La météo en temps réel sur Orthez

Expandmenu Shrunk

  • Archives de la Catégorie Sécheresse
  • Octobre 2017 : chaud et exceptionnellement sec

    Octobre 2017 se caractérise sur la France par une douceur remarquable en seconde partie de mois et par un déficit de pluviométrie souvent proche des records dans le Sud.  
    Les températures ont été très douces hormis un pic de fraîcheur du 6 au 8 octobre. En milieu de mois, la France a connu des températures dignes d’une fin d’été. De plus, les 25 et 26, sur une grande partie du pays, les maximales ont souvent atteint des valeurs jamais mesurées si tardivement dans l’année, comme le 25 avec 27,5 °C à Tulle et le 26 avec 24,4 °C à Nantes, 27,7 °C à Clermont-Ferrand ou 28,2 °C à Toulouse. En moyenne sur le mois et sur le pays, la température devrait être supérieure à la normale* de 1,4 °C. 
    Les passages perturbés ont été peu fréquents et peu actifs sur l’ensemble de l’Hexagone, épargnant la région Provence-Alpes-Côte d’Azur où les cumuls mensuels de pluie dépassent rarement 1 mm.  Le déficit*, supérieur à 50 % sur la moitié nord du pays, a été le plus souvent supérieur à 70 % sur la moitié sud, hormis sur l’ouest du Languedoc-Roussillon concerné par un épisode méditerranéen les 18 et 19. La région Provence-Alpes-Côte d’Azur connaît une sécheresse record depuis le début des mesures. En moyenne sur la France et sur le mois, le déficit pluviométrique, supérieur à 60 %, est proche des valeurs records avec octobre 1969, 1971, 1978 et 1985. 
    L’ensoleillement, proche de la normale** de la Bretagne aux frontières du Nord, a été généreux sur le reste du pays avec un excédent le plus souvent supérieur à 20 %. Sur le quart sud-est et la Corse, de nombreux records devraient être enregistrés. D’ores et déjà, l’ensoleillement a dépassé les valeurs records pour un mois d’octobre à Ambérieu (Ain), Bastia (Haute-Corse) et Nice (Alpes-Maritime).  
    *Moyenne de référence 1981-2010.
    **Moyenne de référence 1991-2010.

    SOURCE: Météo-France


  • Sécheresse : situation au 24 août 2017

    Pluviométrie : un déficit exceptionnel durant l’été sur les régions méditerranéennes

    Sur l’ensemble de l’été (*), la pluviométrie devrait être proche de la normale à l’échelle nationale, contrairement à l’été 2016 durant lequel le déficit pluviométrique avait en moyenne dépassé 20 %. Toutefois les disparités géographiques sont importantes.
    Les précipitations durant le mois d’août ont été plutôt excédentaires sur le Nord-Ouest et localement en Rhône-Alpes. Sur le reste du pays, la pluviométrie a été déficitaire, avec des cumuls de précipitations encore extrêmement faibles en Provence-Alpes-Côte d’Azur, Languedoc-Roussillon et en Corse. 
    Depuis avril, la Corse comme la région PACA ont connu un déficit de précipitations proche des records.
    (*) été météorologique : juin-juillet-août
     
    Rapport à la moyenne saisonnière des cumuls de précipitations en France - Été 2016Rapport à la moyenne saisonnière des cumuls de précipitations en France - Été 2017Rapport à la moyenne saisonnière de réfèrence 1981-2010 des cumuls des précipitations sur la France, à gauche été 2016, à droite été 2017 – © Météo-France
    (Cliquer sur les cartes pour les agrandir)

    Des sols superficiels extrêmement secs dans le Sud-Est

    Ainsi la sécheresse des sols superficiels, qui a débuté au printemps, s’est atténuée sauf sur les régions méditerranéennes. Les précipitations du mois d’août ont contribué à une nette amélioration de la situation de la Bretagne et de la Basse-Normandie au Loir-et-Cher et aux Ardennes. Le déficit pluviométrique persistant a en revanche accentué la sécheresse sur la région PACA et en Corse. Des valeurs records y ont été atteintes suite à la très faible pluviométrie associée à des températures caniculaires début août.

