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  • Automne 2018 : doux et ensoleillé

    (Automne météorologique : septembre – octobre – novembre)

    Durant l’automne 2018, les conditions anticycloniques ont été prédominantes excepté sur le Sud-Est et la Corse qui ont été touchés par de fréquents épisodes méditerranéens. Le nord du pays, très peu arrosé, a connu un ensoleillement remarquable.

    Hormis deux pics de froid du 26 au 31 octobre et du 18 au 22 novembre, les températures sont souvent restées supérieures aux valeurs saisonnières tout au long de l’automne. En moyenne proches des normales* sur les côtes de la Manche et de l’Atlantique ainsi qu’au pied des Pyrénées, elles ont été 1 à 2 °C au-dessus sur le reste du pays.

    En moyenne sur la saison et sur la France, la température devrait être supérieure à la normale de 1 °C, plaçant 2018 au 4e rang des automnes les plus chauds, derrière 2006 (+2,4 °C), 2014 (+2,3 °C) et 2011 (+ 1,7 °C).

    Evolution de la température moyenne quotidienne par rapport à la normale - France - 1er septembre au 26 novembre 2018 
    Evolution de la température moyenne quotidienne par rapport à la normale – France – 1er septembre au 26 novembre 2018 – © Météo-France
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    La pluviométrie, géographiquement très contrastée, a été déficitaire sur la majeure partie du pays à l’exception des régions méridionales. Le déficit a dépassé 50 % sur l’Alsace, la Lorraine et la Franche-Comté, contribuant à la poursuite de l’assèchement des sols superficiels sur le quart nord-est de l’Hexagone. Les régions méditerranéennes, en revanche, ont été frappées par plusieurs épisodes pluvio-orageux intenses en octobre et novembre avec des pluies localement diluviennes sur les Cévennes, le Var et la Corse, ainsi que les 14 et 15 octobre dans l’Aude. Les cumuls de précipitations y sont 1,5 à 2 fois supérieurs à la normale.

    En moyenne, sur la France et sur la saison, la pluviométrie est à ce jour déficitaire* de près de 30 %.

    Rapport à la normale des cumuls saisonniers de précipitations agrégées - France - automne 2018 
    Rapport à la normale des cumuls saisonniers de précipitations agrégées – France – automne 2018 – © Météo-France
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    L’ensoleillement, conforme à la saison sur les régions méditerranéennes, a été remarquable sur le reste du pays, excédentaire** de plus de 30 % au nord de la Loire, voire de plus de 50 % près des frontières du Nord et du Nord-Est.

    * moyenne de référence 1981-2010
    ** moyenne de référence 1991-2010

    SOURCE Météo France


  • Cette nuit nous passons à l’heure d’hiver, peut-être pour la dernière fois

    Heure d’été ou heure d’hiver ? Si la fin du changement semble de plus en plus proche, reste à trancher cette question. Les Etats membres doivent en discuter ce mardi.

    Dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 octobre, nous passerons à l’heure d’hiver. À 3 heures du matin, il faudra reculer ses montres et horloges. Il sera en fait 2 heures. Nous gagnons ainsi une heure de sommeil. En contrepartie, il fera nuit plus tôt.

    Mais cela pourrait être la dernière fois que nous basculons à l’heure d’hiver, car entre-temps, le changement d’heure saisonnier, instauré en 1976 pour réduire la consommation en électricité, et régi par une directive européenne, a été remis en question. Suite au vote par le Parlement, en février dernier, d’une résolution visant à abroger ce système, la Commission européenne a lancé cet été une vaste consultation en ligne. Bilan : la très grande majorité des citoyens européens ayant donné leur avis sont contre le changement d’heure. 

    Dans la foulée, le président de la Commission Jean-Claude Junker a proposé d’y mettre un terme dès 2019. Reste à savoir à quelle heure nous allons rester. Hiver ou été ? Explications.

