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  • Archives de la Catégorie Neige
  • Événement neigeux

  • La pire vague de froid depuis cinq ans

    La vague de froid de cette semaine sera la plus forte enregistrée depuis 2012. ARCHIVES JL BORDERIE

     

    Le froid devrait à nouveau s’installer sur la France à partir de lundi. Les températures se situeront 4 à 8 degrés en-dessous des normales 

    Après un dimanche hivernal et perturbé, en particulier en Île-de-France et en Corse, placées en vigilance orange « neige-verglas », le temps sera plus calme à partir de lundi mais le froid fera son grand retour par le nord-est. Les températures seront inférieures en moyenne de « quatre à huit degrés » aux normales saisonnières, selon Météo-France, qui ne s’attend toutefois pas à des records de froid. 

     Les températures minimales devraient s’échelonner entre –5 et –10°C, voire bien moins localement sur les sols enneigés et dans le Nord-Est », selon les prévisions. « De nombreuses régions, à l’exception des littoraux atlantiques et méditerranéens, connaîtront des journées sans dégel dès le mardi 17

    Pas aussi froid depuis 2012

    Un épisode qualifié de « très hivernal » qui devrait durer au moins jusqu’à la fin de la semaine. Sans compter que la sensation de froid sera accentuée par un vent de nord-est. Rien à voir toutefois avec les « vagues de froid historiques comme celles de février 1956 ou de janvier 1985 ».

     Le coup de froid attendu, qui survient après une forte tempête hivernale, ne devrait pas non plus avoir la même intensité que la dernière vague de froid notable, en 2012, selon Météo France. C’est cependant la première fois depuis cette date que le pays connaîtra « un froid aussi généralisé et peut-être durable », précise Emmanuel Demaël, prévisionniste à Météo-France.

    Dans le Sud-Ouest, surtout à partir de mardi

    Dans le Sud-Ouest, c’est surtout à partir de mardi qu’il fera froid. Lundi, la région sera épargnée avec des températures comprises en moyenne entre 5°C en Dordogne, et 9°C sur le littoral. Pas de neige chez nous a priori, mais de la pluie.

    Mardi, en revanche, comme dans le reste de le France, les températures vont chuter. Elle resteront proches de zéro, voire légèrement en dessous, au meilleur de la journée. Même chose mercredi, jeudi et vendredi. Et gare aux brouillards givrants. Toutefois, tout le Sud-Ouest bénéficiera en journée d’un soleil radieux. Voilà qui achève de faire fondre nos espoirs de neige…

    Avalanches : risque élevé dans les Pyrénées

    Dans les Pyrénées, la vigilance est de mise puisque le risque d’avalanches est toujours maintenu au niveau 4 sur 5 échelons. 

    Samedi, une randonneuse a trouvé la mort dans une coulée de neige qui avait emporté trois personnes dans la Vallée d’Ossau (Pyrénées), son compagnon avait été évacué après une grave hypothermie. Dimanche à 18h, les accès routiers vers le Col du Pourtalet et vers la Pierre-Saint-Martin seront fermés en raison des fortes chutes de neige. 

    Carte de la vigilance de Météo France lundi matin à 7h45
    Carte de la vigilance de Météo France lundi matin à 7h45

    SOURCE Sud Ouest


  • Vague de froid attendue sur la France cette semaine

    Une semaine glaciale !

    Bulletin officiel de Météo France

    A partir de lundi, le temps sera plus calme mais le froid fera son retour par le nord-est.

    Les températures minimales devraient s’échelonner entre -5 et -10°C, voire bien moins localement sur les sols enneigés et dans le Nord-Est.

    De nombreuses régions, à l’exception des littoraux atlantiques et méditerranéens, connaîtront des journées sans dégel dès le mardi 17.

    Le vent de nord-est accentuera encore la sensation de froid.

    Cet épisode très hivernal devrait se poursuivre au moins jusqu’en fin de semaine.

    La dernière vague de froid significative sur l’hexagone s’était produite en 2012 lors de la première quinzaine de février.

     

    Pour en savoir plus sur les vagues de froid, consultez notre dossier.

    Retrouvez également les conseils de comportement à adopter en cas de grands froids

    Pour suivre l’évolution de la situation, consultez nos prévisions météorologiques et la carte de vigilance  sur la France.


  • La neige arrive enfin sur les Pyrénées

    La neige est enfin arrivée sur les stations Pyrénéennes depuis la nuit dernière.

