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  • Durées de pluie record sur la France

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    Carte partielle, élaborée le 21 février 2014, une semaine avant la fin de l’hiver météorologique. ©Météo France.

    Cet hiver*, le défilé de perturbations venues de l’Atlantique a provoqué un nombre très important de journées de pluie sur les régions les plus touchées, avec parfois des séries record de jours consécutifs**.

    À Lanvéoc (presqu’île de Crozon, dans le Finistère), la série a atteint 27 jours consécutifs, du 26 janvier au 21 février, ce qui bat l’ancien record de 26 jours du 4 au 29 janvier 1986 et du 19 janvier au 13 février 1988.

    À Dax (Landes), la série a atteint 25 jours consécutifs, du 18 Janvier au 11 février, contre 24 jours du 17 janvier au 9 février 1978.

    À Cherbourg (Manche), la série a atteint 25 jours consécutifs, du 16 décembre au 9 Janvier, contre 24 jours du 3 novembre au 26 novembre 1963.

    Au Cap Ferret (Gironde), la série a atteint 23 jours consécutifs, du 18 janvier au 9 février, ce qui égale l’ancien record de 23 jours du 21 janvier au 12 février 1988.

    À Pau (Pyrénées-Atlantique), on a enregistré 20 jours de pluie consécutifs, du 18 janvier au 6 février, ce qui bat nettement l’ancien record de 17 jours établi à trois reprises depuis 1921.

    À Brest (Finistère), la série a atteint 18 jours, du 31 janvier au 17 février, à bonne distance du record de 27 jours du 4 au 30 janvier 1986.

    À Biarritz (Pyrénées-Atlantique), la série a atteint 17 jours, du 18 janvier au 3 février, mais bien loin du record de 34 jours du 17 janvier au 19 février 1978.

    Les perturbations ayant parfois glissé en Méditerranée, avec des flux dominants souvent de sud-ouest, propices aux pluies sur la région PACA, un record du genre a été nettement dépassé à Nice. On y a relevé 14 jours consécutifs de pluie, du 28 janvier au 10 février. Depuis 1946, le record était de 10 jours (5 au 14 mars 1946).

    Même chose à Cannes, aux mêmes dates qu’à Nice. Aucune série n’y avait dépassé les 9 jours jusqu’ici.

    Au Luc en Provence (Var), avec 10 jours, du 1er au 10 février, on a égalé le record de 10 jours du 29 octobre au 7 novembre 1993.

    * L’hiver météorologique correspond aux mois de décembre, janvier et février.
    ** Le critère retenu pour définir un jour de pluie est une quantité de pluie supérieure ou égale à 1 mm (1 litre d’eau par mètre carré).

    Source: Météo France


  • Pyrénées : pourquoi le vent souffle si fort en altitude

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    « C’est comme pour l’eau des torrents » explique Roger Pourtau, prévisionniste à Météo France- Pau-Uzein. « Quand l’eau est resserrée dans des gorges, son débit est plus fort. Quand les rafales de vent descendent dans les vallées, comme un écoulement d’eau, le rythme du débit s’accélère dans les resserrements. Ainsi le vent s’accélère dans les vallées et leurs débouchés avant de se calmer dans la plaine. C’est un phénomène que l’on voit très couramment en vallée d’Aspe » explique-t-il.

    L’effet Venturi

    Bien connu de tous les amateurs de parapente et autres sports aériens, ce phénomène a un nom : l’effet Venturi ou effet tunnel. Dans les zones montagneuses, l’effet Venturi est tout le temps présent. Si les particules d’air rencontrent une montagne (ou tout terrain surélevé), elles se retrouvent obligées pour la franchir de passer par-dessus. La zone de circulation étant moindre, les particules se retrouvent accélérées, de manière à conserver le même débit qu’avant.

    C’est pour cette raison que le vent au sommet des montagnes est toujours plus rapide que celui à sa base. De façon similaire, un col de montagne va créer une accélération des vents en aval de cette ouverture dans les montagnes. Le phénomène avait été particulièrement spectaculaire lors de la tempête Xinthia en hiver 2010, ravageant des forêts entières dans les vallées.

