• Archives de la Catégorie Information
  • Pyrénées : les hauteurs de neige sont 30% supérieures aux moyennes.

    Photo : La neige a fait son retour sur les Hautes-Pyrénées (65), ce mardi. C’était notamment le cas ce matin à Gavarnie (65) comme le montre cette photo prise par Joel Adagas . En revanche , ce tapis blanc ne devrait toutefois pas tenir très longtemps. La neige a fait son retour sur les Hautes-Pyrénées (65), ce mardi. C’était notamment le cas ce matin à Gavarnie (65) comme le montre cette photo prise par Joel Adagas . En revanche , ce tapis blanc ne devrait toutefois pas tenir très longtemps.

    Hautes-Pyrénées (65) – Pyrénées Atlantiques (64)
    La limite basse de la neige devient de moins en moins nette mais l’enneigement skiable se situe encore vers 1800m en versant nord, à
    peine un peu plus haut en crête frontière et dans les vallées d’Aure et du Louron.
    Dans les versants sud cette limite se situe vers 2000 à 2200m. Cette limite basse de l’enneigement est conforme à la saison,
    mais, au-dessus les hauteurs de neige restent d’environ 30% supérieures aux moyennes. Les hauteurs de neige sont de l’ordre de
    1m20 à 2100m et 2m20 à 2500m.

    Arièges (09) – Haute-Garonne (31) – Pyrénées Orientales (66)
    L’enneigement est très bon pour la saison au-dessus de 2300m ; il devient continu à partir de 1800/1900m en versants nord et au-dessus de 2200 mètres en versants sud.
    Il n’y a plus de neige à la station automatique des Cortalets mais on trouve encore 1.60 m à celle du Puigmal (66).

    Source: Hebdo Météo<


  • Histoire des Saints de Glace

    saint de glace Les saints de glace ont une période climatologique située, selon des croyances populaires européennes du Haut Moyen Âge, autour de saint Mamert, saint Pancrace et saint Servais, traditionnellement fêtés les 11, 12 et 13 mai de chaque année. Ces saints sont invoqués par les agriculteurs pour éviter l’effet d’une baisse de la température sur les cultures, qui pouvait être observée à cette période et qui peut amener du gel (phénomène de la lune rousse). Une fois cette période passée, le gel ne serait plus à craindre.

    Histoire

    Saint Mamert introduit la fête des Rogations à partir de 470, afin de mettre fin à une série de calamités naturelles. À cette occasion les paysans se retrouvaient et récitaient au cours de processions paroissiales des prières pour protéger les cultures durant ces jours critiques. Le patronage de ces saints ne se révélant pas toujours favorable, ils ont fini par incarner le retour du froid. La plupart des calendriers mentionnent actuellement d’autres saints à fêter ou invoquer ces jours-là : Estelle, Achille et Rolande. Le changement date de 1960 : l’Église catholique a alors décidé de « remplacer » les saints associés aux inquiétudes agricoles (réminiscence de paganisme au regard du Vatican) par d’autres saints et saintes qui n’auraient aucun lien avec ces croyances populaires.

    Liste des saints

    • Saint Mamert, fêté le 11 mai, remplacé par Sainte Estelle.Archevêque de Vienne en Gaule, mort en 474, a institué les Rogations, qui signifient prières de demande liturgique. Il ordonna trois jours de prières contre les calamités, juste avant l’Ascension.
    • Saint Pancrace, fêté le 12 mai, remplacé par Saint Achille.Neveu de Saint-Denis martyr, mort en 304 à l’âge de 14 ans. C’est le patron des enfants.
    • Saint Servais, fêté le 13 mai, remplacé par Sainte Rolande.Évêque de Tongres en Belgique (mort en 384), premier évêque attesté du Civitas Tungrorum. Il fut le premier à disparaître du calendrier, remplacé en 1811 par Saint Onésime et aujourd’hui par sainte Rolande. Saint Gervais est souvent cité en lieu et place de Saint Servais.

