La météo en temps réel sur Orthez

Expandmenu Shrunk

  • Archives de la Catégorie Information
  • Le temps qu’il fera pour vos Fêtes d’Orthez 2017

    Voici les prévisions météo pour les fêtes d’Orthez 2017. Dans l’ensemble, le temps ne devrait pas être trop mauvais.

    Vendredi 21 juillet 2017
    Un régime d’alternances entre pluies éparses et éclaircies sera au programme de cette journée, les averses vont s’atténuer en fin d’après-midi laissant un ciel nuageux sans pluie pour l’ouverture des fêtes. La nuit devrait être clémente. Températures stationnaires
    Températures
    Minimales de 15° à 16°
    Maximales de 22° à 23°
    Samedi 22 juillet 2017
    Au lever du jour, le ciel est bien dégagé. Un léger voile nuageux perdure durant la matinée, il deviendra plus dense l’après-midi ou le ciel se couvrira, mais il ne devait pas y avoir de précipitation. Températures stationnaires
    Températures
    Minimales de 15° à 16°
    Maximales de 23° à 24°
    Dimanche 23 juillet 2017
    Une très belle journée bien ensoleillée est au programme de ce dimanche, le ciel brillera dès le lever du jour avec des températures en légères hausses
    Températures
    Minimales de 14° à 15°
    Maximales de 24° à 25°
    Lundi 24 juillet 2017
    Le temps se dégrade avec l’arrivée d’une perturbation. Le ciel est couvert au lever du jour, des averses éparses et quelques éclaircies accompagneront cette matinée. Le temps deviendra plus instable l’après-midi, où les pluies deviendront plus fréquentes, on pourrait même entendre gronder le tonnerre. Températures stationnaires
    Températures
    Minimales de 15° à 16°
    Maximales de 23° à 24°

  • Le département placé en vigilance jaune canicule et orages

    Source: La République des Pyrénées
    Météo : le département placé en vigilance jaune canicule et orages
    Il va faire très chaud ce mardi en Béarn et Soule alors il va falloir trouver des coins fraîcheur ! Archives PP
     

    Il va encore faire (très) chaud ce mardi en Béarn et Soule. Météo France a d’ailleurs placé les Pyrénées-Atlantiques en vigilance jaune pour la canicule et les orages. 

    Selon Météo France, il devrait faire jusqu’à 36°C ce mardi en Béarn et Soule. Ainsi, jusqu’à 21 heures, le département est placé en vigilance jaune canicule. 

     
    La République des Pyrénées

    Mais en fin de journée, le ciel pourrait bien se couvrir avant de laisser éclater des orages avec même un risque de grêle… La vigilance jaune pour les orages est, pour le moment, activée entre 15h et 22h dans le 64. 

    La République des Pyrénées

  • Pourquoi le thermomètre est passé de 20 à 28°C en 1 heure cette nuit ?

    Météo France a relayé ce phénomène rare observé, dans la nuit de mardi à mercredi, sur la commune de Bustince en Soule

    Dans la nuit du mardi 4 au mercredi 5 juillet, le thermomètre s’est affolé en Soule, dans le petit village de Bustince. Entre 2 heures et 3 heures du matin, la température est passée de 19,8°C à 28,1°C ! Soit près de 10 degrés de différence. Contactés par « Sud Ouest », les services de Météo France à Biarritz expliquent ce drôle phénomène par ce que l’on appelle « l’effet de Foehn ». 

     De l’air chaud

    Quand on a un relief comme les Pyrénées, les particules d’air sont soulevées pour le franchir. Or, lorsqu’elles montent en altitude, elles perdent leur vapeur d’eau. Ainsi, quand elles redescendent, après avoir passé le relief, elles gagnent en température. C’est de l’air chaud qui redescend, précise Météo France Biarritz. En prime, pour que ce phénomène ait lieu, il faut que le vent soit perpendiculaire au relief ». A Bustince, entre 2 heures et 3 heures du matin, il s’est renforcé passant de 15 km/h à 42 km/h.

    Source Sud-Ouest


  • Solstice d’été 2017

    Solstice d’été 2017 : le « jour le plus long » de l’année est aujourd’hui

    Ce mercredi 21 juin marque le début de l’été mais aussi le jour le plus long de l’année. Dès demain, la durée d’ensoleillement va chaque jour diminuer.