    C’est ainsi que les anémomètres d’Iraty ou du Soum Couy, sur les crêtes de Soule et Barétous, enregistrent régulièrement depuis le début de l’hiver des rafales dépassant allégrement les 100 km/h, et jusqu’à 190 km/h à Iraty en début de mois (notre édition du 7 février). Pas plus tard que vendredi dernier, alors que le temps était plutôt calme en plaine, les stations devaient fermer partiellement leurs pistes en raison de rafales de près de 100 km/h.

    Le vent du sud annonce la dépression d’ouest

    Quant à la fréquence des vents et tempêtes en cet hiver 2014, elle n’étonne pas plus que ça les spécialistes de Météo France. « Il n’est pas anormal d’avoir des tempêtes en hiver » tempère Roger Pourtau.

    « Depuis plusieurs semaines la circulation des perturbations atlantiques arrive entre Bretagne et Grande Bretagne. En arrivant, ces dépressions génèrent un enfoncement d’air froid qui redescend jusqu’à hauteur du Portugal. Le flux d’air descend alors pour contourner l’air froid puis remonte du sud-ouest » explique-t-il. C’est pourquoi nous avons de grands coups de vent de sud sud-ouest, souvent accompagnés d’un effet de foehn, avant qu’on ne retrouve un flux d’ouest nord-ouest quand l’air froid a dégagé vers l’est.

    « Ce type d’orientation sud, accentuée par l’effet Venturi, explique ces vents forts que l’on voit surtout sur la partie ouest de la chaîne, en particulier vers Iraty et les vallées béarnaises » conclut le prévisionniste de Météo France.

    Le foehn, mangeur de neige

    Bien connu en Béarn, l’effet de foehn se caractérise par l’assèchement d’un vent dominant. Après avoir été entraîné par la circulation atmosphérique au-dessus d’une chaîne montagneuse, son contenu est réduit à l’état de vapeur d’eau. Ce type de vent nous vaut des redoux spectaculaires mais parfois très dangereux, provoquant des risques d’avalanche et d’incendie. C’est lui aussi qui permet aux Palois de prendre l’apéro en bras de chemise et en terrasse au milieu de l’hiver.

    L’effet de foehn est aussi appelé « mangeur de neige », tant il peut faire fondre rapidement le couvert neigeux. Cette capacité est principalement due à leur température, mais la déshydratation de la masse d’air y participe également. Enfin le foehn, que l’on appelle vent d’Autan en Midi-Pyrénées, a aussi la réputation de rendre fou !

    Source: La République des Pyrénées.


  • D’où vient le nom des tempêtes ?

    Source: Sud-Ouest

    Le saviez-vous ? En Europe, choisir le nom d’une tempête n’est plus l’apanage des scientifiques et des météorologues : le grand public peut aussi baptiser les intempéries sur internet, moyennant paiement.

    Samedi 9 février, une nouvelle tempête a pris la relève de Petra et Qumaira pour frapper le littoral atlantique. Son nom : Ruth. © PHOTO AFP
    Samedi 9 février, une nouvelle tempête a pris la relève de Petra et Qumaira pour frapper le littoral atlantique. Son nom : Ruth.
    © PHOTO AFP

    Donner un nom aux ouragans et tempêtes ne date pas d’hier. L’Organisation météorologique mondiale (OMM) l’explique : il y a longtemps que l’on nomme  les intempéries majeures, afin de faciliter leur identification dans les messages d’alerte en direction du grand public, mais aussi d’améliorer la communication entre les scientifiques. En effet, on mémorise mieux les noms que les chiffres ou les termes techniques.

    • De « Yvonne » à « Ruth »

    En Europe, l’Institut allemand de météorologie, qui dépend de l’université de Berlin donne un prénom depuis 1954 aux tempêtes et aux anticyclones. Depuis 2002, il propose en outre au public de choisir le nom d’une dépression ou d’un anticyclone qui affectera l’Europe dans l’année. La première tempête ainsi baptisée fut « Yvonne », le 21 novembre 2002.  Depuis, bien que les parrains et marraines soient en majorité germanophones, ces noms sont de plus en plus repris par les services météorologiques et les médias européens. Certaines tempêtes célèbres sont même passées dans le vocabulaire de l’Europe entière. C’est le cas, bien sûr, de  Xynthia, la catastrophe terriblement meurtrière de février 2010, mais aussi, plus récemment, de  Christian et Dirk , fin 2013, ou encore deQumeira et Ruthen ce début d’année 2014.