    Que disent les résultats de la consultation ?

    Sur les 4,6 millions de réponses (un record) comptabilisées par la Commission, 70% proviennent d’Allemagne. Vient ensuite la France, qui a contribué à hauteur de 8,6%, puis l’Autriche avec 6% des réponses. Les 25 autres pays représentent chacun moins d’1%.

    Si les contributions sont déséquilibrées, le verdict, lui, est sans appel : 76% des personnes ayant répondu ont déclaré vivre le changement d’heure comme une expérience négative ou très négative. Et 84% ont voté pour son abolissement. Ils invoquent en premier lieu la « santé humaine » (42%) pour justifier leur choix, puis les économies d’énergie (20%) et les loisirs en soirée (14%). 

    Et en cas d’abolissement du changement d’heure, c’est l’heure d’été qui l’emporte à 56%,alors que l’heure d’hiver récolte 36% des votes (8% sans opinion). Toutefois, « les États membres (…) doivent décider eux-mêmes si leurs citoyens doivent vivre à l’heure d’été ou à l’heure d’hiver », a expliqué Jean-Claude Juncker. 

    Qu’en pensent les Français ?

    Si seuls 0,59% des Français ont donné leur avis, ils sont eux aussi favorable à la fin du changement d’heure à plus de 80%. Et bien que les résultats soient plus dispersés, chez nous aussi l’heure d’été l’emporte sur l’heure d’hiver. Cela signifie-t-il qu’à partir de 2019 nous passerons une bonne fois pour toutes à l’heure d’été pour ne plus jamais revenir à celle d’hiver ?

    Sud Ouest

    Pour l’instant, rien n’est acquis, selon l’Eurodéputée EELV Karima Delli, à l’origine de la résolution adoptée au Parlement pour abolir le changement d’heure : « Si le choix est laissé à l’appréciation des États membres, la situation est compliquée pour la France, qui est un pays avec beaucoup de frontières ».

    « On ne peut pas décider sans tenir compte des pays frontaliers. Imaginez que nous passions à l’heure d’été alors que la Belgique décide de conserver celle d’hiver. On ne va quand même pas obliger tous les Français qui travaillent en Belgique ou inversement à décaler leur montre de deux heures tous les jours » 

    Or les citoyens belges ayant répondu à la consultation ont un faible pour l’heure d’hiver, tandis que ceux de tous nos autres voisins plébiscitent l’heure d’été. Il va donc falloir se mettre d’accord.

    Une réunion du Conseil, qui réunit les chefs d’État ou chefs de gouvernement des 28 États membres est justement prévue ce mardi 23 octobre. C’est à cette occasion qu’ils évalueront les avantages et inconvénients de l’heure d’été et de celle d’hiver pour décider laquelle chacun va adopter.

    La fin du changement d’heure en 2019, vraiment ?

    Pour l’heure, Karima Delli ignore si la France va suivre les résultats de la consultation. « Mais une chose est d’ores et déjà sûre : le changement d’heure s’arrêtera en 2019« , assure-t-elle. Le Parlement devrait en tout cas voter la directive allant dans ce sens avant la fin de l’année. 

    Si les États membres font de même, ils devront ensuite notifier au plus tard en avril 2019 quelle heure ils choisissent de manière permanente. Ceux qui auront choisi l’heure d’été changeront pour la toute dernière fois le 31 mars 2019. Ceux qui choisiront l’heure d’hiver verront leur dernier changement intervenir le 27 octobre 2019. Ensuite, ce sera terminé.

    Source Sud-Ouest


  • Un froid « d’origine polaire » va envahir la France ce week-end

    Après les deux premières décades d’octobre remarquablement douces, les températures se rapprochent des normales. Avant de nettement chuter ce week-end.

    Après une première quinzaine d’octobre remarquablement douce pour la saison, les températures se rapprochent en moyenne des normales cette semaine. Une petite période de normalité qui ne va pourtant pas durer, puisque mercure va nettement chuter ce week-end, à la faveur de la première offensive hivernale. 

