• Archives de la Catégorie Information
  • Une énorme branche tombe sur la route à Orthez

    branche_orthez

    À dix secondes près, l’incident, spectaculaire, aurait pu virer au drame. Jeudi en début d’après-midi, alors que le vent souffle sur Orthez, soudain, vers 14 h 30, une énorme branche de plusieurs mètres de haut, avec son feuillage, se détache d’un arbre en bordure de la RD 9, zone Naude, juste en face du concessionnaire Toyota.

    Au moins une tonne

    Quelques instants plus tôt, l’impressionnant bout de bois, qui est venu de tout son long couper la chaussée, aurait écrasé plusieurs voitures. Par chance, ici, aucun véhicule ne circulait à cet endroit au moment de la chute. Alors que cet axe, entre le lac d’Orthez-Biron et la sortie d’autoroute est très fréquenté. « C’était totalement imprévisible » souligne un responsable des services espaces verts de la Ville d’Orthez. « Il avait une plaie à l’intérieur, pas du tout visible, pas détectable. Avec le poids des feuilles, cela a fini par s’affaisser. « 

    La branche pesait au moins sa tonne. « On a frôlé la grosse catastrophe » concèdent tous les témoins et agents qui se sont rendus sur place. La route n’est restée coupée qu’un peu moins d’une heure. Le hasard a voulu qu’un engin passe par là et que de premiers badauds commencent à tronçonner pour dégager la voie.

    Avant que n’arrivent les services techniques de la Ville qui ont fini le travail et enlevé la branche avec un élévateur. Puis ceux du conseil général qui se sont rendus sur place alors qu’ils étaient à Ramous. Ces derniers finissaient juste de déblayer vers 16 heures. « On avait élagué les branches de ces arbres il y a 15 jours à peine » remarquent-ils.

    La même chose qu’il y a deux ans et demi

    Ce n’est toutefois pas la première fois que cet arbre fait parler de lui. On peut se souvenir qu’en décembre 2011, c’est ce même feuillu qui avait déjà perdu l’un de ses principaux « membres » qui, dans sa chute, avait à l’époque détruit un petit panneau publicitaire et abîmé celui signalant le territoire du Béarn des gaves, à l’entrée d’Orthez.

    Source la République des Pyrénées.


  • Chaleur sur le Sud-Ouest

    Il a fait beau et chaud aujourd’hui sur le Sud-Ouest de la France avec des températures maximales 7 à 10 °C  au dessus des normales de saison. Ainsi nous avons relevé les températures maximales suivantes :

    • 28.1°C à Sabres(40),
    • 27.8°C à Gujan-Mestras(33),
    • 27.2°C à Dax(40),
    • 27.0°C à Belin(33),
    • 26.9°C à Rion-des-Landes(40) et à Argentat(19),
    • 26.8°C à Aicirits(64),
    • 26.7°C à Cazaux(33) et à Le Montat(46),
    • 26.3°C à Mont-de-Marsan(40),
    • 26.2°C à Castelsarrasin(82),
    • 26.1°C à Carcassonne(11) et à Lavaur(81),
    • 26.0°C à Orthez(64).

    Source Météo Hebdo.


  • Enneigement du massif Pyrénéen au 10 avril

    Pic du Midi d’Ossau

    Pyrénées

    Le printemps s’est de nouveau installé depuis une semaine sur les Pyrénées et la neige fond à basse altitude. La limite de l’enneigement est maintenant remontée à 1500 m dans les versants nord et 1800 m dans les versants sud. Au-dessus, l’épaisseur de neige au sol augmente très rapidement avec l’altitude.

    À 1800 m dans les versants nord, elle atteint 1 m à 1,5 m, ce qui est nettement au-dessus de la moyenne, qui est de l’ordre de 70 cm.
    À plus haute altitude, l’abondance de l’enneigement se confirme, avec des épaisseurs qui sont fréquemment de l’ordre de 3 m au-dessus de 2200 m dans les pentes pas trop exposées au soleil. Ces hauteurs de neige sont parmi les plus élevées depuis 15 ou 20 ans, mais restent toutefois inférieures aux valeurs record de l’hiver dernier.