    Les cumuls devraient se situer en 50cm et 1m d’ici la fin de semaine. Les températures vont baisser à partir de vendredi, avec la dépression toujours présente, on pourrait avoir quelques flocons en plaine durant le weekend, notamment dans la nuit de samedi à dimanche.

    Affaire à suivre !

    Image FLUOFUN 


  • Voici pourquoi même lorsqu’il ne doit pas neiger, il peut neiger quand même

    C’est l’hiver. Les amateurs de glisse, les enfants et les plus romantiques d’entre nous attendent avec impatience la neige. Ce lundi 2 janvier, 18 départements (du nord de la France, évidemment) ont été plus ou moins exaucés. Plus ou moins, car ces départements étaient certes placés en vigilance neige, mais également verglas, en pleine journée. Une journée classée orange sur les routes par Bison Futé qui plus est.  

    « La pluie, la neige ou la pluie verglaçante sont des précipitations provenant des nuages », comme l’explique Météo France. Mais qu’est-ce qui les différencie ? 

    Pluie, neige ou pluie verglaçante ?

    « Si ces précipitations ne traversent pas de couches d’air à température positive, elles arrivent au sol sous forme de neige, lorsque les températures y sont proches de 0°C ou négatives », selon Météo France. « Au contraire, lorsque la neige arrive dans des zones de l’atmosphère où la température est positive, elle fond et se transforme en pluie ». 

    A quelle moment la neige cède la place à de la pluie verglaçante ?
    A quelle moment la neige cède la place à de la pluie verglaçante ?

    CRÉDIT PHOTO : JEAN-PHILIPPE KSIAZEK

    Mais « dans certains cas assez rares, la température diminue et redevient négative au voisinage du sol ». Dans ces conditions, la pluie (ou bruine) reste liquide. Lorsque ces gouttes percutent le moindre obstacle (sol, objet), elles gèlent instantanément et forment un dépôt de glace compact et lisse : le verglas ». Ce sont les pluies verglaçantes. En France, les épisodes de pluies verglaçantes se produisent généralement durant une période de transition, lorsqu’un redoux succède à un temps froid persistant.

    Les pluies verglaçantes sont dues à des gouttes qui gèlent instantanément en atteignant le sol, formant une couche de glace compacte et très glissante...
    Les pluies verglaçantes sont dues à des gouttes qui gèlent instantanément en atteignant le sol, formant une couche de glace compacte et très glissante…

    CRÉDIT PHOTO : COUILLAUD PASCAL

    Trois types de neige

    Tout est question de température donc ? Il s’agit bien du « paramètre clef de la prévision des chutes de neige », répond Météo France. Et par exemple, « sous nos latitudes, la neige tombe en plaine par une température sous abri le plus souvent comprise entre –5°C et +1°C« , précise encore l’organisme de prévisions. Ainsi, on rencontre fréquemment des épisodes de neige dès la deuxième quinzaine du mois de novembre jusqu’en mars ou avril, parfois même au mois de mai.

    La neige humide est la plus fréquente et la plus indésirable en plaine.
    La neige humide est la plus fréquente et la plus indésirable en plaine.

    CRÉDIT PHOTO : BONNAUD GUILLAUME

    Mais d’autres paramètres entrent également en jeu et déterminent la qualité de la neige : l’humidité de l’air et le vent. Car il existe trois types de neige :

    – La neige sèche, qui ne contient pas d’eau liquide. Légère et poudreuse, elle est fréquente en montagne où elle tombe souvent par température nettement inférieure à 0°C. 
    La neige humide, ou collante, qui tombe par température légèrement positive. Elle contient un peu d’eau liquide, ce qui la rend collante ou pâteuse et assez lourde. C’est la plus fréquente en plaine.
    La neige mouillée, qui tombe par température nettement positive (entre +1°C et +3°C) et contient beaucoup d’eau liquide. Très lourde, elle peut fondre puis regeler sous forme de plaques de glace.

    La neige « industrielle » due à la pollution

    Le 31 décembre, plusieurs régions de France s’étaient déjà réveillées sous un manteau blanc. Mais cette neige n’est pas tout à fait naturelle. Dite « industrielle », celle-ci est due à « la conjonction de températures négatives, du brouillard et d’un niveau élevé de pollution aux particules », comme l’expliquait le 8 décembre le directeur interrégional de Météo-France à Strasbourg, Yves Grégoris.

