• Différents organismes d’aide aux sinistrés des Hautes Pyrénées.

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    Solidarité : le Conseil général des Hautes-Pyrénées s’organise

    Une plate forme de service va être opérationnelle au niveau du Conseil général dès lundi. Une équipe de 20 personnes va être mise en place de 8h à 20h pour réceptionner toutes les demandes dès lundi. Il y aura un numéro de téléphone et un mail de disponible. Les offres de dons  seront renvoyées vers des associations caritatives. Le CG gérera le don de vétements etde matériels… Proposition d’aide matérielle…

    Vous voulez proposer votre aide ? Vous êtes sinistré et recherchez des informations. Contactez le Conseil général qui a mis en place une cellule de crise avec 20 personnes : solidaritecrues65@cg65.fr
    Dès la semaine prochaine, ouverture d’une permanence téléphonique.

    Une campagne de communication va également être lancée afin de dire que tout le département n’est pas touchée. Jeanne Dubié et Michel Pelieu ont reçu lors de la cession de nombreux appels les avertissants que de nombreux touristes appelaient pour annuler leurs réservations cet été.

     

    Inondations : La Croix-Rouge en action

    Les Croix-Rouge des Hautes-Pyrénées et de Haute-Garonne se sont pleinement mobilisées auprès des sinistrés avec 150 de leurs bénévoles notamment par la mise en place de plusieurs centres d’hébergement (dont un à Adast dans la vallée des Gaves où ont été accueillis pendant 48 heures de nombreuses personnes). Sur Lourdes, en appui des sapeurs-pompiers un kit d’hébergement a été installé par la Croix-Rouge à la salle des fêtes de Lourdes ce qui a permis de loger des pompiers venus en renfort et quelques sinistrés. Nos équipes de secours ont procédé à l’assistance et l’évacuation de personnes connaissant des problèmes de santé.

    La Croix-Rouge des Hautes-Pyrénées qui bénéficie tout au long de l’année de la générosité des bigourdans a financé l’ensemble de ses prestations sur ses fonds propres. Dans cette période économique tendue, nous savons qu’il n’est pas chose facile de faire appel à la générosité des gens, néanmoins tous ceux et celles qui le souhaitent peuvent envoyer des dons qui seront destinés en priorité aux familles sinistrées les plus démunies par le biais des services sociaux des communes concernées.

    Les dons pourront être adressés à la Croix-Rouge des Hautes-Pyrénées – 3, impasse des Cerisiers 65000 Tarbes – accompagnés de la mention « inondations ».


  • Vigilance orange, crue et orage pour notre département.

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    Météo France à placer notre département en vigilance orange pour des orages pouvant être localement violents. Le bulletin d’alerte a été émis à 16h et ça jusqu’au mercredi soir minuit.
    Deuxième vigilance orange, celle-ci émise par « Vigicrues »pour des risques de crue sûr le gave de Pau. En effet, la chaleur de ses derniers jours à fait fondre le cumul encore important de neige sur les Pyrénées ceci combiné à de fortes pluies annoncées sur Barèges et Gavarnie dans les prochains jours, des risques de débordement par endroits sont à craindre.
    Restez vigilants et prudents.


  • Bilan du printemps 2013

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    Source: Météo France.

    Après un hiver maussade, la France a connu cette année un printemps particulièrement agité, froid et peu ensoleillé. Il s’agit du printemps le plus froid depuis 1987 et l’un des plus pluvieux depuis 1959.

    Températures: Après un mois de mars froid notamment sur le nord, un mois d’avril proche des normales*, le froid a fait son retour en mai. En mars et en mai, les anomalies froides ont été sensiblement plus marquées sur les températures maximales que sur les minimales, constat répercuté naturellement au niveau du printemps. Ainsi, moyennées sur la saison et sur la France, les températures sont inférieures aux normales* de 1,3 °C. Le déficit thermique est plus marqué sur le nord de la France (–1 °C à –2 °C) que sur le sud (0 °C à –1 °C). Seule la Corse bénéficie de températures proches des normales.

