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  • Une vague de chaleur débute, une deuxième suivra la semaine prochaine

    Météo : une vague de chaleur débute, une deuxième suivra la semaine prochaine
    Illustration BRETON THIERRY

    Neuf départements sont en vigilance orange canicule jusqu’à jeudi

    Alors que neuf départements sont passés ce mardi en vigilance orange « canicule » en raison de l’épisode de chaleur qui débute en France, Météo France annonce déjà une deuxième vague pour la semaine prochaine. 

    Neuf départements en vigilance canicule

    Depuis lundi, il fait beau et chaud et ce n’est que le début, prévient Météo France, qui annonce que le mercure va poursuivre sa hausse dans les jours à venir. Ce mercredi déjà, neuf départements sont placés en vigilance orange : Paris, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne, les Hauts-de-Seine, la Seine-et-Marne, les Yvelines, l’Essonne, le Val-d’Oise et le Nord. Les températures y resteront caniculaires jeudi et vendredi.

    Il s’agit d’un « phénomène non remarquable mais nécessitant une vigilance particulière, notamment pour les personnes sensibles ou exposées », souligne Météo-France.

     

    Sud Ouest

    Chaleur, puis rafraîchissement ce week-end…

    Mais il fera également chaud ailleurs en France, pour ne pas dire partout. « Mais soit la durée de l’épisode, soit les températures maximales prévues, ne justifient pas », le placement d’autres départements en vigilance orange, précise Météo France. D’autant que l’organisme qualifie cet épisode de « peu remarquable » en raison de sa courte durée : trois jours.

    Car dès vendredi, même s’il fera toujours chaud à l’est, un rafraîchissement va s’opérer par l’Ouest, où des averses localement orageuses pourraient se déclencher.

    Sud Ouest
    CRÉDIT PHOTO : MÉTÉO FRANCE

    L’air plus frais va gagner l’ensemble du pays samedi », selon Météo France. Mais même si l’atmosphère s’annonce plus respirable, « les températures devraient tout de même rester excédentaires pour la saison, en moyenne deux degrés au-dessus des normales », tandis que les orages se décaleront vers l’est. 

    … avant une deuxième vague de chaleur (plus longue ?)

    Mais ce rafraîchissement devrait être de courte durée, car dès dimanche le soleil fait son retour et les températures repartent à la hausse progressivement pour atteindre, encore une fois « des niveaux de forte chaleur », selon Patrick Galois, ingénieur prévisionniste à Météo-France.

    « On ne peut pas encore qualifier l’intensité de cette chaleur car c’est encore loin, dans une semaine. Mais ce deuxième épisode pourrait être plus durable que celui que nous allons traverser ces jours-ci »

    Nous sommes au cœur de l’été, fin juillet est climatologiquement la période la plus chaude de l’année, précise Patrick Galois. « Avoir des épisodes de forte chaleur ou de canicule à cette période n’est donc pas étonnant ». Mais ces épisodes s’expliquent aussi par les conditions météorologiques actuelles. Notamment un anticyclone bien présent sur toute l’Europe occidentale, qui provoque une sécheresse parfois « assez intense entre l’Angleterre et la Scandinavie, où il n’a pas plus depuis un, voire deux mois.

     


  • USA : 52 °C dans la Vallée de la Mort

     

    Dimanche 8 juillet, on a relevé 52,0 °C à la station de Furnace Creek, située dans la fameuse « Vallée de la Mort » en Californie, l’un des lieux les plus chauds de la planète. 
    Cette valeur se situe à 2 degrés seulement du record absolu de chaleur à cette station, atteint le 30 juin 2013 avec 54 °C, à égalité avec les 54 °C relevés le 21 juillet 2016 à Mitribah au Koweït. 