    Adieu le printemps, bonjour l’été. C’est donc sous la canicule que démarre officiellement l’été, qui s’étend donc officiellement du 21 juin au 20 septembre prochain. Et ce changement de saison est fêté partout dans le monde alors que cette date marque surtout le « jour le plus long de l’année ». Dès demain, la durée d’ensoleillement quotidiennement diminuer et ce jusqu’au solstice d’hiver

    À cette occasion, Google a décidé de mettre à l’honneur le « solstice d »été ». Comment définir cela ? Il correspond au moment de l’année où la trajectoire du Soleil, vue de la Terre, atteint son maximum septentrional dans l’hémisphère nord. Ainsi, tous les Français pourront profiter d’une journée à rallonge avec un ensoleillement qui va dépasser les 16 heures partout, ou presque, dans l’Hexagone.

    SOURCE: RTL


  • Prévision nationale des risques orageux

    Source : KERAUNOS

    VALIDITE : JEU 8 JUIN 08H -> VEN 9 JUIN 2017 08H
    EMIS LE : 08/06/2017 A 08H LOC

    PREVISION GLOBALE TOUS RISQUES ORAGEUX

     

     
     

    QUALIFICATION GENERALE DU RISQUE ORAGEUX

    Risque d’orages forts voire localement violents (potentiel venteux marqué) en soirée et nuit prochaine.

    PREVISION DES RISQUES ORAGEUX

    DE L’AQUITAINE AU BASSIN PARISIEN ET AUX HAUTS-DE-FRANCE…
    RISQUE 2/4 et 3/4 : RISQUE D’ORAGES FORTS A VIOLENTS
    En fin d’après-midi ou début de soirée, les premiers orages éclateront sur le sud et l’ouest de l’Aquitaine. Ils adopteront potentiellement un comportement supercellulaire avant de s’organiser en un ou plusieurs petits systèmes convectifs bien actifs (avec échos en arc/LEWP possibles). Des chutes de grêle et de fortes pluies sont attendues. Localement, des rafales de vent proches de 100 voire 120 km/h sont envisageables.
    Au fil de la soirée et la nuit prochaine, les orages progresseront vers le Poitou, le Centre puis l’Ile-de-France et enfin les Hauts-de-France et les Ardennes d’ici la fin de nuit prochaine avec là aussi un risque de fortes pluies et de rafales de vent localement virulentes (> 100 km/h).
    SUR LE RESTE DES RÉGIONS DE L’OUEST: RISQUE 1/4 : RISQUE D’ORAGES FAIBLES
    Le reste de la moitié ouest du pays sera concerné par un risque orageux bien plus diffus et moindre. Quelques orages isolés seront possibles mais ils ne présenteront pas de sévérité particulière.

  • C’est l’été météorologique ce jeudi : quelles différences avec le calendrier ?

    Ce jeudi 1er juin marque un changement de saison : nous voilà désormais dans l’été météorologique. Pourtant, nombreux sont ceux qui ignorent la différence entre les saisons du calendrier et celles définies en météorologie. Explications.
    Météo & calendrier ne sont pas accordés
    Si les saisons météorologiques existent, ce n’est pas pour embêter le monde mais plutôt pour s’accorder sur les types de temps dominants durant les différents mois de l’année. Plus concrètement, le maximum de chaleur ne se produit pas au moment du solstice d’été mais aux alentours de la mi-juillet. De même, la période la plus froide de l’année n’a pas lieu au moment du solstice d’hiver mais plutôt aux alentours du 15 janvier. C’est une question d’inertie thermique.
    La saison météorologique tend donc à respecter davantage le climat que la saison calendaire, même si cela n’est pas toujours vrai car tout le monde sait que la météo n’en fait parfois qu’à sa tête. Ce 1er juin 2017 tend à respecter la saison météorologique puisqu’une chaleur estivale va s’imposer aux quatre coins du pays dans l’après-midi.
    Plus pratique pour les statistiques
    L’établissement des saisons par mois favorise l’élaboration des statistiques climatologiques. Ainsi, pour l’été, on considère les trois mois les plus chauds à savoir juin, juillet et août. Dans la même optique, les trois mois les plus froids – décembre, janvier et février – constituent l’hiver. Le printemps (mois de mars, avril et mai) et l’automne (mois de septembre, octobre et novembre) sont les deux trimestres entre l’hiver et l’été, constituant des périodes de transition entre les deux saisons chaude & froide.
    Vous l’aurez donc compris, nous basculons ce jeudi 1er juin dans ce que l’on appelle l’été météorologique (qui dure jusqu’au 31 août). Pour l’été du calendrier, il faudra encore attendre 3 semaines (début officiel le mercredi 21 juin).