    Sur l’est de la chaîne, dans les Pyrénées-Orientales, les hauteurs de neige sont un peu moins importantes, mais là aussi, l’enneigement est très bon pour la saison : l’enneigement débute à 1700 m dans les versants nord, où il atteint des épaisseurs de plus de 1 m à 2000 m d’altitude. Ainsi, au Canigou, la hauteur de neige à 2150 m d’altitude dépasse encore 1,5 m, alors qu’en moyenne, elle est plutôt de l’ordre de 90 cm.

    Quelques valeurs mesurées par les stations automatiques d’altitude :
    – 3,05 m au lac d’Ardiden (2450 m en Haute-Bigorre) ;
    – 2,70 m à Port d’Aula (2140 m dans le Couserans).

    Source: Météo-France


  • Jusqu’à 25°C hier sur l’Aquitaine

    Il a fait beau et doux hier sur une bonne partie du pays mais c’est sur l’Aquitaine que les températures étaient les plus douces en ce premier Avril 2014. Nous avons relevé les températures maximales suivantes :

    • 25.1°C à Gujan-Mestras(33),
    • 25.0°C à Belin(33),
    • 24.6°C à Orthez(64),
    • 24.5°C à la Pointe de Socoa(64),
    • 24.3°C à Capbreton(40),
    • 24.2°C à Dax(40),
    • 24.1°C à Biscarrosse(40) et Cazaux(33),
    • 24.0°C à Biarritz-Anglet(64),
    • 23.9°C à La Test de Buch(33)
    • 23.8°C à Mont-de-Marsan(40).

    Source Hebdo-Météo.


  • Bientôt le changement d’heure !

    nouvelle heure

    Le changement d’heure en France est un événement des plus communs depuis des années, mais il impacte la vie quotidienne de millions de Français. Le premier changement d’heure de 2014 est tout proche. Le passage à l’heure d’été aura lieu le dimanche 30 mars à 2 heures du matin très exactement. Les Français seront invités à avancer leur montre d’une heure pour la faire passer directement à 3 heures. Une nécessité pour mieux calquer l’activité économique et sociale du pays sur l’ensoleillement.

    Le système du changement d’heure est adopté dans plus de 70 pays. Son principe est simple : chaque année, au printemps, les gouvernements décident d’avancer l’heure légale de 60 minutes par rapport à l’heure habituelle de leur fuseau horaire. A l’automne, on revient à l’heure « normale » d’hiver. En France, c’est le dernier dimanche de mars qu’intervient le passage à l’heure d’été. Pour le changement d’heure d’hiver, la date est là encore bien déterminée : c’est le dernier dimanche d’octobre qu’il faut remettre les pendules à l’heure. 

    Au Royaume-Uni et en Irlande, le changement d’heure s’effectue depuis la Première Guerre mondiale. L’Italie a choisi d’instaurer le principe en 1966. En France, c’est en 1975 que le système a été adopté. L’ensemble des pays européens ont fini par introduire la pratique au début des années 1980. En 1998, il a été décidé que pour l’ensemble des pays de l’Union européenne, les dates du changement d’heure seraient désormais harmonisées pour simplifier les communications et faciliter l’utilisation des transports.

    Quelles sont les règles du changement d’heure ?

    Chaque année, le fonctionnement des deux changements d’heure demeure le même :

    Pour l’heure d’hiver : à 3 heures du matin, il sera 2 heures. Il faut retarder sa montre.

    Pour l’heure d’été : à 2 heures du matin, il sera 3 heures. Il faut avancer sa montre.

    Changement d’heure, à quoi ça sert ?