    Pas de répit nocturne

    La température minimale relevée à l’aube lundi 9 juillet était de 39,2 °C !
    Mais il y a déjà eu pire le 12 juillet 2012 avec une température minimale de 41,7 °C.
    Le climat de cette région des États-Unis est subtropical, chaud et désertique, avec une topographie particulière permettant à la température de grimper encore davantage (dépression encaissée, avec un fond de vallée situé entre 50 et 80 mètres en-dessous du niveau de la mer). 

    Vue de la Vallée de la mort en Californie
    Vue de la Vallée de la Mort en Californie (États-Unis) © Pixabay

    Source Météo France


  • INFORMATIONS SPÉCIALES

    Pic de chaleur entre ce week-end et lundi

    Les températures, déjà élevées cette semaine sur le pays, vont encore grimper ce week-end.

    Les plus fortes chaleurs sont attendues entre samedi, dimanche et lundi, du Sud-Ouest au Centre-Est. Sur ces régions, le seuil des 35 °C sera dépassé par endroits. Les nuits seront douces, avec des températures minimales supérieures à 20 °C.

    Samedi 30 juin, les températures maximales seront comprises entre 32 et 37 °C du Sud-Ouest au Centre-Est, et entre 27 et 34 °C sur le pourtour méditerranéen. Plus au nord, elles atteindront entre 31 et 33 °C, excepté sur les régions les plus proches de la Manche, où elles resteront comprises entre 23 et 29 °C.

    Dimanche 1er juillet, les températures évolueront peu sur la moitié sud. L’air chaud gagnera du terrain sur la moitié nord, avec des maximales souvent comprises entre 31 et 34 °C.

    Sur les régions côtières, elles s’échelonnent entre 24 et 29 °C.

    Lundi 2 juillet, le seuil des 30 °C devrait encore être très souvent atteint sur l’ensemble du pays. Les très fortes chaleurs devraient se maintenir dans le Centre-Est, avec une hausse probable des températures dans le Nord-Est.

    Pour connaître l’évolution de la situation, consulter nos prévisions et la carte de vigilance météorologique.

    image 1

    SOURCE Météo France


  • Sécheresse : situation au 24 août 2017

    Pluviométrie : un déficit exceptionnel durant l’été sur les régions méditerranéennes

    Sur l’ensemble de l’été (*), la pluviométrie devrait être proche de la normale à l’échelle nationale, contrairement à l’été 2016 durant lequel le déficit pluviométrique avait en moyenne dépassé 20 %. Toutefois les disparités géographiques sont importantes.
    Les précipitations durant le mois d’août ont été plutôt excédentaires sur le Nord-Ouest et localement en Rhône-Alpes. Sur le reste du pays, la pluviométrie a été déficitaire, avec des cumuls de précipitations encore extrêmement faibles en Provence-Alpes-Côte d’Azur, Languedoc-Roussillon et en Corse. 
    Depuis avril, la Corse comme la région PACA ont connu un déficit de précipitations proche des records.
    (*) été météorologique : juin-juillet-août
     
    Rapport à la moyenne saisonnière des cumuls de précipitations en France - Été 2016Rapport à la moyenne saisonnière des cumuls de précipitations en France - Été 2017Rapport à la moyenne saisonnière de réfèrence 1981-2010 des cumuls des précipitations sur la France, à gauche été 2016, à droite été 2017 – © Météo-France
    (Cliquer sur les cartes pour les agrandir)

    Des sols superficiels extrêmement secs dans le Sud-Est

    Ainsi la sécheresse des sols superficiels, qui a débuté au printemps, s’est atténuée sauf sur les régions méditerranéennes. Les précipitations du mois d’août ont contribué à une nette amélioration de la situation de la Bretagne et de la Basse-Normandie au Loir-et-Cher et aux Ardennes. Le déficit pluviométrique persistant a en revanche accentué la sécheresse sur la région PACA et en Corse. Des valeurs records y ont été atteintes suite à la très faible pluviométrie associée à des températures caniculaires début août.