    Aux trois premiers saints, les régions plus septentrionales (en Lorraine et Alsace, les gelées plus tardives peuvent aller jusqu’au 25 mai) ajoutent également :

    • Saint Boniface fêté le 14 mai, à l’origine du dicton « Le bon Saint-Boniface, Entre en brisant la glace ».
    • Saint Yves fêté le 19 mai. Considéré comme le dernier saint de glace en Bretagne, il est à l’origine du dicton « Craignez le petit Yvonnet, C’est le pire de tous quand il s’y met ».
    • Saint Bernardin le 20 mai, à l’origine du dicton « S’il gèle à la Saint-Bernardin, Adieu le vin »1.
    • Sainte Sophie le 25 mai, aussi nommée kalte Sophie en alsacien et en allemand.
    • Saint Urbain le 25 mai.

    Dans une région plus méridionale comme la Ligurie en Italie du Nord, ce sont les 12, 13 et 14 mai : San Pancrazio (saint Pancrace), San Servazio (saint Servais) et San Bonifazio (saint Boniface) (cf. Il Bugiardino 2013, lunario rurale e popolare delle terre liguri  » – Genova)

    Explication

    Avant la réforme de 1582, les dates du calendrier (calendrier grégorien) étaient données dans le calendrier julien, qui méconnaît les caractéristiques orbitales précises de la Terre. Ainsi, la fête d’un saint correspond, en 1582, à une date de dix jours plus tôt que celle de la réforme de 1582 (où le 5 octobre julien est devenu, le même jour, le 15 octobre grégorien). Il y avait donc à cette époque dix jours en trop dans l’ancien calendrier. La réforme consiste à enlever trois jours tous les quatre siècles, soit supprimer une année bissextile en 1700, 1800, 1900, mais pas en 1600 ni en 2000, années « séculaires » correspondant à un nombre de siècles divisible par quatre, et de nouveau en 2100, 2200, etc. Or, cette légende remontant probablement au début du deuxième millénaire, voire à la fin du premier, les 11, 12 et 13 mai du calendrier julien correspondent aujourd’hui aux 24, 25 et 26 mai de notre calendrier grégorien. De plus, cette mini-vague de froid annuelle semble se produire un mois à l’avance par rapport au milieu du siècle précédent, et certaines régions du globe ne la connaissent pas. Certains expliqueraient la tradition des saints de glace par un phénomène astronomique coïncidant à cette période des 12 ou du 13 mai de chaque année. L’orbite de la Terre est amenée à traverser un disque de poussières extrêmement diffus (sorte de constellation gazeuse) dans le système solaire, formé aussi bien par des particules piégées que par des résidus provenant de la formation des planètes à l’aube de leur existence. Pendant quelques heures, la poussière fait très légèrement obstacle aux rayonnements solaires. La diminution de leur intensité est inobservable sans instrument de mesure extrêmement sensible, mais suffisante pour influencer les délicats mécanismes de la météorologie de notre globe. La Terre traverse à nouveau ce disque de poussière six mois plus tard, le 11 novembre, avec l’effet inverse (diffusion du rayonnement solaire sur la Terre en plus du rayonnement direct) qui amène « l’été de la Saint Denis » (9 octobre) ou « été de la Saint Martin » (11 novembre), appelé aussi l’été indien sur le continent américain. Cette explication est infirmée par le fait que les astronomes ne connaissent aucun disque de poussière de ce type. De plus, s’il en existait un diffus, il ne serait pas observable, et ce même avec des instruments très sensibles. Enfin la seule origine possible du disque serait une comète ou un astéroïde mais la terre ne pourrait pas traverser un tel disque deux fois par an. La coïncidence (explication météorologique et astronomique) n’est troublante que si l’on ne connaît pas la météorologie. Elle est en fait seulement anecdotique car le phénomène astronomique est mondial alors que les dictons (voir ci-après) ont une pertinence très locale. Le mois de mai correspond, dans les latitudes moyennes de l’hémisphère nord, à la fin de la rapide circulation de systèmes météorologiques d’hiver. Le passage de fronts froids, amenant de l’air du nord, se produit donc encore de temps à autre. Quand le ciel se dégage ensuite sous un anticyclone, la perte de chaleur est encore importante, surtout la nuit. Il est donc normal d’avoir des périodes froides à cette époque même si la tendance des températures est à la hausse. D’ailleurs, les archives de Météo-France sur soixante-dix ans (1939-2009) montrent que le gel aux saints de glace ne s’est déroulé que quatre fois. Croyance populaire infondée, les saints de glace restent tout de même utiles pour les jardiniers et agriculteurs. Ces dates aléatoires à cause des variations locales, du changement de calendrier ou du réchauffement climatique restent en effet un marqueur dans le monde paysan notamment pour se rappeler quand la période climatologique de gel se termine. Leur popularité est encore vivace, comme en attestent les nombreux dictons qui lui sont consacrés.