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     Paysages à nouveau blanchis par la dans la moitié nord ce matin : il s’agit de neige industrielle ou de  

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    Après 3 jours de brouillard, la neige de pollution blanchit une partie de l’Alsace-Lorraine.  

    Un phénomène peu courant mais qui n’est pas si rare non plus et qui doit beaucoup aux épisodes de pollution aux particules qui ont touché la France ces dernières semaines. Toujours est-il que cette neige « industrielle » est, selon Météo France, « particulièrement difficile à prévoir », en raison de la conjonction de phénomènes dont elle dépend. 

    Pourquoi la neige est-elle si difficile à prévoir (en plaine) ?

    Perturbation météo, température de l’air, température au sol, humidité… La neige dépend de tellement de paramètres qu’elle est très difficile à prévoir. Et s’il est vrai qu’elle a plutôt tendance à tomber en plaine par des températures de l’ordre de –5°C à +1°C, elle peut aussi tomber (plus rarement) à des températures tournant autour des 3°C. 

    Sans parler des épisodes de pollution aux particules et ce que Météo France qualifie de neige dite par « isothermie ». Il s’agit d’un phénomène local délicat à prévoir et rare en plaine. Le principe : « lorsque les précipitations sont à la fois soutenues et durables, elles abaissent progressivement la température de l’air qu’elles traversent jusqu’à 0°C. La neige fond alors à des altitudes de plus en plus basses et finit par atteindre le sol ». Selon Météo France, des épisodes de neige par « isothermie » ont par exemple été observés en janvier 1980 à Carcassonne, en février 1983 à Landivisiau (Finistère), en janvier 1992 à Perpignan, en décembre 1997 sur la région parisienne, et, plus récemment, en décembre 2009 dans la Nièvre.

    Bref, autant de phénomènes qui font que même si il ne doit pas neiger, finalement, il peut neiger quand même…

    SOURCE Sud-Ouest


  • Les glaciers des Pyrénées en voie de disparition

    Depuis 2001, la superficie des glaciers pyrénéens est passée de 5 km2 à 3 km2, et ils risquent de disparaître d’ici 2050, selon Pierre René, de l’Association pyrénéenne de glaciologie, qui les mesure chaque année depuis quinze ans. Entretien.

    Pyrénées : "très probable" que les glaciers disparaissent d'ici 2050

    En quoi consistent vos mesures des glaciers pyrénéens? 

    « Il existe une trentaine de glaciers dans les Pyrénées. Le critère, c’est la pérennité, c’est-à-dire quelque chose qui a été là de mémoire d’homme, avec donc une masse importante. (…) Les paramètres mesurés sont longueur, surface, volume. Dans les glaciers des régions tempérées, on fait des mesures physiques, selon un protocole qui est bien défini et répété à l’identique tous les ans. On a choisi neuf glaciers témoins, avec surtout un glacier, le plus grand, avec le plus de données anciennes, qui fait l’objet des mesures les plus poussées: le glacier d’Ossoue, à Vignemale, sur la commune de Gavarnie (Hautes-Pyrénées), entre 2 800 et 3 200 mètres. »

    Comment les glaciers ont-ils évolué depuis le début de vos mesures, en 2001 ?

    « Une quinzaine de glaciers ont disparu dans les Pyrénées, c’est-à-dire qu’ils sont tellement morcelés, réduits, qu’ils ne font plus partie de l’inventaire. La superficie totale est passée de 5 km² à 3 km². En termes de longueur, en moyenne, ils perdent 10 mètres par an, et en termes d’épaisseur — avec une moyenne sur les deux glaciers principaux, Ossoue et la Maladeta — autour de 1,2 m chaque année. La tendance générale est à la régression, mais comme toujours avec le climat, c’est en dents de scie. On peut noter deux années particulièrement défavorables aux glaciers, 2012 et 2015. Entre les deux, 2013 et 2014, les glaciers se sont pratiquement maintenus.

    « Les glaciers vont continuer de diminuer et de disparaître ».

    On sait que les glaciers ont été bien plus importants, on a des chiffres autour de 1850. Il y avait une centaine de glaciers et la superficie totale était de 23 km². Le glacier d’Ossoue a perdu 1 km de long par rapport à cette date. C’est difficile d’avoir des éléments sur l’évolution annuelle, précise, de cette période ancienne jusqu’à aujourd’hui, mais on sait quand même que par le passé, ça a fluctué beaucoup, avec des périodes où ils ont énormément régressé comme dans les années 1940 — une période qui est peut-être analogue à ce qu’on a aujourd’hui. Mais, même si aujourd’hui, ce n’est pas un record de vitesse de fonte, il y a quand même une différence : l’activité humaine est mise en cause. »

    Quelles conclusions peut-on en tirer pour l’avenir ?