     

    Etat du sol superficiel au 23 août 2017

    Des effets toujours sensibles du déficit de précipitations durant la période de recharge 

    La période de recharge (septembre à mars) contribue de façon prépondérante à l’alimentation des nappes phréatiques. De septembre 2016 à mars 2017, la pluviométrie a été déficitaire en moyenne de 20 % sur la France. Seuls le Massif central, les régions méditerranéennes et la Corse ont bénéficié d’une pluviométrie conforme à la saison. Les précipitations qui se sont ensuite produites n’ont pas permis d’améliorer la situation. Ainsi, une sécheresse hydrologique (**) perdure sur de nombreuses régions.
     
    Rapport à la moyenne des cumuls de précipitations en France - Saison de recharge septembre 2015 à mars 2016Rapport à la moyenne des cumuls de précipitations en France - Saison de recharge septembre 2016 à mars 2017
    Rapport à la moyenne saisonnière de réfèrence 1981-2010 des cumuls des précipitations sur la France, à gauche saison de recharge septembre 2015 à mars 2016, à droite saison de recharge septembre 2016 à mars 2017 – © Météo-France
    (Cliquer sur les cartes pour les agrandir)

    Une situation différente de celle de 2016

    En 2016, la pluviométrie durant la période de recharge de septembre 2015 à mars 2016 avait été conforme à la normale contrairement à 2017. En revanche, durant l’été 2016, la sécheresse des sols superficiels avait été nettement plus marquée avec un déficit de précipitations supérieur à 25 % sur la saison. Toutefois, contrairement à 2017, cette situation avait eu beaucoup moins d’impact sur la ressource en eau du fait de la période de recharge satisfaisante.
     
     
    ** On distingue plusieurs types de sécheresses 
    • La sécheresse météorologique correspond à un déficit prolongé de précipitations.
    • La sécheresse des sols, dite « agricole », se caractérise par un déficit en eau des sols superficiels (entre 1 et 2 m de profondeur), suffisant pour altérer le bon développement de la végétation. Elle dépend des précipitations et de l’évapotranspiration des plantes. Cette notion tient compte de l’évaporation des sols et de la transpiration des plantes (l’eau puisée par les racines est évaporée au niveau des feuilles). La sécheresse agricole est donc sensible aux précipitations, à l’humidité et à la température de l’air, au vent mais aussi à la nature des plantes et des sols.
    • La sécheresse hydrologique se manifeste enfin lorsque les lacs, rivières ou nappes souterraines montrent des niveaux anormalement bas. Elle dépend des précipitations mais aussi de l’état du sol influant sur le ruissellement et l’infiltration. Le réseau hydrographique et les caractéristiques des nappes déterminent les temps de réponse aux déficits de précipitations observés sur différentes périodes.
    Ces « différentes » sécheresses peuvent intervenir à différents moments, non forcément concomitants et ne sont pas forcément systématiques.

  • Été 2017 : dans le top 5 des plus chauds

    Bilan provisoire au 25 août 2017

    L’été* 2017 a débuté par un mois de juin très chaud marqué par une vague de chaleur précoce. La chaleur a persisté sur l’ensemble du pays durant les trois premières semaines dejuillet avec deux pics de chaleur du 4 au 9 et du 17 au 19, suivie d’un rafraîchissement généralisé. Un épisode de canicule a ensuite concerné les régions méditerranéennes ainsi que la région Auvergne – Rhône-Alpes du 1er au 6 août et la Corse du 30 juillet au 7 août. Durant cet épisode, les températures supérieures à 20°C la nuit ont souvent dépassé 35°C et localement 40°C. Des records datant de 2003 ont été battus. Sur la façade atlantique en revanche, la fraîcheur s’est maintenue une grande partie du mois d’août.

    En moyenne sur la saison, la température devrait être supérieure à la normale** de près de 1.5 °C, plaçant 2017 dans le top 5 des étés les plus chauds, toutefois loin derrière 2003 (+ 3.2 °C).