    Précipitations: Sur l’ensemble de la saison et du pays, les précipitations, généralement plus fréquentes que la normale sont également excédentaires de plus de 30 %. Un peu moins fréquentes du Nord – Pas-de-Calais à la Picardie, elles sont proches des normales sur la pointe bretonne et le nord de l’Aquitaine. En revanche, les cumuls sont nettement excédentaires sur le Sud-Est, la Corse, la Bourgogne et le sud de Champagne-Ardenne ainsi que sur le sud de l’Aquitaine (plus d’une fois et demie supérieurs à la normale).

    Ensoleillement: L’ensoleillement du printemps a été déficitaire sur toute la France, de manière très sensible sur un large quart nord-est où les déficits dépassent souvent 30 %. Sur ces régions, des records de faible ensoleillement des deux dernières décennies ont été battus : le soleil y a surtout brillé par son absence.

    * : normales concernant température et précipitations : moyenne de référence 1981-2010
    ** normale concernant l’ensoleillement : moyenne de référence 1991-2010

    Le printemps 2013 mois par mois

    Mars : Le mois de mars s’est révélé agité, plus froid et moins ensoleillé que la normale. Il a été marqué par des épisodes tardifs de neige sur la moitié nord du pays et par de fortes pluies sur les régions méditerranéennes. Proche de la normale sur la moitié sud du pays, la température moyenne est inférieure de 1 à 3 °C aux normales de la Bretagne aux frontières du Nord et du Nord-Est. Moyennée sur la France et sur l’ensemble du mois, la température est inférieure de 1,5 °C à la normale. Avec des cumuls de pluie généralement compris entre 150 et 300 mm dans le Languedoc-Roussillon, les Cévennes, l’est de la Provence, la Côte d’Azur et la Corse, la pluviométrie a été généralement de deux à quatre fois supérieure à la normale et jusqu’à plus de cinq fois supérieure dans l’Hérault. Elle est également excédentaire de la Basse-Normandie à l’est de la Bretagne et au nord des Pays de la Loire. En revanche, les précipitations sont nettement déficitaires (plus de 30 %) dans le Nord – Pas-de-Calais, la Picardie, les Ardennes, la Lorraine, l’Alsace et la Franche-Comté. Ainsi, globalement sur la France, la pluviométrie, très contrastée géographiquement, est supérieure de plus de 30 % à la normale. L’ensoleillement a été déficitaire sur l’ensemble de la France, plus nettement sur la moitié nord du pays et sur la Corse où les déficits atteignent 20 à 40 %. Seul le Sud-Ouest a bénéficié d’un ensoleillement proche des normales.

    Avril : Après un début avril encore marqué par un épisode de neige tardif sur le Nord-Ouest du pays, la douceur a fait une première apparition en milieu de mois rapidement suivie d’un nouveau rafraîchissement. En avril, la température moyenne a été légèrement inférieure aux normales sur la moitié ouest du pays et sur le Languedoc-Roussillon, à l’exception du sud de l’Aquitaine. Seule la Corse a bénéficié de températures plus clémentes, de 1 à 2 °C supérieures aux normales. Moyennée sur la France métropolitaine et sur l’ensemble du mois, la température est conforme à la normale. La pluviométrie a été excédentaire sur le Sud de la Bretagne, du Poitou à la Bourgogne, à l’Alsace et à la Lorraine, de la Loire au Rhône, ainsi que sur le pourtour méditerranéen et l’Est de la Corse. En revanche, les précipitations ont été déficitaires de plus de 30 % dans le Nord – Pas-de-Calais et les Ardennes, en Picardie, Ile-de-France, Normandie et localement en Aquitaine. Ainsi, malgré d’importantes disparités régionales, la pluviométrie moyenne sur le mois et sur l’ensemble de la France métropolitaine est proche de la normale. Déficitaire sur l’est du pays, l’ensoleillement a été conforme aux normales sur la moitié ouest, légèrement excédentaire sur le Nord-Est de la Bretagne et la Basse-Normandie.

