soyez prudents !

    Le département des Pyrénées-Atlantiques est actuellement en vigilance orange pour le risque pluie inondations ainsi que pour le risque avalanches sur les massifs  Aspe-Ossau et  Pays Basque, risque très fort (niveau 5).

    En montagne, les chutes de neige continuent ce soir et cette nuit avec une limite pluie neige vers 1500m le soir puis vers 1700 dans la nuit.

    Pour les prochaines 24 heures, on attend sur le nord du département une vingtaine de mm d’eau, et 50 à 80 mm sur sa moitié sud avec un maximum sur les entrées des vallées Béarnaises et du Barétous.

    Information routière :

    Voici un point de circulation concernant le risque pluie-inondations sur le département des Pyrénées-Atlantiques.

    Pour ce qui concerne le réseau routier principal, les routes suivantes sont fermées pour cause d’inondations :

    –          Le contournement de St Pée sur Nivelle est fermée (l’itinéraire de déviation passe par le centre du bourg de St Pée),

    –          La RD 3 en direction de Sare est fermée au départ de St Pée sur Nivelle. L’itinéraire de déviation emprunte les RD 918, 20 et 305.

    Il convient d’être prudent sur la RD 918 entre Bidarray et St Jean Pied de Port.

    Sur le réseau routier secondaire, les routes suivantes sont fermées pour cause d’inondations :

    –          RD 123 à Urt avec mise en place d’une déviation par les RD 223 et 936,

    –          RD 349 à Itxassou avec mise en place d’une déviation par la RD 169 vers Louhossoa,

    –          RD 253 à Sames avec mise en place d’une déviation par la RD261

    –          RD 246 à Ilharre avec mise en place d’une déviation par les RD 79 et 124

    –          RD 250 à Ustaritz avec mise en place d’une déviation par les RD 650 et 137.

    –          RD 59 entre Barcus et Montory avec déviation locale.

    –          RD 442 à Osse en Aspe

    –          RD 859 à l’Hopital St Blaise avec déviation locale

    –          RD 59 et 159 à Esquiüle sans déviation

    –          RD 733 à Bougarber avec déviation par la RD 945

    –          RD 706 entre Montardon et Serres-Castet avec déviation par la des voies communales et la RD 806

    Les cours d’eau continuent à se charger et ces phénomènes vont donc s’amplifier dans les heures à venir.

    En montagne :

    L’accès à la station de ski d’Artouste sera fermé à partir de Villa Caprice (sortie de Laruns), cette nuit, de 21h à 7h.

    L’accès à la station de ski de la Pierre St Martin sera fermé à partir de la Mouline (16 km de la station), cette nuit, à partir de 20h.

    L’accès à LESCUN est fermé au niveau de la RD 239 en raison d’une avalanche. L’accès reste possible depuis le quartier de LHERS.

    Plus d’infos : numéro vert : 0800 064 075 ou http://www.cg64.fr/services-en-ligne/info-route.html

    Transports64

    Source Conseil Général 64


  • Forte précipitation pluvio-neigeuse sur le 64 et 65

     

    Un épisode pluvio-neigeux durable et potentiellement intense va concerner les Pyrénées entre le 24 et le 28 février prochains. Une perturbation pluvieuse très active doit atteindre les Pyrénées dans la soirée en donnant des pluies soutenues sur le piémont et ses abords et de la neige en altitude.

    accumulation 3 jours
    Image Météociel

    Coup de vent , forte pluie localement orageuse cette nuit ! 

    Avec la bascule du vent au nord-ouest et l’arrivée d’un front froid ce soir, on attend des rafales à 100-120 km/h sur la côte Basque et Landaise sous de puissants grains parfois orageux. A l’intérieur des terres, des rafales de 80-90 km/h sont probables tandis que des chutes de grésil sont possibles partout.

    Mardi , le cumul sera conséquent, souvent supérieur à 30mm en 24h en plaine et 50mm sur le piémont. On surveillera le littoral Basque qui deviendra très dangereux car on attend des déferlantes et des creux de 6 à 8m (9 au large).