    « Les glaciers sont le reflet direct de l’atmosphère, puisque la vie d’un glacier résulte des précipitations hivernales et des températures estivales. En termes de précipitations, ce n’est pas facile de dégager des tendances. Par contre, au niveau des températures, on sait que ça augmente, et comme il est prévu que ça continue, les glaciers vont continuer de diminuer et de disparaître. Il est très probable qu’au milieu du XXIe siècle, il n’y ait presque plus de glaciers dans les Pyrénées. »

    Source: MIDI LIBRE


  • Quel a été l’hiver le plus froid de France ?

    Avant chaque hiver, les pronostics vont bon trains : hiver rude ou hiver doux ? Difficile de savoir à l’avance si le mercure descendra au plus bas et si les chutes de neige seront importantes… Météocity revient sur les hivers les plus polaires de France.

    Les causes des grandes vagues de froid

    Si parfois le froid fait rage en France, c’est souvent à cause de l’anticyclone ! En effet, s’il stagne sur l’Islande, la Scandinavie, ou la Sibérie, les masses d’airs dirigées sur la France seront accompagnées de températures extrêmement basses. Ce froid peut également parvenir du Vortex Polaire.

    © astrobobo – Fotolia.com

    Des critères de froid déterminants

    On considère qu’un hiver est particulièrement rude lorsqu’il a connu plusieurs vagues de froids ou quand les températures ont chuté excessivement bas. On distingue deux critères : la durée et les records de températures. Et elles frôlent parfois celles de la Sibérie.

    En France, 3 hivers ont été particulièrement rudes :

      • L’hiver 1955-1956 : C’est surtout le mois de février qui reste gravé dans les anales. Durant cette période, d’importantes chutes de neige ont touché les villes du pourtour méditerranéen, souvent épargnées par ce phénomène. Les températures ont atteint les -30°C dans de nombreuses villes. Les fleuves et rivières ont gelé à cause des faibles températures.

     

      • L’hiver 1962-1963 : Un hiver froid puisque la température moyenne était de -8,5°C ! Si les records n’ont pas dépassé ceux de l’hiver 1956, il a revanche été très long. Les vagues de froids se sont succédées dès le mois de Novembre et jusqu’au mois de Mars. Un épisode très long qui n’a fait qu’intensifier la sensation de froid.

     

    • L’hiver 1984-1985 : C’est le dernier hiver froid en date… mais pas sur la durée. C’est pendant le mois de Janvier 1985 que de nombreux records de températures ont été établis. On a relevé -41°C à Mouthe, en Franche-Comté et -24°C à Aurillac, en Auvergne. Ces températures restent, pour le moment, les plus froides jamais enregistrées sur le territoire…

    © radub85 – Fotolia.com

    sources :  Météocity


  • Il fait froid aux USA, vraiment très froid…

    Ces automobilistes ne se gareront probablement plus jamais près du lac Érié en hiver !

    En effet, alors que l’hiver a mis du temps à pointer le bout de son nez, il est bel et bien là et le fait savoir à Buffalo, dans la région de New York aux États-Unis.

    Des rafales à plus de 75 km/h ont soufflé sur le lac Érié, amenant l’eau jusque sur les parkings alentour et formant ensuite d’épaisses couches de glace sur les voitures garées.

    Le même phénomène s’est également produit autour du lac Ontario, un autre des Grands Lacs d’Amérique du Nord.

    « Je ne sais même pas si les images montrent à quel point ce spectacle est dément » précise le reporter Matt Bove, qui s’est rendu sur les lieux.

    Source : MétéoCity

    Frozen


  • Plus de neige dans les Pyrénées que dans les Alpes à la veille des vacances scolaires de Noël

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    Il n’y a pas que les Pyrénées qui subissent la douceur automnale remarquable de ces derniers jours. La totalité du territoire français est concerné et donc l’ensemble des massifs montagneux.
    La seule offensive hivernale a eu lieu fin novembre. Depuis, le temps est sec et chaud. L’enneigement fait partout défaut, mais toute proportion gardée, ce sont les Pyrénées qui s’en sortent le mieux à quelques heures des vacances scolaires.

