• Béarn : 15cm de neige sur les sommets, de nouvelles chutes attendues lundi

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    Si les précipitations ont été un peu moins abondantes que prévu en Haut-Béarn ce week-end, les stations de sports d’hiver présentaient 15 cm d’enneigement ce dimanche. 

    Le télésiège de l’Arlas, à La Pierre Saint-Martin, dans le brouillard.CRÉDIT PHOTO : É. CZ

    L’épisode neigeux attendu dans les Pyrénées-Atlantiques ce week-end, et sur une grande partie de la chaîne pyrénéenne, a bien eu lieu. En Béarn, la première couche de blanc de la saison tient pour le moment. La station de sports d’hiver de la vallée de Barétous, La Pierre Saint-Martin, où le brouillard se mêlait aux flocons dimanche matin, bénéficie d’un manteau d’une quinzaine de centimètres.

    Selon Météo France, « il en va ainsi sur la plupart des sommets, au-dessus de 1800 m. Il neigera encore dimanche après-midi, et il faudra surveiller la journée de lundi, qui pourrait apporter encore entre 10 et 15 cm. C’est un peu moins que ce qui était attendu. En dessous de 2000 m, les prochains jours, il n’est pas certain que la neige tienne ».

    Dans les Hautes-Pyrénées, il est tombé plus de 40 cm à certains endroits. L’épisode de froid de cette fin de semaine devrait se terminer mardi, avec une hausse des températures.


  • Cette nuit nous passons à l’heure d’hiver, peut-être pour la dernière fois

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    Heure d’été ou heure d’hiver ? Si la fin du changement semble de plus en plus proche, reste à trancher cette question. Les Etats membres doivent en discuter ce mardi.

    Dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 octobre, nous passerons à l’heure d’hiver. À 3 heures du matin, il faudra reculer ses montres et horloges. Il sera en fait 2 heures. Nous gagnons ainsi une heure de sommeil. En contrepartie, il fera nuit plus tôt.

    Mais cela pourrait être la dernière fois que nous basculons à l’heure d’hiver, car entre-temps, le changement d’heure saisonnier, instauré en 1976 pour réduire la consommation en électricité, et régi par une directive européenne, a été remis en question. Suite au vote par le Parlement, en février dernier, d’une résolution visant à abroger ce système, la Commission européenne a lancé cet été une vaste consultation en ligne. Bilan : la très grande majorité des citoyens européens ayant donné leur avis sont contre le changement d’heure. 

    Dans la foulée, le président de la Commission Jean-Claude Junker a proposé d’y mettre un terme dès 2019. Reste à savoir à quelle heure nous allons rester. Hiver ou été ? Explications.

    Que disent les résultats de la consultation ?

    Sur les 4,6 millions de réponses (un record) comptabilisées par la Commission, 70% proviennent d’Allemagne. Vient ensuite la France, qui a contribué à hauteur de 8,6%, puis l’Autriche avec 6% des réponses. Les 25 autres pays représentent chacun moins d’1%.

    Si les contributions sont déséquilibrées, le verdict, lui, est sans appel : 76% des personnes ayant répondu ont déclaré vivre le changement d’heure comme une expérience négative ou très négative. Et 84% ont voté pour son abolissement. Ils invoquent en premier lieu la « santé humaine » (42%) pour justifier leur choix, puis les économies d’énergie (20%) et les loisirs en soirée (14%). 

    Et en cas d’abolissement du changement d’heure, c’est l’heure d’été qui l’emporte à 56%,alors que l’heure d’hiver récolte 36% des votes (8% sans opinion). Toutefois, « les États membres (…) doivent décider eux-mêmes si leurs citoyens doivent vivre à l’heure d’été ou à l’heure d’hiver », a expliqué Jean-Claude Juncker. 

    Qu’en pensent les Français ?

    Si seuls 0,59% des Français ont donné leur avis, ils sont eux aussi favorable à la fin du changement d’heure à plus de 80%. Et bien que les résultats soient plus dispersés, chez nous aussi l’heure d’été l’emporte sur l’heure d’hiver. Cela signifie-t-il qu’à partir de 2019 nous passerons une bonne fois pour toutes à l’heure d’été pour ne plus jamais revenir à celle d’hiver ?