    « Vendredi 26, un front froid pluvieux, associée à une dépression sur le Nord de l’Europe devrait rentrer sur le pays par le littoral de la Manche, suivi d’une masse d’air plus frais », annonce Météo France. Puis ce froid, accompagné de pluie (et de neige en montagne), poursuivra sa route vers le sud du pays dans la journée de samedi, où il restera bien installé dimanche.

    Un froid « d’origine polaire maritime »

    Les températures prévues ce week-end devraient se situer environ 3 à 7 degrés sous les moyennes de saison et être comparables à des moyennes d’un mois de novembre, voire d’un mois de décembre. La faute à « une masse d’air d’origine polaire maritime venue du Groenland » et qui s’engouffre sur le pays, explique Météo France.

    La baisse se poursuivra dimanche. Même le Sud-Ouest devrait se contenter de maximales à un seul chiffre. Quant aux températures minimales, elles pourraient localement se rapprocher des gelées du Massif central jusqu’au Nord-Est.

    De la neige à basse altitude

    Si la grande majorité du pays sera sous la pluie ce week-end, les précipitations vont tomber sous forme de neige sur le relief des Pyrénées, du Massif central et des Alpes, selon Météo France.

    Même chose dimanche, où les précipitations durables pourraient même faire baisser progressivement la limite pluie-neige, donnant de la neige à basse altitude sur l’ensemble des massifs.

    Source Sud-Ouest


  • Record: 100 jours sans gel au sommet du Pic du Midi de Bigorre

    C’est un record historique. Il faut remonter au 14 juin pour trouver une température négative.

    Le Pic du Midi de Bigorre, qui culmine à plus de 2 870 mètres, a franchi la barre des 100 jours sans gel. BONNAUD GUILLAUME

    Le Pic du Midi de Bigorre, qui culmine dans le département des Hautes-Pyrénées à plus de 2 870 mètres, a franchi samedi la durée symbolique des 100 jours sans gel, « un nouveau record historique« , selon Météo-France.

    Un record qui devrait être encore amélioré puisque « si un rafraîchissement est prévu la semaine prochaine, il pourrait ne pas y avoir de gelées avant le début du mois d’octobre », précise Gisèle Lafaille, prévisionniste à Tarbes.

    Selon Météo-France, le massif connaît une situation exceptionnelle avec 10° enregistré samedi à 15 heures au Pic du Midi et un isotherme 0°C à une altitude de 4 500 m. Dans la nuit du 21 au 22 septembre, la température minimale s’est établie à 4,7. Il faut remonter au 14 juin pour trouver une température négative, –1,6°C.

    Le précédent record de 1999, était de 77 jours sans gel. Des relevés de températures sont pratiqués au Pic du Midi depuis 1882.

    Réchauffement global dans les Pyrénées

    Et la situation ne devrait pas aller en s’arrangeant puisque comme le révèle Climpy, un projet de recherche transfrontalier entre la France, l’Espagne et Andorre, les températures moyennes dans les Pyrénées, qui ont déjà augmenté de 1,2°C entre 1959 et 2010, devraient continuer de grimper.

    À l’horizon 2050, si la lutte contre le réchauffement climatique n’est pas renforcée, les minimales pourraient augmenter de de 1,7  à 3,3°C et les maximales de 2 à 4°C. D’ici la fin du siècle, selon le même scénario, les minimales seront plus hautes de 3,6 à 6°C, tandis que les maximales pourraient augmenter de 4,3 à 7,1°C.

    Quant à l’épaisseur de la neige, elle devrait baisser de manière significative. Elle pourrait ainsi se réduire de moitié d’ici 2050,  tandis que la période de neige continue au sol réduirait de plus d’un mois.