  • Pont de l’ascension: Le plus chaud depuis 1900

    Un temps estival pour l’ensemble du territoire, à tel point que des records de chaleur pour un mois de mai ont été battus dans de nombreuses régions. Ce pont de l’Ascension est le plus chaud depuis 1900.

    Avec la présence d’un anticyclone sur l’Europe de l’ouest et la remontée d’un air chaud depuis le Maghreb, les conditions météo s’annoncent estivales au cours des prochains jours sur l’ensemble du territoire. Alors que la barre des 30°C avait été atteinte pour la 1ère fois en France en début de semaine dernière, ce seuil de fortes chaleurs va gagner la plupart des régions jeudi et vendredi.

    Reporters - Paris 75000

    Crédit : La Chaîne Météo
     Jusqu’à 33°C au nord, 36°C au sud
     Alors que le soleil domine quasiment partout, c’est dans le sud-ouest qu’il fera le plus chaud ce jeudi avec des valeurs maximales de l’ordre de 30 à 32°C sous abri en Aquitaine et jusqu’à 34°C possibles entre le sud de la Gironde et l’intérieur des Landes. Ailleurs, les températures seront généralement comprises entre 24 et 30°C.
     Vendredi, les fortes chaleurs progresseront vers les régions du nord et de l’est. Ainsi, de la Bretagne au Lyonnais, les thermomètres indiqueront souvent plus de 30°C et jusqu’à 33°C du val de Loire aux Pyrénées. Il fera 35°C dans l’intérieur des Landes, de la Gironde ainsi que dans le Périgord.
    Reporters - Paris 75000

    Crédit : La Chaîne Météo
    Ce sera au tour des régions les plus à l’est de connaître le pic de chaleur durant la journée de samedi avec de 30 à 33°C du Grand Est jusqu’à la vallée du Rhône. Dans le même temps, les régions de l’ouest connaîtront une baisse sensible du mercure en raison du retour des nuages et de quelques orages.
    Dimanche, si les valeurs se maintiendront dans l’est, elles repartiront à la hausse dans le sud-ouest avec de nouveau des pointes à 35°C à l’ombre.
     Records de chaleur en perspective
    Ainsi, des records de chaleur pour un mois de mai devraient être battus, dépassant ceux établis lors des précédentes de vagues de chaleur de 2012, 2009, 2005 et même 1922. Dès jeudi, des records sont à prévoir en Nouvelle-Aquitaine avant d’être enregistrés vendredi en Bretagne, Pays-de-la-Loire, Normandie, Centre-Val de Loire et plus localement de l’Île-de-France à l’Occitanie. Samedi, ce sera au tour des Hauts-de-France, du Grand Est et de la Bourgogne-Franche-Comté de connaître des températures inédites pour un mois de mai depuis le début des relevés météo.
    Avec de telles valeurs, ce pont de l’Ascension devrait ainsi être le plus chaud à l’échelle nationale depuis 1900* et ce, bien qu’il n’ait pas lieu à la même date chaque année (l’Ascension peut avoir lieu entre le 30 avril et le 3 juin).
    Source: La Chaîne Météo

  • Sécheresse dans le Sud-Ouest, la menace se précise

    Source: Sud-Ouest
    Sécheresse dans le Sud-Ouest, la menace se précise
    En 2003, l’Adour avait atteint un niveau très bas au cours de l’été. Un scénario qui pourrait se reproduire cette année. ARCHIVES LE DEODIC DAVID

    Les précipitations de mars n’ont pas été suffisantes pour combler le déficit observé depuis l’été dernier. Sans pluies abondantes d’ici fin juin, des arrêtés de restrictions pourraient être pris précocement

    Les timides giboulées de mars n’ont donc pas été suffisantes. Depuis l’été dernier, la Nouvelle-Aquitaine, comme une grande partie du pays, souffre d’un déficit pluviométrique préoccupant. Mi-février, déjà, des responsables s’inquiétaient : « On prie un peu pour que le printemps permette de compenser ce déficit », admettait alors Hervé Servat, directeur adjoint de la Direction départementale des territoires et de la mer de la Gironde. « Si on a beaucoup de précipitations dans les 30 à 45 jours qui viennent, on sauvera la saison », espérait Franck Beroud, chef du département eau et ressources minérales à la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement).