    Sud Ouest

    Pour l’instant, rien n’est acquis, selon l’Eurodéputée EELV Karima Delli, à l’origine de la résolution adoptée au Parlement pour abolir le changement d’heure : « Si le choix est laissé à l’appréciation des États membres, la situation est compliquée pour la France, qui est un pays avec beaucoup de frontières ».

    « On ne peut pas décider sans tenir compte des pays frontaliers. Imaginez que nous passions à l’heure d’été alors que la Belgique décide de conserver celle d’hiver. On ne va quand même pas obliger tous les Français qui travaillent en Belgique ou inversement à décaler leur montre de deux heures tous les jours » 

    Or les citoyens belges ayant répondu à la consultation ont un faible pour l’heure d’hiver, tandis que ceux de tous nos autres voisins plébiscitent l’heure d’été. Il va donc falloir se mettre d’accord.

    Une réunion du Conseil, qui réunit les chefs d’État ou chefs de gouvernement des 28 États membres est justement prévue ce mardi 23 octobre. C’est à cette occasion qu’ils évalueront les avantages et inconvénients de l’heure d’été et de celle d’hiver pour décider laquelle chacun va adopter.

    La fin du changement d’heure en 2019, vraiment ?

    Pour l’heure, Karima Delli ignore si la France va suivre les résultats de la consultation. « Mais une chose est d’ores et déjà sûre : le changement d’heure s’arrêtera en 2019« , assure-t-elle. Le Parlement devrait en tout cas voter la directive allant dans ce sens avant la fin de l’année. 

    Si les États membres font de même, ils devront ensuite notifier au plus tard en avril 2019 quelle heure ils choisissent de manière permanente. Ceux qui auront choisi l’heure d’été changeront pour la toute dernière fois le 31 mars 2019. Ceux qui choisiront l’heure d’hiver verront leur dernier changement intervenir le 27 octobre 2019. Ensuite, ce sera terminé.

    Source Sud-Ouest


  • Un froid « d’origine polaire » va envahir la France ce week-end

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    Après les deux premières décades d’octobre remarquablement douces, les températures se rapprochent des normales. Avant de nettement chuter ce week-end.

    Après une première quinzaine d’octobre remarquablement douce pour la saison, les températures se rapprochent en moyenne des normales cette semaine. Une petite période de normalité qui ne va pourtant pas durer, puisque mercure va nettement chuter ce week-end, à la faveur de la première offensive hivernale. 

    « Vendredi 26, un front froid pluvieux, associée à une dépression sur le Nord de l’Europe devrait rentrer sur le pays par le littoral de la Manche, suivi d’une masse d’air plus frais », annonce Météo France. Puis ce froid, accompagné de pluie (et de neige en montagne), poursuivra sa route vers le sud du pays dans la journée de samedi, où il restera bien installé dimanche.

    Un froid « d’origine polaire maritime »

    Les températures prévues ce week-end devraient se situer environ 3 à 7 degrés sous les moyennes de saison et être comparables à des moyennes d’un mois de novembre, voire d’un mois de décembre. La faute à « une masse d’air d’origine polaire maritime venue du Groenland » et qui s’engouffre sur le pays, explique Météo France.

    La baisse se poursuivra dimanche. Même le Sud-Ouest devrait se contenter de maximales à un seul chiffre. Quant aux températures minimales, elles pourraient localement se rapprocher des gelées du Massif central jusqu’au Nord-Est.

    De la neige à basse altitude

    Si la grande majorité du pays sera sous la pluie ce week-end, les précipitations vont tomber sous forme de neige sur le relief des Pyrénées, du Massif central et des Alpes, selon Météo France.

    Même chose dimanche, où les précipitations durables pourraient même faire baisser progressivement la limite pluie-neige, donnant de la neige à basse altitude sur l’ensemble des massifs.