    Mai : En moyenne sur la France, la température est inférieure de 2,3 °C à la normale*. A l’exception de la Bretagne, du Cotentin, du littoral méditerranéen et de la Corse, la majeure partie du pays a connu des températures inférieures aux normales* de plus de 2 °C. Les anomalies froides sont très marquées sur les températures maximales du Sud-Ouest au Nord-Est (de –3 à –5 °C). Ainsi, depuis 1959, le mois de mai 2013 (–3 °C par rapport à la normale) se place au deuxième rang des mois de mai les plus froids pour les températures maximales derrière 1984 (–4.4 °C). Les précipitations ont été abondantes sur la quasi-totalité du pays, en particulier sur le sud de l’Aquitaine et sur la moitié est, où l’excédent a souvent dépassé deux fois la normale. Les cumuls sont déficitaires sur l’extrême nord, la pointe bretonne et le littoral languedocien. Globalement sur la France, la pluviométrie est supérieure de 50 % à la normale, mai 2013 se positionnant au 4ème rang des mois de mai les plus pluvieux depuis 1959, derrière 1981, 1983 et 1984. Le déficit d’ensoleillement dépasse 20 % sur la plupart des régions, et atteint plus de 50 % sur le quart nord-est. De nombreux records de faible ensoleillement ont été battus sur plus de la moitié du pays, notamment d’un grand quart nord-est à la région parisienne et au Sud-Ouest. Seuls le pourtour méditerranéen, la Bretagne et le Cotentin ont bénéficié d’un ensoleillement proche de la normale.



  • Bulletin Orage pour le Sud-Ouest

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    Source: keraunos

    Des développements orageux seront observés cet après-midi sur le relief pyrénéen, avec quelques débordements attendus sur le piémont. Ces cellules orageuses, parfois accompagnées de fortes pluies et de grêle, seront toutefois freinées dans leur progression vers les plaines par une forte inhibition convective. Dès lors, c’est surtout une activité orographique qui est attendue.
    Toutefois, en fin d’après-midi, soirée et première partie de nuit, le renforcement du cyclonisme dans le golfe de Gascogne est susceptible de générer des forçages suffisants pour permettre des déclenchements de convection sur la zone visée en risque de niveau 2 notamment. Même si cette évolution est encore incertaine à l’heure d’émission de ce bulletin, on ne peut exclure, en fin de journée, la formation d’orages épars mais pouvant être forts entre les Pyrénées-Atlantique et l’ouest des Landes, en raison notamment d’un potentiel de chutes de grêle marqué.


  • Reportage de FranceTV info.

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    Météo France a placé quatre départements, les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées, l’Ariège et la Haute-Garonne, en vigilance orange. Reportage, sous la pluie, à Orthez, où l’eau monte déjà.
    L’Ariège, la Haute-Garonne, les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées : quatre départements du sud-ouest de la France ont été placés en vigilance orange par Météo France, jeudi 30 mai, pour des risques de pluie et d’inondations. A Orthez, les eaux du gave de Pau sont déjà très hautes, les sols détrempés et il continue de pleuvoir. Les habitants se préparent à la montée des eaux.

    Par précaution, des commerçants ont vidé leur magasin. Dans leur boutique, il ne reste plus aucun produit en rayon. Un de leurs voisins a préféré mettre ses employés au chômage technique, préventivement. Il y a dix jours, ses locaux avaient déjà été inondés. L’eau était montée sur 70 à 80 cm. Les policiers municipaux, eux, font du porte-à-porte et appellent les habitants à la vigilance.


  • Alerte Météo – « Pluie-inondation »

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    Météo France à placé notre département en vigilance orange « Pluie-inondation ». En effet, les prévisions annoncent de fortes précipitations notamment à partir de cette après-midi et ça jusqu’à demain matin, avec des cumuls pouvant aller jusqu’à 100mm en 24 heures.