    Source: Wikipédia


  • En mai ne te découvre pas d’un fil !

    carte

    Je ne voudrais pas être désagréable mais justement… le printemps agréable semble bien fini.

    Les derniers jours d’avril vont tout d’abord être assez frais, nuageux avec quelques pluies ou averses. Ce temps plutôt maussade ne sera qu’une transition vers un début du mois de mai…froid !

    Dès la fin de la semaine prochaine, nous serons en liaison directe avec le pôle nord. Oui, j’exagère un peu, il n’empêche qu’il ne faut pas s’attendre à un temps où l’on fera ce qu’il nous plaît…

    Source: Regarder le Ciel


  • Détection radioactive à la déchetterie !

    Hier après-midi, vers 15h30, l’équipe de détection des pompiers, basée à Mourenx, a été dépêchée à la déchetterie d’Orthez, route de Bonnut, après que le portique radioactif s’est déclenché au passage d’une benne.

    Après différentes mesures, les pompiers ont confirmé la présence, minime, d’une source radioactive dans la benne.

    Une équipe de l’IRSN, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, viendra des environs d’Agen dans les prochains jours pour tenter d’identifier la provenance de ces radiations. Le ou les objets qui les provoquent seront ensuite confiés à l’Andra, l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs, pour enlèvement.
    La benne, elle, a été remisée loin du public, même si aucun danger n’est réellement présent.

    Source: La République des Pyrénées.


  • Risque orageux sur le Sud-Ouest.

    orage

    Situation générale :

    Le flux est orienté au secteur Sud/sud-ouest sur le pays en ce mercredi en amont d’une vaste système dépressionnaire en approche rapide par l’Atlantique.

    Le contexte général devient alors franchement cyclonique et de plus en plus instable au fil des heures, avec le déclenchement d’une activité orageuse en de nombreuses régions dans la journée, ceci avant une très probable dégradation orageuse potentiellement soutenue pour la soirée et la nuit suivante principalement à partir du sud-ouest.

    Zone 1 :
    Dans l’ensemble de cette zone ciblée, l’atmosphère rapidement deviendra très instable (jusqu’à 2000 j/kg de mucape en moyenne) dès la seconde partie d’après-midi à l’avant d’un front froid qui abordera progressivement la façade Atlantique en s’approchant de la soirée ainsi précédé par des remontées modérément chaudes et humides dans les basses couches, en provenance de péninsule ibérique.
    Favorisée par l’arrivée du puissant forçage d’altitude principal se couplant à la mise en place d’une zone de convergence des vents à partir du sol sur l’Ouest de l’Aquitaine, la convection devrait s’y matérialiser avec vigueur passé le milieu d’après-midi sous la forme d’ondées et d’orages ponctuels dans un premier temps, lesquels devraient s’organiser en vaste amas le plus souvent multicellulaires lâchant alors isolément de fortes averses pouvant se mêler de quelques chutes de grêle significatives (grêlons parfois > à 2cm) et de fortes bourrasques de vent descendantes (pouvant atteindre les 70 à 100 km/h).
    Par ailleurs, l’instabilité assez abondante soutenue par une dynamique générale suffisante (forte divergence d’altitude – cisaillements de vitesse > à 20 m/s entre 0-6 km – cisaillement de direction optimal), semblerait apte à autoriser la formation isolée d’une ou plusieurs supercellules avec de ce fait occurrence de quelques phénomènes très intenses, plutôt en soirée et lors des premiers déclenchements convectifs. Enfin, la constitution d’un MCS assez actif n’est pas à exclure lors de la remontée de l’activité orageuse en direction des régions plus au Nord-est.