     

    Etat du sol superficiel au 23 août 2017

    Des effets toujours sensibles du déficit de précipitations durant la période de recharge 

    La période de recharge (septembre à mars) contribue de façon prépondérante à l’alimentation des nappes phréatiques. De septembre 2016 à mars 2017, la pluviométrie a été déficitaire en moyenne de 20 % sur la France. Seuls le Massif central, les régions méditerranéennes et la Corse ont bénéficié d’une pluviométrie conforme à la saison. Les précipitations qui se sont ensuite produites n’ont pas permis d’améliorer la situation. Ainsi, une sécheresse hydrologique (**) perdure sur de nombreuses régions.
     
    Rapport à la moyenne des cumuls de précipitations en France - Saison de recharge septembre 2015 à mars 2016Rapport à la moyenne des cumuls de précipitations en France - Saison de recharge septembre 2016 à mars 2017
    Rapport à la moyenne saisonnière de réfèrence 1981-2010 des cumuls des précipitations sur la France, à gauche saison de recharge septembre 2015 à mars 2016, à droite saison de recharge septembre 2016 à mars 2017 – © Météo-France
    (Cliquer sur les cartes pour les agrandir)

    Une situation différente de celle de 2016

    En 2016, la pluviométrie durant la période de recharge de septembre 2015 à mars 2016 avait été conforme à la normale contrairement à 2017. En revanche, durant l’été 2016, la sécheresse des sols superficiels avait été nettement plus marquée avec un déficit de précipitations supérieur à 25 % sur la saison. Toutefois, contrairement à 2017, cette situation avait eu beaucoup moins d’impact sur la ressource en eau du fait de la période de recharge satisfaisante.
     
     
    ** On distingue plusieurs types de sécheresses 
    • La sécheresse météorologique correspond à un déficit prolongé de précipitations.
    • La sécheresse des sols, dite « agricole », se caractérise par un déficit en eau des sols superficiels (entre 1 et 2 m de profondeur), suffisant pour altérer le bon développement de la végétation. Elle dépend des précipitations et de l’évapotranspiration des plantes. Cette notion tient compte de l’évaporation des sols et de la transpiration des plantes (l’eau puisée par les racines est évaporée au niveau des feuilles). La sécheresse agricole est donc sensible aux précipitations, à l’humidité et à la température de l’air, au vent mais aussi à la nature des plantes et des sols.
    • La sécheresse hydrologique se manifeste enfin lorsque les lacs, rivières ou nappes souterraines montrent des niveaux anormalement bas. Elle dépend des précipitations mais aussi de l’état du sol influant sur le ruissellement et l’infiltration. Le réseau hydrographique et les caractéristiques des nappes déterminent les temps de réponse aux déficits de précipitations observés sur différentes périodes.
    Ces « différentes » sécheresses peuvent intervenir à différents moments, non forcément concomitants et ne sont pas forcément systématiques.

  • Été 2017 : dans le top 5 des plus chauds

    Bilan provisoire au 25 août 2017

    L’été* 2017 a débuté par un mois de juin très chaud marqué par une vague de chaleur précoce. La chaleur a persisté sur l’ensemble du pays durant les trois premières semaines dejuillet avec deux pics de chaleur du 4 au 9 et du 17 au 19, suivie d’un rafraîchissement généralisé. Un épisode de canicule a ensuite concerné les régions méditerranéennes ainsi que la région Auvergne – Rhône-Alpes du 1er au 6 août et la Corse du 30 juillet au 7 août. Durant cet épisode, les températures supérieures à 20°C la nuit ont souvent dépassé 35°C et localement 40°C. Des records datant de 2003 ont été battus. Sur la façade atlantique en revanche, la fraîcheur s’est maintenue une grande partie du mois d’août.

    En moyenne sur la saison, la température devrait être supérieure à la normale** de près de 1.5 °C, plaçant 2017 dans le top 5 des étés les plus chauds, toutefois loin derrière 2003 (+ 3.2 °C).

    La pluviométrie a été proche de la normale* en moyenne sur le pays et sur la saison. Cet été a en revanche été marqué par une quasi-absence de pluie sur les régions méditerranéennes et un déficit record sur la Corse. Ce déficit associé aux fortes températures a ainsi contribué à une sécheresse des sols superficiels exceptionnelle en Provence – Alpes – Côte d’Azur et en Corse.