    Lire le bulletin détaillé de météo France:

    Type de phénomène


    Pluie-Inondation.

    Début d’évènement prévu le jeudi 30 mai 2013 à 12h00
    Fin de phénomène prévue le vendredi 31 mai 2013 à 13h00
    Localisation

    Localisation Début de suivi pour: Pyrénées-Atlantiques (64), Ariège (09), Haute-Garonne (31) et Hautes-Pyrénées (65).
    Maintien de suivi pour: Aucun département
    Fin de suivi pour: Aucun département

    Description qualification du phénomène:

    Les cumuls de précipitation sur 24h sont conséquents sur les départements Pyrénéens et viennent s’ajouter aux quantités déjà importantes tombées ce mois-ci. Situation actuelle: Des averses circulent actuellement sur le sud Aquitaine et le sud-ouest de Midi-Pyrénées. Sur les 72 dernières heures, on a déjà relevé 47mm (ou litres/m²) à Ger, 63mm à Pau, 66mm à Orthez, 57mm à Bustince (64). Evolution prévue: Les précipitations se maintiennent sous forme d’averses ce matin sur les Pyrénées et le Piémont, donnant des cumuls pouvant atteindre 30mm en 12h par endroit, notamment sur l’ouest de la chaîne. Cet après-midi, les précipitations se renforcent progressivement et concernent alors toute la chaîne et le Piémont. Ce jeudi soir et la nuit prochaine, en particulier en seconde partie de nuit, les précipitations s’intensifient et les cumuls deviennent importants, de la Haute-Bigorre au Piémont Ariégeois, atteignant alors fréquemment 60 à 80mm, mais localement 80 à 100mm en 24h (la période la plus préoccupante s’étend de jeudi 9h à vendredi 12h).La limite pluie-neige reste stable, vers 1500/1600m. A noter, dans le domaine littoral, certains écoulements seront contrariés par des niveaux de mer élevés et des vents d’ouest forts sur la côte Basque.

    Conséquences possibles

    Précipitations/Orange

    • De fortes précipitations susceptibles d’affecter les activités humaines sont attendues.
    • Des inondations sont possibles dans les zones habituellement inondables.
    • Des cumuls importants de précipitation sur de courtes durées, peuvent, localement, provoquer des crues inhabituelles de ruisseaux et fossés.
    • Risque de débordement des réseaux d’assainissement.* Les conditions de circulation routière peuvent être rendues difficiles sur l’ensemble du réseau secondaire et quelques perturbations peuvent affecter les transports ferroviaires en dehors du réseau « grandes lignes ».
    • Des coupures d’électricité peuvent se produire.

  • Pluie en Béarn : le record depuis 1946 !

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    Source: La République des Pyrénées

    Depuis que le centre météo de Pau-Uzein existe, soit 1946, il n’était jamais tombé autant d’eau durant les cinq premiers mois de l’année sur le secteur.

    « Au 27 mai, nous étions à 811 litres par mètre carré (ou 811 mm) depuis le début de l’année ! » annonce le prévisionniste de Météo France Didier Sigonneau. Une très forte pluviométrie qui permet de battre le record de pluie qui datait de 1978. « Nous étions alors, au 27 mai, à 807 litres par m2. »

    Ce niveau d’eau n’est pas loin du double de la norme observée habituellement. « Les autres années, fin mai, nous sommes plutôt autour de 450 litres/m2. » Et il faut remonter à 16 ans pour tomber sur le millésime le plus sec. En 1997, seuls 258 litres/m2 avaient été mesurés en Béarn.

    Pluie au moins jusqu’à vendredi

    Autre certitude, ce n’est pas près de s’arranger. « Les autres jours de la semaine, au moins jusqu’à vendredi seront pluvieux. » Quant au soleil, son retour est loin d’être acquis pour le week-end.