    Zone 2 :
    Dans ce vaste secteur, il s’agira généralement soit de débordements orageux locaux de part et d’autre en provenance directe de la zone précédante, soit de formations instables périphériques. Ces averses et orages devraient dans tout les cas s’y avérer nettement plus éparses et moins intenses pouvant néanmoins générer de bonnes averses parfois mêler de quelques chutes de grêle (souvent > à 2cm) et d’éventuelles assez fortes rafales de vent (pouvant atteindre les 60 à 70 km/h le plus souvent). En cours de nuit suivante, le Limousin et une partie de l’Auvergne devrait accueillir l’ensemble du système orageux en provenance du Sud-ouest, sans doute relativement affaiblit.

    Zone 3 :
    Dans l’intégralité de cette zone ciblée, l’activité orageuse s’y développera du milieu d’après-midi jusqu’en soirée par évolution diurne, avec une atmosphère qui y deviendra alors franchement instable (vers 1000 à 2000 j/kg de mucape) favorisant le développement de nombreuses ondées parfois fortes et s’accompagnant de coups de tonnerre mais aussi de quelques chutes de grêle (pouvant atteindre les 2 cm) sous les foyers convectifs les plus structurés. La dynamique médiocre ne devrait cependant pas rendre possible la survenue d’orages plus intenses, même si certaines cellules pourront être modérées à très localement assez fortes selon les secteurs.

    Zone 4 :
    Enfin pour cette dernière zone ciblée, l’instabilité et la dynamique largement insuffisante surtout pour les régions situées les plus au Nord, ne permettra tout au plus la genèse de quelques ondées éparses qui s’accompagneront ponctuellement de quelques coups de tonnerre.


  • Une énorme branche tombe sur la route à Orthez

    branche_orthez

    À dix secondes près, l’incident, spectaculaire, aurait pu virer au drame. Jeudi en début d’après-midi, alors que le vent souffle sur Orthez, soudain, vers 14 h 30, une énorme branche de plusieurs mètres de haut, avec son feuillage, se détache d’un arbre en bordure de la RD 9, zone Naude, juste en face du concessionnaire Toyota.

    Au moins une tonne

    Quelques instants plus tôt, l’impressionnant bout de bois, qui est venu de tout son long couper la chaussée, aurait écrasé plusieurs voitures. Par chance, ici, aucun véhicule ne circulait à cet endroit au moment de la chute. Alors que cet axe, entre le lac d’Orthez-Biron et la sortie d’autoroute est très fréquenté. « C’était totalement imprévisible » souligne un responsable des services espaces verts de la Ville d’Orthez. « Il avait une plaie à l’intérieur, pas du tout visible, pas détectable. Avec le poids des feuilles, cela a fini par s’affaisser. « 

    La branche pesait au moins sa tonne. « On a frôlé la grosse catastrophe » concèdent tous les témoins et agents qui se sont rendus sur place. La route n’est restée coupée qu’un peu moins d’une heure. Le hasard a voulu qu’un engin passe par là et que de premiers badauds commencent à tronçonner pour dégager la voie.

    Avant que n’arrivent les services techniques de la Ville qui ont fini le travail et enlevé la branche avec un élévateur. Puis ceux du conseil général qui se sont rendus sur place alors qu’ils étaient à Ramous. Ces derniers finissaient juste de déblayer vers 16 heures. « On avait élagué les branches de ces arbres il y a 15 jours à peine » remarquent-ils.