    Source Sud-Ouest


  • 2018 : 2ème été le plus chaud

    L’été 2018 a été marqué par la persistance quasi continue de températures supérieures aux valeurs saisonnières* et par une vague de chaleur qui a concerné l’ensemble du pays du 24 juillet au 8 août. 
    Malgré quelques rafraîchissements ponctuels principalement en juin et en août, les températures sont généralement restées supérieures aux normales, notamment sur un large quart nord-est où elles ont souvent été 2 à 3 °C au-dessus des normales.

    Évolution de la température moyenne quotidienne en France par rapport à la normale quotidiennne, du 1er juin au 27 août 2018(Cliquer sur l’image pour l’agrandir)

    En moyenne sur la saison et sur la France, la température a été supérieure à la normale*, de près de 2 °C, plaçant 2018 au 2nd rang des étés les plus chauds depuis 1900, loin derrière 2003 (+ 3,2 °C). 
    De la région parisienne aux Hauts-de-France, l’écart à la normale en 2018 a été plus proche de celui de 2003 avec seulement quelques dixièmes de degrés d’écart. On a relevé plus de 30 °C durant 26 jours à Paris-Montsouris cet été et durant 21 jours en 2003. De même à Lille-Lesquin (Nord), les maximales ont dépassé 30 °C durant 15 jours cet été et 11 jours en 2003.Graphe à bulles représentant la température moyenne et les précipitations en France en été de 1959 à 2018(Cliquer sur le diagramme pour l’agrandir)
    La pluviométrie a été contrastée. Malgré un mois d’août globalement peu arrosé hormis des Cévennes à la région Provence – Alpes – Côte d’Azur et en Corse, les précipitations de cet été ont été excédentaires sur l’est de la Bretagne et les Pays de la Loire, le sud de l’Aquitaine et de Midi-Pyrénées ainsi que sur les régions méditerranéennes. Elles ont en revanche été déficitaires des côtes normandes aux frontières du Nord et du Nord-Est ainsi que sur le centre du pays. Ce déficit associé aux fortes températures a ainsi contribué à un assèchement important des sols superficiels sur le quart nord-est du pays. 
    En moyenne, sur la France et sur la saison, la pluviométrie est à ce jour légèrement déficitaire*.

    Rapport à la normale de référence 1981-2010 des cumuls saisonniers de précipitations agrégées en France du 1er au 27 août 2018
    (Cliquer sur la carte pour l’agrandir)

    L’ensoleillement, excédentaire** sur la quasi-totalité du pays, a été exceptionnel sur le nord, le nord-est et le centre de l’Hexagone, où il est proche des records de 2003, voire d’ores et déjà localement supérieur comme au Touquet (Pas-de-Calais), à Langres (Haute-Marne), Bourges (Cher) et Nevers (Nièvre). Il a été plus conforme à la saison sur le piémont pyrénéen, la région Provence – Alpes – Côte d’Azur et la Corse.

     

    * moyenne de référence 1981-2010

    ** moyenne de référence 1991-2010
     

    Cumul saisonnier des durées d'ensoleillement à Nevers en été de 1991 à 2018
    Cumul saisonnier des durées d’ensoleillement à Nevers en été de 1991 à 2018 
    © Météo-France (Cliquer sur le graphe pour l’agrandir)

    SOURCE: Météo France


  • USA : 52 °C dans la Vallée de la Mort

     

    Dimanche 8 juillet, on a relevé 52,0 °C à la station de Furnace Creek, située dans la fameuse « Vallée de la Mort » en Californie, l’un des lieux les plus chauds de la planète. 
    Cette valeur se situe à 2 degrés seulement du record absolu de chaleur à cette station, atteint le 30 juin 2013 avec 54 °C, à égalité avec les 54 °C relevés le 21 juillet 2016 à Mitribah au Koweït. 