    Météo France a d’ailleurs déclenché une alerte jaune pour le littoral basque. Certains cours d’eau comme la Nive, la Nivelle, les gaves d’Oloron, de Mauléon et de Pau sont également placés sous surveillance.

    Seule petite consolation, personne ne peut véritablement dire si l’été sera pourri ou non, à rebours de ce que l’on entend ces derniers jours. « Nos prévisions vont jusqu’à neuf jours, après… » explique Didier Sigonneau.


  • Un mois de mai bien perturbé !

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    Un mois de mai bien perturbé !

    Après un épisode de douceur à la mi-avril 2013, la majeure partie de la France connaît depuis le 10 mai un temps frais et maussade. En effet, l’Europe de l’Ouest subit les effets de deux anticyclones. L’anticyclone des « Açores », centré plus au nord que d’ordinaire, borde la façade Ouest de l’Europe. Circulant dans le sens des aiguilles d’une montre autour d’un anticyclone, les vents apportent sur le pays un flux de Nord perturbé. Plus à l’Est, un autre anticyclone bien établi bloque ces dépressions sur l’Europe de l’ouest tout en favorisant des températures inhabituellement chaudes en Russie.

    Cette animation montre une situation de blocage en altitude :

    – la masse d’air chaud (en jaune) correspond à l’anticyclone des Açores
    – l’air froid (en vert et en bleu), correspondant aux dépressions, vient contourner par le Nord puis l’Est avant de stagner sur la France.

     

    Diagnostic élaboré à partir d’un indicateur thermique constitué de la moyenne des températures quotidiennes de 30 stations métropolitaines.

    Depuis le 9 mai, on observe en France métropolitaine des températures moyennes quotidiennes inférieures aux normales saisonnières. Côté ensoleillement, on observe un déficit presque partout et particulièrement marqué dans le nord-est de la France. L’extrême sud-est du pays a connu un ensoleillement conforme à la normale, mais des épisodes pluvieux marqués.

    Sur les reliefs, les températures froides en altitude conjuguées au flux perturbé et humide apportent ces jours-ci des chutes de neige dès 800 m sur tous les massifs. L’abondante neige tombée cet hiver, encore bien présente, retarde ainsi l’ouverture des cols en montagne.

    Cette situation à la fois perturbée et persistante semble prolonger un hiver gris et froid. En mai, des conditions similaires ne sont pas rares. Le mois de mai 2010 avait été particulièrement frais sur l’Hexagone, avec des chutes de neige à Carcassonne le 6 mai. La neige est également tombée sur Paris un 18 mai … en 1935.

     

     

     


  • Une année sans été ?

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    Voici un article de Météo Consult pas très encourageant.

    Alors que le printemps est d’ores et déjà considéré comme l’un des plus frais et des plus maussades de ces 30 dernières années en France, l’actualisation de nos prévisions saisonnières laisse peu d’espoir d’avoir un été digne de ce nom. Le spectre d’une « année sans été » semble plausible sur l’Europe de l’ouest.

    Après avoir connu un hiver froid et long, l’Europe de l’ouest s’apprête t’elle à subir un été frais et humide ? il semblerait désormais que ce soit un scénario probable à 70%, y compris sur la France, particulièrement défavorisée depuis le début du printemps. L’élaboration de nos prévisions saisonnières est basée notamment sur l’analyse des principaux modèles numériques (européen et américain en particulier), dont les résultats ne sont pas optimistes : certains calculs envisagent la persistance d’une anomalie froide pendant les 3 mois de l’été (Juin, Juillet, Août) conjuguée à des précipitations excédentaires. Certes, il s’agit d’une moyenne trimestrielle qui ne permet pas de mettre en évidence quelques pics de chaleur ponctuels – normaux en cette saison -, mais la tendance qui se dégage serait celle d’un été pourri sur notre pays.