    Les dégâts considérables de la tempête Xynthia, le 1er mars 2010. © PHOTO AFP LEOTY XAVIER
    Les dégâts considérables de la tempête Xynthia, le 1er mars 2010.  © PHOTO AFP LEOTY XAVIER

     

    • Comment ça marche ?

    Vous avez envie de vous venger du mauvais caractère de votre beau-père (ou de votre belle-mère) ? Vous désirez rendre hommage au caractère volcanique de votre nouvelle petite amie (ou petit-ami) ? Voici comment  vous pouvez  donner leur nom à l’une des tempêtes à venir.

    • « Adoptez une tempête »

    « En moyenne, nous nous attendons à nommer entre 50 et 60 anticyclones par an, et environ 150 dépressions ». Institut de Météorologie allemand.

     Le principe est simple : sur son site internetlInstitut de météorologie allemand permet à chacun de proposer les noms des futures tempêtes. Nom de code de la procédure : « Adopt a vortex » (« Adoptez un tourbillon »). Il y a toutefois quelques règles à respecter. Si le coût de l’opération n’est pas exorbitant, elle n’est pas gratuite. Baptiser une dépression ou un anticyclone ? Ce sera selon votre budget. Le prix d’une dépression est de 199 euros, moins cher donc que celui d’un anticyclone : 299 euros.Par ailleurs, oubliez les prénoms ou les noms fantaisistes, comme Cruella ou Dark Vador. Faites aussi une croix sur les noms composés, tels Jean-Pierre ou Marie-Bernadette. Enfin, aucun nom de marque n’est accepté : les fans (ou les détracteurs) de Nutella n’ont donc aucune chance de voir le nom de leur friandise favorite (ou honnie) entrer dans la top liste des tempêtes les plus célèbres de l’Histoire.

    • La théorie des genres appliquée à la météo

    Vous l’avez déjà remarqué, en 2014, les dépressions ont des noms féminins et les anticyclones, qui installent le beau temps, des noms masculins. Mais n’allez pas y voir là une preuve quelconque de sexisme. C’est uniquement parce que nous sommes dans une année paire. Pour pratiquer l’égalité des sexes des phénomènes météorologiques, sachez le, ce sera l’inverse en 2015.

    • « Stephanie. Mon nom est Stephanie… »

    Plusieurs listes sont préparées pour l’année et les scientifiques y prennent les noms par ordre alphabétique. Depuis le 1er janvier 2014, 18 noms ont déjà été utilisés. Pour les dépressions, après Petra et Qumeira, nous en sommes déjà à la lettre R, pour Ruth.  La tempête qui a frappe l’ouest de la France le samedi 8 février, doit ainsi son nom à une certaine Ruth Radeke, une inconnue qui a acheté le nom d’une tempête sur le site « Adopt a vortex ». Comme les listes sont publiques, on sait déjà quelles tempêtes suivront Ruth : il y auraStephanie, puis Tini (nom acheté par une certaine Kristina Gaster), puis Ulla(achetée par Ursula Schweitzer), etc.

    Si vous êtes intéressé, sachez  qu’il reste encore des lettres à acheter pour l’année 2014. Mais au rythme effréné auquel se succèdent les tempêtes cet hiver, il faudra peut-être plusieurs alphabets…

    • Comment baptise-t-on les cyclones ?

    Pour l’Atlantique Nord, une série de six listes utilisées en rotation sert de référence. Ces listes,  contrôlées par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) sont composées de prénoms masculins et féminins (anglais, français et espagnols en alternance). Toutefois, les noms de cyclones particulièrement meurtriers sont supprimés de la liste et remplacés, afin de ne pas choquer la population. Ce fut le cas de Katrinaen 2005 ou de Sandy en 2012.
    Les noms des cyclones tropicaux dans le secteur de l’océan Pacifique suivent un schéma identique à celui de l’Atlantique nord. Les cyclones tropicaux sont nommés par différents centres météorologiques :centre des typhons de Tokyo et centre américain des ouragans d’Honolulu.