    L’ensoleillement a été très généreux en juin sur l’ensemble du pays puis plus contrasté en juillet et en août. Sur l’ensemble de l’été, la Corse a bénéficié d’un ensoleillement proche des records de 2003.

    * Eté météorologique : juin – juillet – août
    ** Moyenne de référence 1981-2010

    Source MétéoFrance


  • Sécheresse dans le Sud-Ouest, la menace se précise

    Source: Sud-Ouest
    Sécheresse dans le Sud-Ouest, la menace se précise
    En 2003, l’Adour avait atteint un niveau très bas au cours de l’été. Un scénario qui pourrait se reproduire cette année. ARCHIVES LE DEODIC DAVID

    Les précipitations de mars n’ont pas été suffisantes pour combler le déficit observé depuis l’été dernier. Sans pluies abondantes d’ici fin juin, des arrêtés de restrictions pourraient être pris précocement

    Les timides giboulées de mars n’ont donc pas été suffisantes. Depuis l’été dernier, la Nouvelle-Aquitaine, comme une grande partie du pays, souffre d’un déficit pluviométrique préoccupant. Mi-février, déjà, des responsables s’inquiétaient : « On prie un peu pour que le printemps permette de compenser ce déficit », admettait alors Hervé Servat, directeur adjoint de la Direction départementale des territoires et de la mer de la Gironde. « Si on a beaucoup de précipitations dans les 30 à 45 jours qui viennent, on sauvera la saison », espérait Franck Beroud, chef du département eau et ressources minérales à la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement).

     

    Deux mois plus tard, force est de constater que ces voeux n’ont pas été entendus. La pluie, ces dernières semaines, s’est faite rare. Les quelques précipitations observées en mars n’ont pas été assez abondantes pour rétablir un équilibre mis à mal par la sécheresse observée lors de la période de « recharge ». Durant celle-ci, en temps normal, les sols constituent leurs réserves en eau avant la saison chaude. Résultat : sans pluie abondante dans les semaines à venir, l’eau pourrait manquer cet été.

    Des pluies insuffisantes en mars

    Entre septembre 2016 et février, le déficit pluviométrique était déjà conséquent en Nouvelle-Aquitaine, avec un dégradé du nord au sud : il était ainsi de 49% en Charente-Maritime, 42% en Gironde, 36% en Dordogne, 34% dans les Landes et 18% dans les Pyrénées-Atlantiques. Le mois de mars, « excédentaire » en pluie dans le nord de la région mais « globalement proche des valeurs normales sur l’ouest » et « un peu supérieur dans le reste de la région », selon Météo France, n’a pas permis de compenser ce retard.

    Sud Ouest
    CRÉDIT PHOTO : CHRISTOPHE BERLIOCCHI

    Comme souvent, c’est dans le sud de la région que les précipitations ont été les plus soutenues. « A Pau, on est à 113 millimètres de pluie contre une moyenne habituelle de 86 millimètres, soit un excédent de 30% environ », observe Bruno Mouchet, prévisionniste régional au sein de la station Météo France de Mérignac. Des excédents ont aussi été relevés à Dax, avec 117 millimètres pour une moyenne de 83, à La Rochelle (76 millimètres contre 54), Agen (96 pour 50) et Bergerac (80 pour 57). A Bordeaux, en revanche, les précipitations ont été « piles dans la moyenne, ce qui est très rare, avec 65 millimètres », reprend le prévisionniste.

    « Ça a été un mois un peu plus pluvieux que la normale mais ça ne suffit pas car on rentre dans le printemps, avec des jours plus longs et une végétation qui pousse », rappelle Bruno Mouchet. Inquiétant car le mois d’avril est parti pour être désespérément sec. « Il n’a plu qu’en tout début de mois, avec des averses qui n’ont, toutefois, pas donné grand-chose. Et on a on a une configuration météo qui est propice à un temps sec et durable… »

    Des cours d’eau au plus bas

    A la Dreal, on regrette cette sécheresse et ses conséquences sur l’évolution des nappes phréatiques et des cours d’eau. Résolument prudents, les responsables refusent de se dire « inquiets ». Une volonté très claire de ne pas alarmer les usagers mais entre les lignes, on comprend que des précipitations sont ardemment souhaitées, sous peine de vivre un été particulièrement compliqué. Car s’ils ne sont pas encore dans le rouge, les voyants n’en sont pas moins à l’orange…