    L’objectif du changement d’heure avancé par les autorités : faire mieux correspondre les horaires d’activité avec les horaires d’ensoleillement afin de limiter les dépenses d’éclairage artificiel en profitant de 60 minutes supplémentaires de jour le soir. Ainsi, en 1975, face au choc pétrolier, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) a encouragé l’adoption de l’horaire d’été en France par décret publié au Journal officiel. Cette agence gouvernementale a en effet vocation à intervenir dans des domaines tels que l’économie d’énergie, le développement d’énergies et de matières renouvelables ou encore la réhabilitation de sites pollués à travers une compétence d’expertise et de conseil scientifique et technique. L’ADEME finance et organise notamment des programmes de recherche et des actions de formation et d’information auprès des entreprises, des collectivités territoriales, des administrations et des particuliers.Pour elle, le lien entre changement d’heure et économie d’énergie est évident car « la plupart des gens se lèvent entre 6h et 7h du matin, or en hiver il fait jour le matin vers 8h et en été vers 6h ». Mais ce mécanisme est aujourd’hui contesté par certains experts.


  • Seuil de pollution aux particules fines sur Pau et sa région

    La station d'Airaq Aquitaine installée à Pau-Tourasse a noté une augmentation de la concentration en particules fines.
    La station d’Airaq Aquitaine installée à Pau-Tourasse a noté une augmentation de la concentration en particules fines.

    Sur le front de la pollution atmosphérique, le « seuil d’information et de recommandations » a été à nouveau déclenché ce dimanche matin sur Pau pour les particules fines en suspension (PM10).

    Ce seuil avait déjà été dépassé vendredi mais, grâce notamment au vent, la situation s’était améliorée dans la journée de samedi. « Les concentrations en particules fines ont augmenté la nuit dernière, entraînant un nouveau dépassement du seuil d’information et de recommandations », indiquait ce dimanche matin la préfecture des Pyrénées-Atlantiques.« Cette situation devrait durer a minima toute la journée ».

    La zone concernée compte vingt-cinq communes de l’agglomération paloise. Il est demandé de limiter les sources de pollution, et notamment celles liées à la circulation routière.

    Le seuil de déclenchement « information et recommandations » pour les PM10 est fixé à 50 µg/m3 en moyenne sur 24 heures. La concentration en PM10 était de 59µg/m3 à la station de mesures de fond de Billère et de 85 µg/m3 à la station de mesures de proximité de Pau-Tourasse, selon la préfecture.

    • Le bassin de Lacq également concerné

    Ce premier seuil a également été déclenché ce dimanche matin pour le bassin de Lacq : la station de proximité industrielle de Labastide-Cézeracq a mesuré une concentration de 57 µg/m3 (source Airaq).

    Source: La République des Pyrénées.


  • Météo France se dote d’un supercalculateur.

    Grâce à cette nouvelle machine, Météo France compte mieux cibler les phénomènes dangereux de petite échelle (orages, inondations soudaines) et effectuer des prévisions à quatre jours.

    Le nouveau calculateur permettra de mieux prévoir les phénomènes de petite échelle comme les orages.
    © PHOTO ARCHIVES QUENTIN SALINIER

     

    Des prévisions météo affinées au kilomètre près, actualisées heure par heure, valable pour quatre jours au lieu de trois, c’est l’objectif à cinq ans de Météo-France. Pour cela, l’établissement public vient de mettre en service à Toulouse un supercalculateur.

    • « Mieux prévoir les phénomènes dangereux de petite échelle »

    Actuellement, Météo France effectue des prévisions à trois jours. « Nous gagnons un jour de prévision tous les dix ans : le nouveau calculateur va nous donner la possibilité de prévoir le temps aussi bien à quatre jours d’échéance », a expliqué le directeur de la prévision, Jean-Marie Carrière. Et prévoir à plus longue échéance permet de mieux anticiper. Ce qui va « permettre de mieux prévoir les phénomènes dangereux, en particulier de petite échelle, les orages, les inondations soudaines ».

    • Des actualisations heure par heure ajuster les secours

     Actuellement, les calculs de prévisions sont effectués quatre fois par jour. « Grâce à cette machine, on est en train de passer à huit fois par jour et on espère avant 2016 être capables de recalculer les prévisions toutes les heures », explique Jean-Marie Carrière. « Sur des phénomènes évoluant très rapidement, passant de 50 litres d’eau à 200 litres d’eau au mètre carré par exemple, c’est très important de pouvoir ajuster et donner les informations précises aux pouvoirs public qui doivent gérer des secours ».