    Une brève accalmie est envisagée dans la nuit de mardi à mercredi, les pluies ne cessant toutefois pas totalement. Elles se renforceront à nouveau un seconde partie de nuit et début de matinée de mercredi avant l’arrivée d’une nouvelle et puissante dégradation. Cette dernière par effet de blocage orographique persistera jusqu’à samedi en fin de journée voire nuit suivante.

    Sur l’ensemble de l’épisode, qui devrait durer environ 4 à 5 jours, les lames d’eau devraient devenir particulièrement importantes notamment sur les Piémonts où les 300 mm pourront être dépassés notamment entre le Pays-Basque (64) et la Bigorre (65) , jusqu’à 300mm concernant le piémont de l’Ariège (09) , de la Haute-Garonne (31) et de l’ouest des Pyrénées-Orientales (66). En zones de plaine, les valeurs seront plus aléatoires, de l’ordre de 60mm à 120mm

    Fortes chutes de neige en montagne.

    La limite pluie-neige vers 1300 m, s’abaisse lentement jusque vers 500/600 m en fin de nuit prochaine, puis remonte vers 900 m en cours de journée de mardi dans une masse d’air radoucie. Par contre celle-ci remonte vers 1800 mètres à partir de mercredi. Le risque d’avalanche y sera particulièrement fort tandis que le lessivage du manteau neigeux fera grossir les cours d’eau !  D’ici vendredi soir, on attend à 2000 mètres des cumuls de l’ordre de 2 à 3 mètres de neige notamment entre le relief du Haut-Béarn et de la Bigorre.

    Source Hebdo Météo


  • Pau, des dégâts après les orages.

    La série noire se poursuit en Béarn. Cette fois, c’est sur Pau et Morlaàs qu’on a constaté des dégâts.

    Au niveau du Cami-Salié à Pau, il a fallu dégager les arbres tombés © PHOTO LE DEODIC DAVID Béarn : encore des dégâts après les orages Dans l'ancien camping municipal de Pau, des arbres ont fait de gros dégâts © PHOTO LE DEODIC DAVID
    Au niveau du Cami-Salié à Pau, il a fallu dégager les arbres tombés © PHOTO LE DEODIC DAVID

    Les habitants de Pau ou de Morlaàs n’ont pu ignorer la violente averse de pluie qui s’est abattue ce dimanche après-midi. Des trombes d’eau impressionnantes, qui empêchaient notamment les automobilistes d’y voir à plus de quelques mètres au plus fort des pluies.
    Après le déluge, qui a duré une demi-heure, le standard des pompiers a été pris d’assaut. Même s’il a été bref, ce nouvel épisode orageux qui survient après plusieurs autres en Béarn depuis la fin juin, a provoqué environ 70 interventions des pompiers, essentiellement concentrées sur le nord-est de Pau et sur Morlaàs, où la RD 943 a été coupée suite à la chute d’un arbre.

    Il semble en effet que l’épicentre de l’averse, accompagnée de forts coups de vent se soit concentré dans les environs du Cami-Salié, à Pau, où les engins de la Ville étaient à la manoeuvre dès 17 heures pour dégager les arbres tombés. A l’ancien camping municipal, qui accueille aujourd’hui des caravanes de gens du voyage, de nombreux arbres et branches d’arbres sont tombés, provoquant l’évacuation des familles.
    « On a failli mourir, c’était une tornade, je n’avais jamais vu ça », témoigne Claude, un des membres de la petite communauté manouche qui vit là. Un peu plus loin, ce sont les bungalows dans lesquels vivent quatre familles Roms depuis un an qui ont été la cible de chute de branches. « On a d’abord sorti les enfants, puis les caravanes, mais il a fallu dégager un arbre qui bloquait l’entrée ».

    Ailleurs sur Pau, toujours dans la direction de Morlaàs, de nombreuses caves inondées, mais aussi des commerces, comme le Moulin du Païou, situé avenue Nobel. Là, la pluie s’est infiltrée dans le bâtiment, provoquant l’effondrement d’une partie du plafond en placoplatre. L’établissement a dû fermer le temps d’écoper l’eau qui a envahi le hall.