    Des statistiques qui ne jouent pas en notre faveur
    Ces données numériques sont également comparées à une analyse statistique afin d’apporter une meilleure fiabilité à ces prévisions : en regardant ce qui s’est passé lors des années où les printemps étaient maussades, on constate qu’à plus de 80%, ils étaient suivis d’été frais et humides. Dans les années 1960 puis à nouveau dans la décennie 2000, aucun printemps « pourri » n’a été suivi d’un réel bel été. Dans les décennies 1970, 80 et 90, on trouve trois exceptions notables : 1975, 1983 et 1995, où les étés furent très chauds mais aussi orageux. Seule l’année 1983 est l’exception qui confirme la règle, avec un mois comparable à celui que nous connaissons, suivi d’un mois de juillet caniculaire.

    Des mers trop froides, un anticyclone trop loin
    Outre ces statistiques, qui ne présagent pas forcément du résultat, le contexte climatique actuel conforte néanmoins cette hypothèse d’un été frais sur la France : les températures de l’Atlantique, de la Manche, de la Mer du Nord et de la Méditerranée restent nettement plus froides que les normales, ce qui entretient un potentiel d’air froid autour de l’Europe de l’ouest. Compte-tenu de l’ampleur de ce déficit (parfois proche de –5° pour la Manche et la mer du Nord), il est peu probable que le retard soit rattrapé lors des prochaines semaines, ce qui repousse d’autant plus la possibilité de l’installation de la chaleur. C’est pourquoi la façade occidentale du continent semble la plus mal lotie, y compris la péninsule ibérique, alors que la chaleur aura tendance à remonter davantage vers l’Europe de l’est et la Russie. Autre facteur limitatif de la chaleur durable : l’humidité. De nombreuses études climatiques ont démontré qu’une forte humidité des sols du pourtour méditerranéen annihilait le risque de canicule sur l’Europe ; en effet, la survenance d’une vague de chaleur aboutirait alors à une forte évaporation, et donc à la formation d’orages qui mettraient rapidement fin à cette vague de chaleur. On peut donc s’attendre à quelques pics de chaleur (quelques vagues de chaleur ponctuelles sont possibles), tournant rapidement à l’orage. Là aussi, on note quelques exceptions : en 2006 et en 2009, la France a connu des épisodes caniculaires (surtout dans le sud) alors que les précipitations hivernales et printanières avaient été soutenues sur les pays riverains de la Méditerranée.

    Une année sans été ?
    La conjonction d’un hiver long et tardif ayant entraîné un refroidissement des eaux des mers et une activité solaire devenue bien faible depuis plusieurs mois peut avoir une conséquence directe sur la météo de notre été : certains calculs envisagent une anomalie de –2° à –3° sur la France avec des cumuls pluviométriques deux fois supérieurs à la normale. Ce scénario nous paraît cependant assez extrême : nous optons donc pour un été restant maussade, ponctué de coups de chaleur de peu de durée suivis d’orages violents. L’on pourrait observer néanmoins une certaine amélioration globale avec un retour à la normale en fin de saison (fin août et septembre), avec un gommage progressive de l’anomalie froide. C’est en septembre et octobre qu’il pourrait donc faire le plus beau et le plus chaud sur notre pays…


  • Festival Zic Si Gaouses

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    En raison du temps incertain de samedi 25 mai, les organisateurs du Festival Zic Si Gaouses Orthez, ont pris la décision de transférer le concert qui aurait dû se dérouler aux arènes du Pesqué vers la salle de la Moutête.

    Attention, la programmation s’en trouve changée, avec l’annulation des groupes, Wave Mountain, Landry Verdy, Spicy Marguerites, tandis que PANDA ROYAL viendra mixer entre les changements des groupes.

    Quant aux autres voici l’ordre de passage:

    19 h avec ROVER,

    20 h 30 LE TROTTOIR D’EN FACE,

    22 H 30 LA RUE KETANOU,

    minuit THE AQUATICS.

    Ouverture des portes de la Moutête à 18h30.

    Venez nombreux !