    Sud Ouest
    CRÉDIT PHOTO : DAVID LE DÉODIC

    Les cours d’eau sont ainsi particulièrement scrutés. « Sur les principaux cours d’eau, les bassins versants de l’Adour, de la Dordogne, de la Garonne, de la Charente, de la Sèvre niortaise, de la Vienne et du Clain, on est entre 30 et 60% en-deçà du débit de référence », explique Sébastien Goupil, chargé de la politique et de la planification de l’eau et des ressources minérales à la Dreal.

    Dans le détail, à la mi-avril, le niveaux des eaux était inférieur à la normale de 30% pour la Dordogne et la Sèvre, de 40% pour la Charente, la Garonne et le Clain, de 50% pour l’Adour et même de 60% pour la Vienne…   

    Des arrêtés de restriction précoces ?

    L’ennui est que le réapprovisionnement en eau de ces fleuves, censé être assuré durant l’été par les nappes alluviales, ne coulera pas de source. Car ces nappes alluviales ne se portent pas beaucoup mieux. A l’exception de celles situées dans l’ex-Limousin, toutes celles de Nouvelle-Aquitaine sont remplies à des niveaux inférieurs aux normales habituelles.

    Sud Ouest
    CRÉDIT PHOTO : GUILLAUME BONNAUD

    « Si on a des précipitations conséquentes d’ici la fin du printemps, comme en juin 2016, ça pourrait arranger la situation, veut rassurer Sébastien Goupil. Mais si la situation actuelle perdure, on s’orienterait vers un étiage (niveau le plus bas des cours d’eau, NDLR) avec des niveaux de débit critiques dans les cours d’eau. Ça nécessiterait alors, selon les décisions des préfectures, de prendre des arrêtés de restrictions liées à certains usages pour garantir les besoins essentiels, notamment ceux en eau potable ».

    « On n’en est pas encore là », s’empresse-t-il d’ajouter, précisant que « tous les usages sont pour le moment garantis ». Mais on comprend qu’en l’absence de « pluie soutenue » dans les prochaines semaine, la situation deviendra critique. « Des arrêtés de restrictions, il en est pris chaque année dans la région, pondère le responsable. Mais il est possible, vu la situation et cette recharge en eau insuffisante, que ces arrêtés de restrictions interviennent plus tôt » cette année.

    Peu d’eau dans les réserves 

    Les nappes profondes, elles, ne sont pas les plus menacées car elles sont alimentées en eau à travers des cycles qui s’étalent sur plusieurs années. Mais, comme les autres, elles ont aussi « peiné à se recharger » ces derniers mois, admet encore Sébastien Goupil.

    Sud Ouest
    CRÉDIT PHOTO : AFP / FREDERICK FLORIN

    Les responsables de la Dreal sont en revanche plus préoccupés par l’état des réserves, ces retenues d’eau utilisées pour soutenir le débit des fleuves mais aussi pour assurer les prélèvements, notamment ceux de la végétation. « Le taux de remplissage de ces réserves est aujourd’hui compris entre 60 et 77% dans la région, en-deçà des précédentes années », reprend le technicien. A titre de comparaison, le remplissage de ces réserves, l’an dernier à la même époque, était « d’approximativement 90% ».

    « On est dans une conjoncture difficile », résume Sébastien Goupil, qui dit « souhaiter » l’arrivée de la pluie. « Avec les nappes qui ne sont pas rechargées et des retenues artificielles dans le même cas, s’il n’y a pas d’eau liée aux précipitations, on ira vers une raréfaction de l’eau dans nos fleuves et rivières ». Autrement dit, à moins d’un changement radical de temps en juin, la Nouvelle-Aquitaine se dirige tout droit vers un été au régime sec.


  • Conséquence de la canicule en Poitou-Charentes.

    Impressionnant! Les 37° de ce mardi après-midi ont réussi à rendre impraticable la route du Portal au niveau de Vars (16) située dans le département de la Charente, dans la région Poitou-Charentes.