  • Le retour de la neige sur les Pyrénées pour ce début de semaine

    neigeAprès une période de grande douceur les Pyrénées retrouvent des températures de saison. Toutefois le manteau s’est bien tassé et les versants exposés sont désormais assez peu ou plus enneigés en dehors des pistes. Les conditions de ski restent toutefois bonnes dans toutes les stations du massif. Ainsi on mesure en moyenne de 50 à 80cm à 1600m et jusqu’à 1,4m sur les sommets à 2400m – notamment en haute vallée de l’Aure ou dans le Capcir. Le changement de temps annoncé en ce début de semaine aura bien lieu et l’on est désormais passé dans un flux orienté Ouest, Nord Ouest qui favorise une baisse des températures et une relative humidité… La neige est donc attendue au cours de la semaine sur le massif pyrénéen (Essentiellement sur l’Ouest et le centre). Les températures seront de saison et la limite pluie neige variera selon les fronts entre 800m et 1400m. Un cumul de 30 à 40cm est possible localement au cours des prochains jours.

    Source: Météo des Neiges


  • Bassin de Lacq : pic de pollution au dioxyde de soufre

    Source: La République des Pyrénées.

    Un pic de pollution au dioxyde de soufre a été enregistré ce mardi après-midi dans le bassin de Lacq. Le réseau Airaq, qui assure la surveillance de la qualité de l’air, a déclenché la procédure d’information prévue quand les concentrations sont supérieures à 300 microgrammes par m3.

    Des pics à 314 ont été observés à Lacq, à proximité des installations industrielles et à 335 à Maslacq.

    Le dioxyde de soufre est un gaz irritant qui peut provoquer des gênes respiratoires. Les industriels sont invités à reporter les opérations susceptibles d’augmenter la concentration en SO2 dans l’air.

    Airaq indique que les conditions météorologiques de ce mardi, combinées aux émissions industrielles ont favorisé l’augmentation des concentrations en dioxyde de soufre. » Il est probable que cette procédure soit maintenue mercredi » indique Airaq.


  • Explication: Effet de Foehn sur Iraty.

    SOURCE: Hebdo-Météo

    Situé au cœur de la montagne basque dans les Pyrénées Atlantique (64) à 1h30 de l’océan et à quelques kilomètres de l’Espagne, Iraty  reste néanmoins facilement accessible

    Les crêtes d’Iraty (1427m) au Pays basque répartis entre la Soule (Larrau), la Basse-Navarre (Mendive et Lecumberry) du côté français et la Navarre du côté espagnol, encadrée par le sommet d’Occabé (1466 m) et le pic d’Orhy (2017 m).s.

     Le relief peut avoir une grande influence sur les précipitations. Ce phénomène s’appelle effet orographique ou effet Foehn, du nom du vent qui souffle dans le relief des Pyrénées.

    Comparaison de la force des vents entre les chalets d’Iraty (1300 mètres) et les Cretes d’Iraty (1427m)

    Depuis les chalets d’Iraty , il est possible de ce rendre sur les crêtes d’Iraty à pied et en seulement quelques minutes !

    A Iraty , il y a une grande différence entre le versant orienté vers le sud, « les crêtes d’Iraty Orgambide » , et le versant exposé au nord, »les chalets d’Iraty ».

    En quelques minutes lorsque le vent s’oriente plein sud , vous passez de 70-100km/h à des valeurs ou des vents sont aussi puissant qu’un Ouragan ! En effet la situation géographique des crêtes d’Iraty est en cause !  Une vue imprenable sur la chaine des Pyrénées à 380° est devant vous ! Mais le principal acteur de ces violentes rafales est l’effet venturi !

    Ces valeurs peuvent paraître extrêmement rare mais après étude cela ne l’est pas du tout !

    Explication effet Venturi

    L’effet de Venturi, ainsi nommé d’après le nom du physicien italien Giovanni Battista Venturi (1746-1822), consiste en un phénomène d’accélération du mouvement d’un fluide — l’eau ou l’ air , par exemple — lorsque celui-ci est contraint de suivre un trajet en forme de goulot, c’est-à-dire de passer par un chemin relativement allongé et plus étroit que l’endroit d’où il vient ; il y a plus exactement augmentation de la vitesse du fluide lorsqu’il s’engage dans le goulot, et diminution de sa vitesse lorsqu’il en sort. Ce phénomène, qui apparaît dans un large spectre d’ échelles spatio-temporelles , est d’autant plus sensible que le passage où doit s’introduire le fluide est restreint en largeur. Il se manifeste fréquemment dans les mouvements de l’air à travers des vallées et passages étroits séparant deux montagnes ou chaînes de montagnes ; à l’accélération du vent local ou du vent régional s’ajoutent alors une baisse de la pression atmosphérique et une stimulation des rafales .