     

    Deux mois plus tard, force est de constater que ces voeux n’ont pas été entendus. La pluie, ces dernières semaines, s’est faite rare. Les quelques précipitations observées en mars n’ont pas été assez abondantes pour rétablir un équilibre mis à mal par la sécheresse observée lors de la période de « recharge ». Durant celle-ci, en temps normal, les sols constituent leurs réserves en eau avant la saison chaude. Résultat : sans pluie abondante dans les semaines à venir, l’eau pourrait manquer cet été.

    Des pluies insuffisantes en mars

    Entre septembre 2016 et février, le déficit pluviométrique était déjà conséquent en Nouvelle-Aquitaine, avec un dégradé du nord au sud : il était ainsi de 49% en Charente-Maritime, 42% en Gironde, 36% en Dordogne, 34% dans les Landes et 18% dans les Pyrénées-Atlantiques. Le mois de mars, « excédentaire » en pluie dans le nord de la région mais « globalement proche des valeurs normales sur l’ouest » et « un peu supérieur dans le reste de la région », selon Météo France, n’a pas permis de compenser ce retard.

    Sud Ouest
    CRÉDIT PHOTO : CHRISTOPHE BERLIOCCHI

    Comme souvent, c’est dans le sud de la région que les précipitations ont été les plus soutenues. « A Pau, on est à 113 millimètres de pluie contre une moyenne habituelle de 86 millimètres, soit un excédent de 30% environ », observe Bruno Mouchet, prévisionniste régional au sein de la station Météo France de Mérignac. Des excédents ont aussi été relevés à Dax, avec 117 millimètres pour une moyenne de 83, à La Rochelle (76 millimètres contre 54), Agen (96 pour 50) et Bergerac (80 pour 57). A Bordeaux, en revanche, les précipitations ont été « piles dans la moyenne, ce qui est très rare, avec 65 millimètres », reprend le prévisionniste.

    « Ça a été un mois un peu plus pluvieux que la normale mais ça ne suffit pas car on rentre dans le printemps, avec des jours plus longs et une végétation qui pousse », rappelle Bruno Mouchet. Inquiétant car le mois d’avril est parti pour être désespérément sec. « Il n’a plu qu’en tout début de mois, avec des averses qui n’ont, toutefois, pas donné grand-chose. Et on a on a une configuration météo qui est propice à un temps sec et durable… »

    Des cours d’eau au plus bas

    A la Dreal, on regrette cette sécheresse et ses conséquences sur l’évolution des nappes phréatiques et des cours d’eau. Résolument prudents, les responsables refusent de se dire « inquiets ». Une volonté très claire de ne pas alarmer les usagers mais entre les lignes, on comprend que des précipitations sont ardemment souhaitées, sous peine de vivre un été particulièrement compliqué. Car s’ils ne sont pas encore dans le rouge, les voyants n’en sont pas moins à l’orange…

    Sud Ouest
    CRÉDIT PHOTO : DAVID LE DÉODIC

    Les cours d’eau sont ainsi particulièrement scrutés. « Sur les principaux cours d’eau, les bassins versants de l’Adour, de la Dordogne, de la Garonne, de la Charente, de la Sèvre niortaise, de la Vienne et du Clain, on est entre 30 et 60% en-deçà du débit de référence », explique Sébastien Goupil, chargé de la politique et de la planification de l’eau et des ressources minérales à la Dreal.

    Dans le détail, à la mi-avril, le niveaux des eaux était inférieur à la normale de 30% pour la Dordogne et la Sèvre, de 40% pour la Charente, la Garonne et le Clain, de 50% pour l’Adour et même de 60% pour la Vienne…   

    Des arrêtés de restriction précoces ?