    • « Capable de prévoir l’emplacement d’une nappe de brouillard sur une piste d’aéroport »

    Actuellement, à l’échelle de la France, le point de calcul des prévisions se situe tous les 2,5 km. Le nouveau système va permettre un « maillage beaucoup plus fin », tous les 1,3 km. La prévision à l’heure près de mini-tornades qui ravagent parfois un village sur quelques centaines de mètres restera « hors de portée« , mais on sera capable « de prévoir un risque de phénomène de ce type à l’intérieur d’un département », précise le directeur de la prévision Météo France.

    Météo-France expérimente déjà des « zooms de prévision » à 500 mètres près sur l’agglomération parisienne, ou sur l’aéroport Charles de Gaulle par exemple. Le calculateur permettrait même de prévoir l’emplacement des nappes de brouillard sur telle ou telle piste de l’aéroport, selon Jean-marie Carrière.

    • Travailler sur le changement climatique

    « Nous sommes un des rares établissements à développer un modèle complet à l’échelle de la Terre, intégrant l’évolution des masses glaciaires, les changements atmosphériques, la dynamique des grands fleuves. C’est l’un des meilleurs du globe », assure Philippe Bourjeault, directeur de la recherche de Météo-France, à la tête de 300 ingénieurs. Il compte sur la capacité de ces nouvelles machines pour enrichir ce travail sur le changement climatique.

    • Deux ordinateurs (français) douze fois plus puissants

    Le nouveau système comprend en fait deux ordinateurs français Bull représentant une puissance de calcul multipliée par 12 par rapport aux ordinateurs japonais NEC utilisés jusqu’ici, a précisé Alain Beuraud, chef du projet calcul de Météo-France. Le premier, surnommé « Beaufixe » par les ingénieurs, a été mis en service mi-janvier. Le second sera opérationnel en avril.

    La gigantesque puissance représente un « pétaflops », soit un million de milliards d’opérations par seconde. Elle en fait le 61e supercalculateur du monde, le 6e en France. Elle permet d’intégrer 20 millions d’observations par jour, soit 5 fois plus que précédemment, d’enregistrer 5 à 10 fois plus de données satellites. Cette puissance de calcul pourrait encore être doublée à l’horizon 2016.

    Source: Sud-Ouest.


  • Saint-Boès : la foudre provoque l’incendie d’une maison

    La maison était inoccupée lorsque le feu s’est déclenché. (P.-O Julien)

    L’orage qui a traversé l’Ouest-Béarn dans la nuit de lundi à mardi a tapé fort. Et la foudre n’a pas été clémente. Elle est notamment tombée à Saint-Boès, route de Baigts-de-Béarn, sur une maison inoccupée (sa propriétaire vivant à Paris). Un impact qui a provoqué un incendie qui a détruit une partie de la toiture et fait plusieurs dégâts. Les pompiers d’Orthez sont intervenus vers 4h pour maîtriser les flammes. Une équipe de sapeurs était encore sur place hier matin, jusqu’à midi, pour éviter toute reprise de feu et faire du déblayage.

    A noter que les éclairs sont aussi tombés sur Puyoô où certains compteurs électriques n’ont pas supporté la charge et ont sauté.

    Source: La République des Pyrénées.


  • Neige, pluie, grêle et vent : une météo maussade jusqu’à mercredi en Béarn

    Rue Ampère à Oloron, un arbre est tombé hier matin sur une voiture, heureusement vide. (sébastien lamarque)

    Avez-vous noté ? Le temps n’est pas fameux. Beaucoup de Béarnais ont été surpris hier matin par le coup de vent et les fortes pluies qui ont suivi. Et les sapeurs-pompiers ont effectué près de 60 sorties dans le département pour des incidents liés au vilain temps.