    Source: Sud-Ouest


  • Espagne : Importante averse de grêle

    Une importante averse de grêle a surpris les habitants de la banlieue d’Almazan, petite ville du nord de l’Espagne, le 3 juillet dernier. L’averse a duré près de 45 minutes entrainant de nombreuses inondations et paralysant la ville. Certaines rues ont été recouvertes de plus d’un mètre de grêle et plusieurs chasse-neiges ont dû intervenir tout au long de la journée.

    Quatorze autres provinces au centre et au nord de l’Espagne sont en alerte où d’importants orages et précipitations sont attendus.


  • Grêle et pluie violente ont traversé le Béarn et la Soule.

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    Photo Facebook (Luc)

    Une demi-heure a suffi hier soir, entre 18h30 et 19h, pour endommager des hectares de maïs dans la région de Thèze. Les plants, encore très fragiles, ont beaucoup souffert. Ce n’est qu’aujourd’hui que les agriculteurs pourront avoir une vue plus précise de la situation et des méfaits du passage de cette intempérie.

    Les violents orages qui ont frappé hier soir une large partie du Béarn et de la Soule se sont déplacés le long d’un axe Est-Ouest. Dans le secteur de Pau, d’abord, entre 18h et 20h, les sapeurs-pompiers sont intervenus à une quarantaine de reprises, essentiellement pour des habitations inondées mais aussi des objets obstruant les routes : arbres, câbles électriques et de téléphone.

    « Des blocs de grêle dans les champs »

    A Morlaàs, au centre du village, rue Gaston Fébus, les garages de cinq maisons ont été inondés. Rue Baratnau, l’habitation d’une personne âgée s’est retrouvée avec le rez-de-chaussée recouvert d’eau sur une quarantaine de centimètres de hauteur. Grêle et pluie ont frappé la commune pendant une quarantaine de minutes.

    La circulation s’est avérée délicate sur la route de Bordeaux, en particulier entre Navailles-Angos et Lasclaveries. « Une partie de la chaussée était sous l’eau. Et l’on voyait des blocs de grêle dans les champs », témoigne un automobiliste. La route en direction de Saint-Armou était coupée. La chaussée a été emportée par des coulées de boue et de grêle.

    De nombreuses toitures ont également été endommagées.

    Le front orageux s’est ensuite déplacé vers la Soule. « J’aimerais savoir combien il a pu tomber d’eau en si peu de temps », s’interrogeait Michel Etchebest, le maire de Mauléon, en faisant le décompte des maisons, des caves, des couloirs, des garages, des salles de sport et des usines inondés et des routes encombrées de bancs de boue ou de gravier à Mauléon, à Chéraute, à Garindein et à Gotein-Libarrenx. De toute évidence, énormément. « Nous en sommes à 25 interventions terminées et 9 sont en cours », confirmait à 23 h le commandant Bernard Pédouan qui, assisté des chefs de groupe de Navarrenx, Tardets et Mauléon, dirigeait les opérations. Mais il restait encore 6 interventions en attente aux 35 pompiers de Mauléon et de Tardets qui ont reçu pour la circonstance l’appui de leurs collègues d’Arette, d’Arudy, et de Saint-Jean-Pied-de-Port.

    Dans le secteur de Salies et de Puyoô, près de 80 pompiers ont été mobilisés pour une grosse centaine d’interventions.

    A 23h, ce sont quelque 200 pompiers qui avaient été mobilisés pour autant d’interventions sur l’ensemble du Béarn et de la Soule.

    Source: La République des Pyrénées.


  • Inondations, un an après, Castétarbe a encore peur.

    Photo: La République des Pyrénées.