    Source Sud-Ouest


  • Première neige sur le Pyrénées

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    Les premières chutes de neige sont attendues à partir de dimanche sur les Pyrénées. Avec l’arrivée d’une perturbation et une chute du thermomètre, les premiers flocons sont attendus sur les sommets à partir de 1500m d’altitude. Les chutes seront faibles de 5 à 10 cm sur l’ensemble du massif pyrénéen.

    Image FluoFun


  • Record: 100 jours sans gel au sommet du Pic du Midi de Bigorre

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    C’est un record historique. Il faut remonter au 14 juin pour trouver une température négative.

    Le Pic du Midi de Bigorre, qui culmine à plus de 2 870 mètres, a franchi la barre des 100 jours sans gel. BONNAUD GUILLAUME

    Le Pic du Midi de Bigorre, qui culmine dans le département des Hautes-Pyrénées à plus de 2 870 mètres, a franchi samedi la durée symbolique des 100 jours sans gel, « un nouveau record historique« , selon Météo-France.

    Un record qui devrait être encore amélioré puisque « si un rafraîchissement est prévu la semaine prochaine, il pourrait ne pas y avoir de gelées avant le début du mois d’octobre », précise Gisèle Lafaille, prévisionniste à Tarbes.

    Selon Météo-France, le massif connaît une situation exceptionnelle avec 10° enregistré samedi à 15 heures au Pic du Midi et un isotherme 0°C à une altitude de 4 500 m. Dans la nuit du 21 au 22 septembre, la température minimale s’est établie à 4,7. Il faut remonter au 14 juin pour trouver une température négative, –1,6°C.

    Le précédent record de 1999, était de 77 jours sans gel. Des relevés de températures sont pratiqués au Pic du Midi depuis 1882.

    Réchauffement global dans les Pyrénées

    Et la situation ne devrait pas aller en s’arrangeant puisque comme le révèle Climpy, un projet de recherche transfrontalier entre la France, l’Espagne et Andorre, les températures moyennes dans les Pyrénées, qui ont déjà augmenté de 1,2°C entre 1959 et 2010, devraient continuer de grimper.

    À l’horizon 2050, si la lutte contre le réchauffement climatique n’est pas renforcée, les minimales pourraient augmenter de de 1,7  à 3,3°C et les maximales de 2 à 4°C. D’ici la fin du siècle, selon le même scénario, les minimales seront plus hautes de 3,6 à 6°C, tandis que les maximales pourraient augmenter de 4,3 à 7,1°C.

    Quant à l’épaisseur de la neige, elle devrait baisser de manière significative. Elle pourrait ainsi se réduire de moitié d’ici 2050,  tandis que la période de neige continue au sol réduirait de plus d’un mois.

    Source Sud-Ouest


  • 2018 : 2ème été le plus chaud

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    L’été 2018 a été marqué par la persistance quasi continue de températures supérieures aux valeurs saisonnières* et par une vague de chaleur qui a concerné l’ensemble du pays du 24 juillet au 8 août. 
    Malgré quelques rafraîchissements ponctuels principalement en juin et en août, les températures sont généralement restées supérieures aux normales, notamment sur un large quart nord-est où elles ont souvent été 2 à 3 °C au-dessus des normales.

    Évolution de la température moyenne quotidienne en France par rapport à la normale quotidiennne, du 1er juin au 27 août 2018(Cliquer sur l’image pour l’agrandir)

    En moyenne sur la saison et sur la France, la température a été supérieure à la normale*, de près de 2 °C, plaçant 2018 au 2nd rang des étés les plus chauds depuis 1900, loin derrière 2003 (+ 3,2 °C). 
    De la région parisienne aux Hauts-de-France, l’écart à la normale en 2018 a été plus proche de celui de 2003 avec seulement quelques dixièmes de degrés d’écart. On a relevé plus de 30 °C durant 26 jours à Paris-Montsouris cet été et durant 21 jours en 2003. De même à Lille-Lesquin (Nord), les maximales ont dépassé 30 °C durant 15 jours cet été et 11 jours en 2003.Graphe à bulles représentant la température moyenne et les précipitations en France en été de 1959 à 2018(Cliquer sur le diagramme pour l’agrandir)
    La pluviométrie a été contrastée. Malgré un mois d’août globalement peu arrosé hormis des Cévennes à la région Provence – Alpes – Côte d’Azur et en Corse, les précipitations de cet été ont été excédentaires sur l’est de la Bretagne et les Pays de la Loire, le sud de l’Aquitaine et de Midi-Pyrénées ainsi que sur les régions méditerranéennes. Elles ont en revanche été déficitaires des côtes normandes aux frontières du Nord et du Nord-Est ainsi que sur le centre du pays. Ce déficit associé aux fortes températures a ainsi contribué à un assèchement important des sols superficiels sur le quart nord-est du pays. 
    En moyenne, sur la France et sur la saison, la pluviométrie est à ce jour légèrement déficitaire*.