    Pas de répit nocturne

    La température minimale relevée à l’aube lundi 9 juillet était de 39,2 °C !
    Mais il y a déjà eu pire le 12 juillet 2012 avec une température minimale de 41,7 °C.
    Le climat de cette région des États-Unis est subtropical, chaud et désertique, avec une topographie particulière permettant à la température de grimper encore davantage (dépression encaissée, avec un fond de vallée situé entre 50 et 80 mètres en-dessous du niveau de la mer). 

    Vue de la Vallée de la mort en Californie
    Vue de la Vallée de la Mort en Californie (États-Unis) © Pixabay

    Source Météo France


  • Prévision des risques orageux

    Bulletin du mercredi 4 juillet émis par le site www.keraunos.org

    PREVISION GLOBALE TOUS RISQUES ORAGEUX

     

    QUALIFICATION GÉNÉRALE DU RISQUE ORAGEUX

    Risque orageux sévère, notamment dans le quart sud-ouest du pays, avec fort potentiel de rafales de vent violentes, de grêle et de pluies abondantes.

    PRÉVISION DES RISQUES ORAGEUX

    ENTRE AQUITAINE ET AUVERGNE… RISQUE 3/4 : RISQUE D’ORAGES VIOLENTS

    Des orages évolueront localement en matinée et début d’après-midi aux abords du Massif Central notamment, en produisant quelques chutes de grêle éparses.
    L’activité orageuse se renforcera ensuite sensiblement à partir du milieu d’après-midi. Les premiers orages violents sont ainsi attendus à partir de 15h-16h sur le sud de l’Aquitaine ; ils pourront produire de violentes chutes de grêle, de fortes rafales de vent et des pluies intenses, tout en progressant vers l’est et le nord-est. Ils seront suivis par une dégradation orageuse massive et organisée, qui gagnera au fil de la soirée tout l’axe Aquitaine – Massif Central ; ces orages pourront encore produire des chutes de grêle ponctuelles, mais c’est surtout de violentes rafales de vent qui pourront marquer les orages les plus actifs, avec des pointes localisées > 120 km/h, voire isolément > 140 km/h, notamment entre Gers, Lot-et-Garonne, Dordogne, Tarn-et-Garonne et Lot. En fin de soirée et cours de nuit, c’est surtout une très forte activité pluvieuse qui dominera, en particulier aux abords du Massif Central (lames > 50 mm possibles en peu de temps).
    PROBABILITE DE GRÊLE VIOLENTE (> 5 cm)

     

  • INFORMATIONS SPÉCIALES

    Pic de chaleur entre ce week-end et lundi

    Les températures, déjà élevées cette semaine sur le pays, vont encore grimper ce week-end.

    Les plus fortes chaleurs sont attendues entre samedi, dimanche et lundi, du Sud-Ouest au Centre-Est. Sur ces régions, le seuil des 35 °C sera dépassé par endroits. Les nuits seront douces, avec des températures minimales supérieures à 20 °C.

    Samedi 30 juin, les températures maximales seront comprises entre 32 et 37 °C du Sud-Ouest au Centre-Est, et entre 27 et 34 °C sur le pourtour méditerranéen. Plus au nord, elles atteindront entre 31 et 33 °C, excepté sur les régions les plus proches de la Manche, où elles resteront comprises entre 23 et 29 °C.

    Dimanche 1er juillet, les températures évolueront peu sur la moitié sud. L’air chaud gagnera du terrain sur la moitié nord, avec des maximales souvent comprises entre 31 et 34 °C.

    Sur les régions côtières, elles s’échelonnent entre 24 et 29 °C.

    Lundi 2 juillet, le seuil des 30 °C devrait encore être très souvent atteint sur l’ensemble du pays. Les très fortes chaleurs devraient se maintenir dans le Centre-Est, avec une hausse probable des températures dans le Nord-Est.

    Pour connaître l’évolution de la situation, consulter nos prévisions et la carte de vigilance météorologique.

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    SOURCE Météo France