    Une route transformée en fondue de goudron avec de gros trous, devenue du même coup collante, glissante et dangereuse en cas de freinage d’urgence mais aussi pour les pneus et le bas de caisse des voitures.

    Merci à Baptiste Dogimont de nous avoir signalé ce « phénomène » et fait parvenir ces photos impressionnantes.

    route2
    Photo: Baptiste Dogimont
    route1
    Photo: Baptiste Dogimont

    Source: Hebdo Météo


  • Jean Jouzel : « Le Sud-Ouest va souffrir du réchauffement climatique »

    ilots.chaleur.1

    Climatologue membre du Groupement intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), Jean Jouzel était vendredi l’invité du Crédit agricole Pyrénées Gascogne pour une réflexion sur le thème : « Le réchauffement climatique, du constat à l’action ». Extraits des échanges.

    Quelle est l’ampleur du réchauffement climatique ?

    Jean  Jouzel : 2014 est l’année la plus chaude observée depuis 150 ans, malgré son été pourri. Les vingt dernières années sont les plus chaudes depuis un millénaire. Près de 45 % des émissions de gaz à effet de serre sont dues au CO2. C’est indéniable : nos activités modifient de façon rapide et importante le climat.

    Quelle est la conséquence principale de ce réchauffement ?

    C’est l’élévation du niveau de la mer : 20 cm depuis le début du XXe siècle en raison de la fonte des glaciers des Alpes et de l’Himalaya d’abord et, depuis vingt ans, du Groënland et de l’Antarctique de l’ouest. L’océan se réchauffe et se dilate. Cette élévation est un phénomène irréversible.

    Le réchauffement a-t-il des effets sur l’agriculture ?

    Oui. Les dates de floraison et des vendanges ont par exemple avancé de trois semaines depuis 1950. Des régions comme l’Ukraine vont bénéficier du réchauffement. D’autres, comme le Sud-Ouest, vont souffrir de façon très nette. La France n’échappera pas au réchauffement climatique l’été. Et nos productions agricoles ne vont pas bénéficier du réchauffement.

    Pour quelles raisons ?

    On va vers des canicules, avec à partir de 2060 une élévation de la température de 7 à 8 degrés, alors qu’elle était de 3 degrés pour la canicule de 2003. Il y aura des risques de sécheresse à répétition l’été. Dans le même temps, le radoucissement des températures en automne et l’hiver va exposer la façade atlantique à de plus en plus de précipitations et à des inondations.
    Source La République des Pyrénées

    Que peut faire le commun des citoyens ?

    En France, 50 % des émissions de gaz à effet de serre viennent des transports et du chauffage domestique. Là, chacun peut modifier ses comportements.


  • 250 morts à cause de la canicule en Inde

    Une vague de chaleur a déjà fait 250 morts en Inde depuis le mois de mars, ont indiqué mercredi la presse indienne et les autorités. Les températures ont atteint des records, entre 46 et 49 degrés Celsius. Plus d’une centaine de personnes auraient succombé ces dix derniers jours à la canicule, ont indiqué les médias locaux.

    La plupart des victimes ont été déplorées à Rajasthan, Maharashtra et Gujarat. Les météorologues attribuent cette chaleur continue et ces températures très élevées au manque de tempêtes.

    Mardi, une température record de 46,3 degrés a été mesurée dans certaines parties de New Delhi. Les hôpitaux de la capitale comptent jusqu’à 20 pc de plus de patients souffrant de la canicule que l’année passée à la même période, ont déclaré les docteurs.

    Source: www.7sur7.be


  • Un photographe cuit un oeuf à l’Open d’Australie

    Il fait très chaud à l’Open d’Australie. A tel point que les organisateurs ont été obligés d’interrompre les matches car le thermomètre dépassait les 43 degrés. Un photographe a tenté une expérience: faire cuire un œuf sous la chaleur de Melbourne.

    Ce jeudi, les températures ont grimpé jusqu’à 43°C. Du coup, un photographe sur le bord du terrain a sorti deux oeufs pour essayer de les faire cuire à la poêle. Une expérience qui en dit long sur les conditions surhumaines que doivent affronter les joueurs depuis le début de la quinzaine.

    Oeuf

    D’autres personnes ont essayé la technique et ont partagé le résultat sur les réseaux sociaux.

    Oeuf2

    Source: 7sur7.be