    Rapport à la normale de référence 1981-2010 des cumuls saisonniers de précipitations agrégées en France du 1er au 27 août 2018
    (Cliquer sur la carte pour l’agrandir)

    L’ensoleillement, excédentaire** sur la quasi-totalité du pays, a été exceptionnel sur le nord, le nord-est et le centre de l’Hexagone, où il est proche des records de 2003, voire d’ores et déjà localement supérieur comme au Touquet (Pas-de-Calais), à Langres (Haute-Marne), Bourges (Cher) et Nevers (Nièvre). Il a été plus conforme à la saison sur le piémont pyrénéen, la région Provence – Alpes – Côte d’Azur et la Corse.

     

    * moyenne de référence 1981-2010

    ** moyenne de référence 1991-2010
     

    Cumul saisonnier des durées d'ensoleillement à Nevers en été de 1991 à 2018
    Cumul saisonnier des durées d’ensoleillement à Nevers en été de 1991 à 2018 
    © Météo-France (Cliquer sur le graphe pour l’agrandir)

    SOURCE: Météo France


  • C’est les vacances !!!!

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    Les vacances sont arrivées pour MétéOrthez, quelques jours de repos seront les bienvenus.

    Donc, il n’y aura pas de prévisions météo jusqu’au 20 août.

    Bonnes vacances à ceux qui y sont et bon courage aux autres.

    MétéOrthez


  • Une vague de chaleur débute, une deuxième suivra la semaine prochaine

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    Météo : une vague de chaleur débute, une deuxième suivra la semaine prochaine
    Illustration BRETON THIERRY

    Neuf départements sont en vigilance orange canicule jusqu’à jeudi

    Alors que neuf départements sont passés ce mardi en vigilance orange « canicule » en raison de l’épisode de chaleur qui débute en France, Météo France annonce déjà une deuxième vague pour la semaine prochaine. 

    Neuf départements en vigilance canicule

    Depuis lundi, il fait beau et chaud et ce n’est que le début, prévient Météo France, qui annonce que le mercure va poursuivre sa hausse dans les jours à venir. Ce mercredi déjà, neuf départements sont placés en vigilance orange : Paris, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne, les Hauts-de-Seine, la Seine-et-Marne, les Yvelines, l’Essonne, le Val-d’Oise et le Nord. Les températures y resteront caniculaires jeudi et vendredi.

    Il s’agit d’un « phénomène non remarquable mais nécessitant une vigilance particulière, notamment pour les personnes sensibles ou exposées », souligne Météo-France.

     

    Sud Ouest

    Chaleur, puis rafraîchissement ce week-end…

    Mais il fera également chaud ailleurs en France, pour ne pas dire partout. « Mais soit la durée de l’épisode, soit les températures maximales prévues, ne justifient pas », le placement d’autres départements en vigilance orange, précise Météo France. D’autant que l’organisme qualifie cet épisode de « peu remarquable » en raison de sa courte durée : trois jours.

    Car dès vendredi, même s’il fera toujours chaud à l’est, un rafraîchissement va s’opérer par l’Ouest, où des averses localement orageuses pourraient se déclencher.

    Sud Ouest
    CRÉDIT PHOTO : MÉTÉO FRANCE

    L’air plus frais va gagner l’ensemble du pays samedi », selon Météo France. Mais même si l’atmosphère s’annonce plus respirable, « les températures devraient tout de même rester excédentaires pour la saison, en moyenne deux degrés au-dessus des normales », tandis que les orages se décaleront vers l’est. 