    Les pompiers d’Orthez sont intervenus à 8 h 30 pour un arbre tombé sur la route de Dax, après Saint-Boès, en limite des Landes. Le feuillu bloquait la moitié de la chaussée. Un autre arbre est tombé entre Salles-Mongiscard et Bérenx.

    Arbres et poteaux sur la chaussée

    Les gendarmes sont intervenus route de Mont, en direction d’Arthez-de-Béarn, pour la chute d’un poteau EDF. Un autre arbre est tombé sur une voiture, heureusement vide, rue Ampère à Oloron, un autre à Moumour, route de Bayonne. C’est un poteau EDF qui a privé le secteur d’électricité, en tombant sur la route entre Ouillon et Espéchède. Entre Saint-Jammes et Escoubès, les télécoms devront relever deux poteaux tombés sur la chaussée et un autre à Arzacq. À Aurions-Idernes, l’arbre tombé aurait pu faire de gros dégâts mais la cuve de gaz sur laquelle il a chuté n’a pas fui. A Bourdettes, un sapin est tombé sur la chaussée entre les chemins de Galy et Riu de Lanne, et quelques tuiles ont été arrachées au lotissement Andars.

    Hier après-midi, on relevait encore la chute d’un câble EDF à Mifaget. À Bosdarros, la RD322 était fermée en raison de la chute d’un pylône et les télécoms déploraient un poteau tombé à Montaut. De plus, la foudre et la grêle ont frappé hier après-midi, causant quelques frayeurs ici et là : compteurs électriques explosés à Gan et Laroin ou feu de cheminée à Louvie-Juzon.

    Les intempéries sont également à l’origine de nombreux accidents de la route matériels comme à Assat, Gan ou Coarraze. Le plus grave a eu lieu côté basque, à Bardos, où une mère de famille a perdu le contrôle de son véhicule dans un virage et percuté un pont en bois. Victime d’une fracture du fémur, elle a dû être désincarcérée par les sapeurs-pompiers avant d’être hospitalisée à Bayonne. Son fils est sorti indemne.

    Crainte de submersion sur la côte

    En montagne, le vent a soufflé très fort sur les crêtes et la neige est tombée en abondance. En prévision des neiges attendues la nuit dernière – environ 40 cm étaient annoncés par Météo France -, la route de La Pierre-Saint-Martin a été fermée hier soir jusqu’à ce matin. La municipalité d’Arette a préparé une salle chauffée pour les éventuels naufragés de la route.

    Sur la côte, la vigilance orange pour risques de submersion liée aux forts coefficients de marée restait active jusqu’à ce matin.

    Le temps restera maussade et instable tout le week-end et probablement jusqu’à mercredi inclus, selon les prévisions de Météo France.

    ==>> Attention aux avalanches !

    Vendredi matin il est tombé 10 à 20 cm de neige. Les chutes de neige vont se poursuivre jusqu’à samedi matin pour un cumul de neige fraîche de 30 à 40 cm localement, 50 cm sur le piémont. Ces chutes de neige sont généralement accompagnées de vents tempétueux. Elles vont modifier sensiblement la stabilité du manteau neigeux. Dès la nuit dernière, il fallait s’attendre à quelques départs spontanés d’avalanches dans les pentes raides. Ensuite, avec le redoux attendu aujourd’hui, des plaques de fond vont se déclencher en dessous de 1 800 mètres, surtout dans les pentes herbeuses raides qui n’étaient pas enneigées avant cet épisode. Certaines de ces avalanches spontanées, même en restant de taille moyenne, peuvent couper des routes d’altitude.

    Après les chutes de la nuit, la montagne devrait être blanche dès 700/900 mètres suivant les vallées. L’enneigement skiable débute plutôt vers 1 200 m, voire 1 400 m si on veut être sûr d’avoir une sous-couche. L’enneigement est bon, il est toujours supérieur aux normales de saison.

    Avant de monter, il est conseillé de s’informer de l’évolution de la situation en consultant le site : www.meteo.fr ou sur le répondeur Météo France au 05 67 22 95 00.

    Source: La République des Pyrénées