    L’ennui est que le réapprovisionnement en eau de ces fleuves, censé être assuré durant l’été par les nappes alluviales, ne coulera pas de source. Car ces nappes alluviales ne se portent pas beaucoup mieux. A l’exception de celles situées dans l’ex-Limousin, toutes celles de Nouvelle-Aquitaine sont remplies à des niveaux inférieurs aux normales habituelles.

    Sud Ouest
    CRÉDIT PHOTO : GUILLAUME BONNAUD

    « Si on a des précipitations conséquentes d’ici la fin du printemps, comme en juin 2016, ça pourrait arranger la situation, veut rassurer Sébastien Goupil. Mais si la situation actuelle perdure, on s’orienterait vers un étiage (niveau le plus bas des cours d’eau, NDLR) avec des niveaux de débit critiques dans les cours d’eau. Ça nécessiterait alors, selon les décisions des préfectures, de prendre des arrêtés de restrictions liées à certains usages pour garantir les besoins essentiels, notamment ceux en eau potable ».

    « On n’en est pas encore là », s’empresse-t-il d’ajouter, précisant que « tous les usages sont pour le moment garantis ». Mais on comprend qu’en l’absence de « pluie soutenue » dans les prochaines semaine, la situation deviendra critique. « Des arrêtés de restrictions, il en est pris chaque année dans la région, pondère le responsable. Mais il est possible, vu la situation et cette recharge en eau insuffisante, que ces arrêtés de restrictions interviennent plus tôt » cette année.

    Peu d’eau dans les réserves 

    Les nappes profondes, elles, ne sont pas les plus menacées car elles sont alimentées en eau à travers des cycles qui s’étalent sur plusieurs années. Mais, comme les autres, elles ont aussi « peiné à se recharger » ces derniers mois, admet encore Sébastien Goupil.

    Sud Ouest
    CRÉDIT PHOTO : AFP / FREDERICK FLORIN

    Les responsables de la Dreal sont en revanche plus préoccupés par l’état des réserves, ces retenues d’eau utilisées pour soutenir le débit des fleuves mais aussi pour assurer les prélèvements, notamment ceux de la végétation. « Le taux de remplissage de ces réserves est aujourd’hui compris entre 60 et 77% dans la région, en-deçà des précédentes années », reprend le technicien. A titre de comparaison, le remplissage de ces réserves, l’an dernier à la même époque, était « d’approximativement 90% ».

    « On est dans une conjoncture difficile », résume Sébastien Goupil, qui dit « souhaiter » l’arrivée de la pluie. « Avec les nappes qui ne sont pas rechargées et des retenues artificielles dans le même cas, s’il n’y a pas d’eau liée aux précipitations, on ira vers une raréfaction de l’eau dans nos fleuves et rivières ». Autrement dit, à moins d’un changement radical de temps en juin, la Nouvelle-Aquitaine se dirige tout droit vers un été au régime sec.


  • Vague de nuages sur Hendaye

    Une vague de nuages

    Dimanche 9 avril, le photographe Bertrand Linne a saisi le moment où les nuages se forment et s’abattent sur la plage. Il a réalisé un timelapse (une vidéo en accéléré) de quelques secondes qui permet d’admirer la vague aérienne. 

    Le phénomène, appelé « enbata » à Hendaye, a été capté en images par un photographe local et par plusieurs internautes

    Les Basques connaissent bien ce phénomène qu’ils nomment « brouillarta » (certains anciens disent « bouillarta ») à Saint-Jean-de-Luz, « galerna » à Saint-Sébastien et « enbata » à Hendaye. Il s’agit d’une entrée maritime qui fait chuter les températures d’un coup et souffler le vent si fort que les parasols s’envolent, et que la tempête de sable sévit pendant quelques minutes.

    Un de nos internautes a saisi la vague de nuages rasant l'océan dimanche soir
     ©Crédit Photo: Pierre Fourcade 

    Arrivée de « l’enbata » sur Hendaye vue du ciel.

    ©Crédit Photo: @Romain_Alless – Twitter

    Source: SUD-OUEST



snowflake snowflake snowflake snowflake snowflake snowflake snowflake snowflake snowflake snowflake snowflake snowflake snowflake snowflake snowflake snowflake snowflake snowflake snowflake snowflakeWordpress snowstorm powered by nksnow