    La même chose qu’il y a deux ans et demi

    Ce n’est toutefois pas la première fois que cet arbre fait parler de lui. On peut se souvenir qu’en décembre 2011, c’est ce même feuillu qui avait déjà perdu l’un de ses principaux « membres » qui, dans sa chute, avait à l’époque détruit un petit panneau publicitaire et abîmé celui signalant le territoire du Béarn des gaves, à l’entrée d’Orthez.

    Source la République des Pyrénées.


  • Chaleur sur le Sud-Ouest

    Il a fait beau et chaud aujourd’hui sur le Sud-Ouest de la France avec des températures maximales 7 à 10 °C  au dessus des normales de saison. Ainsi nous avons relevé les températures maximales suivantes :

    • 28.1°C à Sabres(40),
    • 27.8°C à Gujan-Mestras(33),
    • 27.2°C à Dax(40),
    • 27.0°C à Belin(33),
    • 26.9°C à Rion-des-Landes(40) et à Argentat(19),
    • 26.8°C à Aicirits(64),
    • 26.7°C à Cazaux(33) et à Le Montat(46),
    • 26.3°C à Mont-de-Marsan(40),
    • 26.2°C à Castelsarrasin(82),
    • 26.1°C à Carcassonne(11) et à Lavaur(81),
    • 26.0°C à Orthez(64).

    Source Météo Hebdo.


  • Enneigement du massif Pyrénéen au 10 avril

    Pic du Midi d’Ossau

    Pyrénées

    Le printemps s’est de nouveau installé depuis une semaine sur les Pyrénées et la neige fond à basse altitude. La limite de l’enneigement est maintenant remontée à 1500 m dans les versants nord et 1800 m dans les versants sud. Au-dessus, l’épaisseur de neige au sol augmente très rapidement avec l’altitude.

    À 1800 m dans les versants nord, elle atteint 1 m à 1,5 m, ce qui est nettement au-dessus de la moyenne, qui est de l’ordre de 70 cm.
    À plus haute altitude, l’abondance de l’enneigement se confirme, avec des épaisseurs qui sont fréquemment de l’ordre de 3 m au-dessus de 2200 m dans les pentes pas trop exposées au soleil. Ces hauteurs de neige sont parmi les plus élevées depuis 15 ou 20 ans, mais restent toutefois inférieures aux valeurs record de l’hiver dernier.

    Sur l’est de la chaîne, dans les Pyrénées-Orientales, les hauteurs de neige sont un peu moins importantes, mais là aussi, l’enneigement est très bon pour la saison : l’enneigement débute à 1700 m dans les versants nord, où il atteint des épaisseurs de plus de 1 m à 2000 m d’altitude. Ainsi, au Canigou, la hauteur de neige à 2150 m d’altitude dépasse encore 1,5 m, alors qu’en moyenne, elle est plutôt de l’ordre de 90 cm.

    Quelques valeurs mesurées par les stations automatiques d’altitude :
    – 3,05 m au lac d’Ardiden (2450 m en Haute-Bigorre) ;
    – 2,70 m à Port d’Aula (2140 m dans le Couserans).

    Source: Météo-France


  • Jusqu’à 25°C hier sur l’Aquitaine

    Il a fait beau et doux hier sur une bonne partie du pays mais c’est sur l’Aquitaine que les températures étaient les plus douces en ce premier Avril 2014. Nous avons relevé les températures maximales suivantes :

    • 25.1°C à Gujan-Mestras(33),
    • 25.0°C à Belin(33),
    • 24.6°C à Orthez(64),
    • 24.5°C à la Pointe de Socoa(64),
    • 24.3°C à Capbreton(40),
    • 24.2°C à Dax(40),
    • 24.1°C à Biscarrosse(40) et Cazaux(33),
    • 24.0°C à Biarritz-Anglet(64),
    • 23.9°C à La Test de Buch(33)
    • 23.8°C à Mont-de-Marsan(40).

    Source Hebdo-Météo.