    Quelles sont les conséquences sur la plaine?

    Lorsque le vent rencontre une montagne plus ou moins perpendiculairement, il suit le relief et s’élève.

    L’air humide « forcé » à franchir les Pyrénées redescend ainsi nettement plus sec et plus chaud (compression = renforcement des vents en montagne ) sur les versants Français et le piémont au soleil (souvent voilé d’ailleurs).  La visibilité vers les Pyrénées devient exceptionnelle.

    foehn

    Iraty se situe à quelques km du mur de foehn ! 

    Image IPB

    Qu’es ce que le foehn ?

    Le Foehn est un vent fort, chaud et sec soufflant en direction du versant « sous le vent » des reliefs. En s’élevant le long du versant « au vent », il libère de la chaleur à cause du phénomène de détente adiabatique (baisse de température avec l’altitude). Ensuite, l’air perd son humidité par condensation sous forme de précipitations dès qu’il atteint la saturation et ainsi gagne en chaleur latente (par changement d’état). L’air n’a tout de même plus assez d’énergie pour monter au delà du sommet – s’il n’est pas perturbé par une autre masse d’air – car il est moins chaud et donc plus dense qu’au début. Il redescend ensuite le long du versant opposé, se réchauffe suivant le phénomène de compression adiabatique et se dessèche par compression. En arrivant en bas du versant « sous le vent » l’air est devenu plus sec et plus chaud qu’au début de son ascendance sur la côte « au vent ».

    L’effet de Foehn est parfois appelé « mangeur de neige dans les Pyrénées », de par sa capacité à faire rapidement fondre le couvert neigeux. Cette capacité est principalement due à leur température, mais la déshydratation de la masse d’air y participe également. Les foehns peuvent aussi favoriser les feux de forêts, y rendant les régions où ils sévissent particulièrement sèches et en attisant les flammes une fois le feu démarré.


  • La tempête Dirk frappera le Sud-Ouest lundi soir et mardi.

    Source: Sud-ouest

    Comme prévu, des vents violents devraient marquer le début de la semaine de Noël. Des rafales de 130 km/h sont notamment attendues sur les Pyrénées. 14 départements sont placés en vigilance orange.

    Les parapluies risquent de ne pas servir à grand-chose mardi © PHOTO THEILLET LAURENT
    Les parapluies risquent de ne pas servir à grand-chose mardi © PHOTO THEILLET LAURENT

    Ce sont les Bretons qui, les premiers, feront la connaissance de Dirk, le nom de baptême donné à la tempête hivernale qui arrive sur la France.

    A partir de lundi 14 heures, Météo France a placé 14 départements en vigilance orange pour « vents violents » :  Finistère, Côte d’Armor, Ille-et-Vilaine, Morbihan, Basse et Haute Normandie, Nord-Pas-de-Calais, Loire Atlantique, la Mayenne et la Somme.

    Accompagnées de fortes précipitations, les rafales devraient atteindre 130 km/h près des côtes et 110 km/h à l’intérieur des terres. Les côtes charentaises seront également touchées dans la soirée de lundi, avec des pointes allant de 90 à 110 km/h.

    Dans la nuit de lundi à mardi, Dirk continuera à progresser vers le sud, arrivant sur le nord de l’Aquitaine au milieu de la nuit.

    Les intempéries frapperont alors l’ensemble du Sud-Ouest, en particulier les départements côtiers. Mardi matin, le Pays basque et le Béarn seront les plus touchés. Le passage de la perturbation sera marqué par des vents violents et une pluie abondante, en particulier sur les crêtes pyrénéennes. Météo France prévoit des rafales de 130 km/h à Gourette mardi après-midi.

    Méfiance également sur la côte, avec des rafales pouvant atteindre 100 km/h à Hendaye. La mer sera évidemment agitée sur l’ensemble du golfe de Gascogne.