    … avant une deuxième vague de chaleur (plus longue ?)

    Mais ce rafraîchissement devrait être de courte durée, car dès dimanche le soleil fait son retour et les températures repartent à la hausse progressivement pour atteindre, encore une fois « des niveaux de forte chaleur », selon Patrick Galois, ingénieur prévisionniste à Météo-France.

    « On ne peut pas encore qualifier l’intensité de cette chaleur car c’est encore loin, dans une semaine. Mais ce deuxième épisode pourrait être plus durable que celui que nous allons traverser ces jours-ci »

    Nous sommes au cœur de l’été, fin juillet est climatologiquement la période la plus chaude de l’année, précise Patrick Galois. « Avoir des épisodes de forte chaleur ou de canicule à cette période n’est donc pas étonnant ». Mais ces épisodes s’expliquent aussi par les conditions météorologiques actuelles. Notamment un anticyclone bien présent sur toute l’Europe occidentale, qui provoque une sécheresse parfois « assez intense entre l’Angleterre et la Scandinavie, où il n’a pas plus depuis un, voire deux mois.

     


  • Le Béarn touchés par des inondations

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    Gan, Arudy, Rébénacq, Buzy et Ogeu touchés par des inondations

    Gan, Arudy, Rébénacq, Buzy et Ogeu touchés par des inondations
    Les images sont impressionnantes, notamment du côté d’Ogeu.
    Les violents orages qui ont eu lieu cette nuit ont fait déborder de nombreux cours d’eau, particulièrement dans la zone entre Arudy et Gan. 

    Cette nuit, de violents orages se sont abattus sur le Béarn et la Soule. Et ce lundi matin, entre Arudy et Gan, les dégâts sont importants. Les pompiers ont indiqué avoir effectué une dizaine d’interventions dans cette zone, dont celle pour éteindre une maison en flammes suite à un impact de foudre à Sévignacq-Meyracq. Sur de nombreux axes routiers, la circulation est perturbée si ce n’est impossible, car de nombreux cours d’eau sont sortis de leur lit. C’est notamment le cas du Neez, à Rébénacq. 

    La République des Pyrénées
     
    La République des Pyrénées

    Entre Arudy et Gan, la D934 est d’ailleurs coupée juste avant Rébénacq. Outre l’eau, des arbres seraient tombés sur la chaussée. Du côté de Buzy, des champs inondés menacent de déborder sur la D34, à la sortie du village. La D920 en direction d’Ogeu est également noyée sous les eaux. Pour preuve, cette photo d’un de nos lecteurs à Ogeu…

    La République des Pyrénées

    A Gan aussi, le Neez a déversé ses eaux sur le parking du Super U voisin…

    La République des Pyrénées
    La République des Pyrénées
    La République des Pyrénées

    Mais également sur le centre du village. 

    La République des Pyrénées
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    Rue Marca, à Gan.
    Rue Marca, à Gan.
    Rue Marca, à Gan.

    Source La République des Pyrénées


  • USA : 52 °C dans la Vallée de la Mort

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    Dimanche 8 juillet, on a relevé 52,0 °C à la station de Furnace Creek, située dans la fameuse « Vallée de la Mort » en Californie, l’un des lieux les plus chauds de la planète. 
    Cette valeur se situe à 2 degrés seulement du record absolu de chaleur à cette station, atteint le 30 juin 2013 avec 54 °C, à égalité avec les 54 °C relevés le 21 juillet 2016 à Mitribah au Koweït. 

    Pas de répit nocturne

    La température minimale relevée à l’aube lundi 9 juillet était de 39,2 °C !
    Mais il y a déjà eu pire le 12 juillet 2012 avec une température minimale de 41,7 °C.
    Le climat de cette région des États-Unis est subtropical, chaud et désertique, avec une topographie particulière permettant à la température de grimper encore davantage (dépression encaissée, avec un fond de vallée situé entre 50 et 80 mètres en-dessous du niveau de la mer). 

    Vue de la Vallée de la mort en Californie
    Vue de la Vallée de la Mort en Californie (États-Unis) © Pixabay

    Source Météo France