    Des conditions météorologiques particulièrement clémentes :

    Depuis le début de l’automne, les conditions météorologiques ont été particulièrement clémentes, à l’exception de la parenthèse froide et neigeuse de la fin novembre. La neige est tombée en quantité principalement en haute montagne (au dessus de 2300m). Elle provient essentiellement de cette première offensive de l’hiver, qui n’a touché ni les Alpes du Sud ni la Corse.

    Dans les Pyrénées :

    Quoique faible, l’enneigement naturel n’est actuellement que légèrement déficitaire pour la saison, principalement en dessous de 1800 m, altitude en dessous de laquelle la neige est quasiment absente, selon Météo France. Il faut monter jusqu’à 1600m d’altitude pour trouver un enneigement continu. La neige y est très dense et de nombreuses zones glacées sont présentes en surface.
    En versant nord à 1800 m, les hauteurs de neige sont généralement voisines de 30 cm, mais ne dépassent pas 10 à 15 cm dans l’extrême est de la chaîne. On relève environ 50 cm (mais seulement 25 cm dans l’extrême est de la chaîne) à 2000 m et 75 cm (40 cm dans l’extrême est de la chaîne) à 2500 m.

    Les stations de ski subissent les conditions météo qui mettent à le manteau neigeux. Malgré tout elles sont ouvertes avec des taux d’ouverture des domaines suffisants pour profiter de quelques moments de glisse à Noël. Seules les stations les plus à l’ouest, dans les Pyrénées-Atlantiques, renoncent à ouvrir pour le début des vacances.

    Seules les stations les plus à l’ouest, dans les Pyrénées-Atlantiques (Gourette et la Pierre Saint-Martin), renoncent à ouvrir pour le début des vacances.

    Dans les Alpes :

    Dans la partie nord du massif, l’enneigement naturel est partout faible, nettement déficitaire pour une mi-décembre (à hauteur de 50 % environ). La neige n’est présente qu’au dessus de 1500 et au dessus de 2000 sur les versants sud. À 2500 m, l’épaisseur de neige est comprise en versant sud entre 5 et 35 cm selon le massif ; en versant nord, elle atteint le plus souvent 60 à 80 cm.
    Dans les Alpes du sud, la situation est encore plus tendue. L’enneigement naturel est extrêmement faible dans l’ensemble des massifs des Alpes du Sud (déficit atteignant souvent 80 %, parfois plus).

    Quant aux massifs montagneux de Corse, des Vosges, du Jura et du Massif Central, il n’y a pas du tout de neige.

    Source : francetvinfo.fr


  • Béarn : un hiver deux fois plus pluvieux que d’habitude

    La République des Pyrénées
    Photo: La République des Pyrénées

    Avec des minimales proches de la normale (0,3° en dessous) et des maximales très basses (1,2° sous la moyenne), l’hiver a été froid. Il a été nettement pluvieux avec 406 litres au mètre carré contre 276 en moyenne et peu ensoleillé avec 20 jours sans aucun rayon.

    C’est la troisième année consécutive que l’hiver est excessivement pluvieux. Le point avec Éliane Ducasse, du centre Météo-France de Pau-Uzein.

    Décembre froid et gris

    Quasi banal ce mois de décembre. Il a fait frais avec une température moyenne de 6,7°, soit légèrement sous la normale saisonnière de 7,2°. Il a raisonnablement plu avec 102,7 mm (moyenne, 98,2) lors des 13 jours de pluie du mois (11 en moyenne). Si on a vaguement déprimé du 11 au 21 décembre sous un temps gris et sans soleil, ce dernier s’est imposé du 21 au 31, à l’exception du 27 où il a beaucoup plu et surtout neigé pour la première fois en montagne. Soleil toutefois insuffisant pour prétendre à un beau mois : 83h30 de soleil contre une moyenne de 96.

    Et quand il a fait beau, il a fait froid. Il a gelé huit jours en décembre dont 6 entre le 21 et le 31, dont deux jours de forte gelée (sous les -5°).