     

    Les pluies, le gonflement des ruisseaux, la montée du Gave, les souvenirs désagréables du printemps 2013, remontent encore facilement à la surface à Castétarbe, notamment sur le petit pôle commercial route de Bayonne. Il y a un an, dans la nuit du 18 au 19 mai, une féroce coulée d’eau boueuse avait  » traversé » les magasins, depuis le chemin Lacazette, avec à sa traîne des dégâts monstres et d’importants préjudices. Les professionnels avaient été touchés. Des proches riverains aussi. Tellement que la Ville, en catastrophe, avait fait construire une digue pour protéger certaines maisons le long de la voie ferrée. Digue toujours présente aujourd’hui.

    Douze mois et quelques jours plus tard, un sentiment de crainte règne encore. « Toujours, oui. Dès qu’il y a une grosse pluie, surtout en cette période, on pense aux risques de débordement », confirme Joël San Augustin de BPSI. Si ce dernier a choisi de rester, il a par contre laissé en hauteur tous les meubles qu’il avait surélevés. Quant au sol, son parquet flottant fichu, il va le remplacer par du carrelage. « L’an passé, cela avait eu un caractère vraiment exceptionnel (le cas précédent remontait à 2009, NDLR). Mais il faudrait vraiment se pencher sur l’écoulement de l’eau sous la route. Revoir le format de la buse avant de penser au dimensionnement d’un lac de rétention (option étudiée par la Ville, voir zoom) », estime-t-il.

    Chez sa voisine de Mil’Occaz, qui venait à peine d’ouvrir quand l’inondation a frappé, même appréhension à chaque grosse intempérie. « On vit avec une boule au ventre », confie Jessica Leberthier qui ne veut toutefois pas se décourager alors que son commerce fonctionne bien. « Je fais des aménagements, dans le magasin et dans la réserve, moi aussi j’essaie de tout garder en hauteur. » La commerçante déplore cependant que, depuis, les risques n’aient pas été écartés définitivement, « on a besoin d’être rassurés », clame-t-elle.

    D’autres n’en sont même plus à ces considérations. Côté cuisines n’a jamais remis les pieds dans son local. Local qui va d’ailleurs reprendre vie d’ici quelques semaines avec l’arrivée d’une nouvelle enseigne. Médical Services, très vite, avait lui aussi exprimé le souhait de quitter le pôle après de nouvelles grosses pertes. Comme nous l’écrivions en septembre, le magasin va rallier la zone de l’échangeur et intégrer le bâtiment qui abritait auparavant Ortho 33. Un déménagement qui a lieu… ce week-end : Médical Services sera fermé vendredi et samedi pour rouvrir du côté de Biron mardi 10 juin.

    Finalement, seul au magasin de surgelés Gel 2000, on semble moins inquiet. « Mi-janvier, on a eu à nouveau une grosse alerte. Le ruisseau était encore monté très haut et j’ai passé une nuit de cauchemar. C’était pire que l’an dernier et pourtant ça n’a pas débordé. Apparemment, des nettoyages ont été faits et le cours d’eau ne charrierait plus de saletés venant boucher la buse. ça m’a rassuré », témoigne le responsable local Robert Peyroulan qui avait toutefois appliqué le principe de précaution. « Les services techniques de la Ville nous ont aidés de façon admirable pour tout mettre sur des palettes. Reste que c’est l’accumulation des pluies qui joue. On n’est pas à la merci d’un seul orage », relève l’Orthézien.

    Bassin écrêteur : le dossier pas oublié

    Fin 2013, la précédente municipalité s’était dit résolue à régler le problème et avait relancé un projet de bassin écrêteur pour protéger le secteur Lacazette. L’état, convaincu des besoins, avait d’ailleurs donné l’autorisation à la Ville de réaliser des levés topographiques chez des privés. L’objectif alors : pouvoir stocker un volume d’eau estimé à 40 000 m3 et en gérer la restitution, afin que le débit envoyé en aval corresponde à la taille des réseaux. Le changement de municipalité a quelque peu retardé la suite. Mais le dossier va être pris à bras-le-corps par le nouvel adjoint Philippe Gaudet, comme il nous l’a confirmé hier. « Nous avons justement parlé de ce sujet en bureau municipal lundi. Je vais me saisir de ce dossier. Mais aussi des problèmes d’inondations à l’entrée du camping. »

    Source: La République des Pyrénées.