    Janvier finit en trombes (d’eau)

    Jusqu’au 10 janvier, peu de pluies, 560 heures de soleil, un froid de saison, tout est normal. Du 10 au 26, on reste sur un temps moyen. Il a bien plus six jours sur dix, mais bon, en Béarn, on est pour le moins habitué. Mais la troisième décade déclenche les hostilités. Pluvieuse, fraîche, venteuse, sans soleil, elle préfigure ce qui va suivre. Entre le 28 et le 31 il tombe 88 litres au m2, soit l’équivalent d’un janvier normal. Le 29, des vents de 100 km/h causent des dégâts. On est en alerte submersion, vents, pluie et avalanches !

    Quant au froid il reste vif avec 11 jours de gelée dans le mois. On se souviendra comme d’un jour exceptionnel du 13 janvier où il a fait près de 20° à Pau. Sur le mois on relève 112 heures de soleil.

    Février est perturbé

    De la neige et du froid pour commencer, février aura été très perturbé. Il a plu, beaucoup, surtout en fin de mois. Au total 182,4 mm contre une moyenne de 83,3. Les températures moyennes ont plafonné à 5,6° (moyenne, 7,3°) avec neuf jours de gel, dont deux de forte gelée. Il y a même eu, phénomène rare à Pau, deux jours sans dégel. Le soleil est resté aux abonnés absents, avec 85 h 30 contre 121 en moyenne. Sur 28 jours, il en a plu 15 dont 9 en fortes pluies et il a même neigé quatre jours durant en plaine.

    Sur la période, on aura connu des vigilances orange pour la neige en plaine le 3, submersion le 23 et avalanches, pluies et crues les 25 et 26, jour les plus calamiteux de cet hiver à oublier. Allez, pour vous consoler une statistique : on a eu 39 jours de pluie cet hiver. Il y en a eu 47 en 2014 et 48 en 2013. On est sur la bonne voie !

    Sauf indication contraire, les données sont celles relevées au centre Météo-France de Pau-Uzein.

    Une montagne croulant sous la neige

    Si la première chute de neige significative n’est arrivée que le 27 décembre, les semaines suivantes ont plus que comblé le manque ! Elle revient le 15 janvier avec une forte chute le 17. Tout bon pour les skieurs qui voient le manteau s’étoffer au fil du temps à partir du 22. On a de grosses chutes les 29, 30 et 31. Fin janvier, on compte 1,60 m de neige au sol. Après une période de fonte, de nouvelles chutes fortes arrivent du 15 au 18 février. Puis, nouvel épisode de fonte avant que les fortes chutes ne reprennent le 22. Le pire est connu les 25 et 26 avec un coup de la neige, un coup de la pluie et toutes les catastrophes, routes fermées et avalanches, qui vont avec. Il est tombé de 1 à 2 mètres de neige à 1 800 m. Faute de pouvoir monter aux stations lors de cet épisode remarquable, on ne saura jamais exactement ce qu’il est tombé en cumulé, les relevés étant faits manuellement. Avant cet épisode, on en était déjà à 3,50 m à Gourette, 4 m au Soum Couy (2150m), et, très remarquable, 1,80 m à Iraty. Lors de l’hiver 2013, on avait relevé 8,90 m à Gourette et 6,9 m en 2014. On est dans les mêmes proportions cette année. Et, cerise sur le gâteau, la neige est tombée plus abondamment sur l’ouest des Pyrénées qu’ailleurs.

    Source: La république des Pyrénées


  • Hauteur de neige : six stations des Pyrénées dans le top 20 mondial

    Copyright: OT Piau Engaly
    Copyright: OT Piau Engaly

    Voilà un outil de communication qui tombe à pic pour les stations, après les images « apocalyptiques » des stations bloquées, dans les Pyrénées, la semaine dernière.

    Selon le classement réalisé par le site snow-forecast.com, Piau Engaly est devenue au 1er mars la station la plus enneigée au monde.

    A cette date, 540 cm ont été enregistrés en haut du domaine. Au 4 mars, Piau Engaly est toujours la station la plus enneigée avec 520 cm en haut des pistes.

    Cinq autres stations pyrénéennes (deux chez N’Py, avec Piau-Engaly et Cauterets) figurent parmi les 20 domaines où la « profondeur de couche de neige supérieure » est la plus importante.

    Snow-forecast répertorie les hauteurs de neige fournies par les stations pour réaliser ce classement.  Selon Guillaume Roger, directeur commercial de la chaîne N’Py, « Snow-forecast fait donc partie des références avec Météo France et Ski info, qui sont très consultées par nos clients ».

    Source: snow-forecast.com
    Source: snow-forecast.com

    Source Sud-ouest.