    La pluviométrie a été proche de la normale* en moyenne sur le pays et sur la saison. Cet été a en revanche été marqué par une quasi-absence de pluie sur les régions méditerranéennes et un déficit record sur la Corse. Ce déficit associé aux fortes températures a ainsi contribué à une sécheresse des sols superficiels exceptionnelle en Provence – Alpes – Côte d’Azur et en Corse.

    L’ensoleillement a été très généreux en juin sur l’ensemble du pays puis plus contrasté en juillet et en août. Sur l’ensemble de l’été, la Corse a bénéficié d’un ensoleillement proche des records de 2003.

    * Eté météorologique : juin – juillet – août
    ** Moyenne de référence 1981-2010

    Source MétéoFrance


  • Le département placé en vigilance jaune canicule et orages

    Source: La République des Pyrénées
    Météo : le département placé en vigilance jaune canicule et orages
    Il va faire très chaud ce mardi en Béarn et Soule alors il va falloir trouver des coins fraîcheur ! Archives PP
     

    Il va encore faire (très) chaud ce mardi en Béarn et Soule. Météo France a d’ailleurs placé les Pyrénées-Atlantiques en vigilance jaune pour la canicule et les orages. 

    Selon Météo France, il devrait faire jusqu’à 36°C ce mardi en Béarn et Soule. Ainsi, jusqu’à 21 heures, le département est placé en vigilance jaune canicule. 

     
    La République des Pyrénées

    Mais en fin de journée, le ciel pourrait bien se couvrir avant de laisser éclater des orages avec même un risque de grêle… La vigilance jaune pour les orages est, pour le moment, activée entre 15h et 22h dans le 64. 

    La République des Pyrénées

  • Pont de l’ascension: Le plus chaud depuis 1900

    Un temps estival pour l’ensemble du territoire, à tel point que des records de chaleur pour un mois de mai ont été battus dans de nombreuses régions. Ce pont de l’Ascension est le plus chaud depuis 1900.

    Avec la présence d’un anticyclone sur l’Europe de l’ouest et la remontée d’un air chaud depuis le Maghreb, les conditions météo s’annoncent estivales au cours des prochains jours sur l’ensemble du territoire. Alors que la barre des 30°C avait été atteinte pour la 1ère fois en France en début de semaine dernière, ce seuil de fortes chaleurs va gagner la plupart des régions jeudi et vendredi.

    Reporters - Paris 75000

    Crédit : La Chaîne Météo
     Jusqu’à 33°C au nord, 36°C au sud
     Alors que le soleil domine quasiment partout, c’est dans le sud-ouest qu’il fera le plus chaud ce jeudi avec des valeurs maximales de l’ordre de 30 à 32°C sous abri en Aquitaine et jusqu’à 34°C possibles entre le sud de la Gironde et l’intérieur des Landes. Ailleurs, les températures seront généralement comprises entre 24 et 30°C.
     Vendredi, les fortes chaleurs progresseront vers les régions du nord et de l’est. Ainsi, de la Bretagne au Lyonnais, les thermomètres indiqueront souvent plus de 30°C et jusqu’à 33°C du val de Loire aux Pyrénées. Il fera 35°C dans l’intérieur des Landes, de la Gironde ainsi que dans le Périgord.
    Reporters - Paris 75000

    Crédit : La Chaîne Météo
    Ce sera au tour des régions les plus à l’est de connaître le pic de chaleur durant la journée de samedi avec de 30 à 33°C du Grand Est jusqu’à la vallée du Rhône. Dans le même temps, les régions de l’ouest connaîtront une baisse sensible du mercure en raison du retour des nuages et de quelques orages.
    Dimanche, si les valeurs se maintiendront dans l’est, elles repartiront à la hausse dans le sud-ouest avec de nouveau des pointes à 35°C à l’ombre.
     Records de chaleur en perspective
    Ainsi, des records de chaleur pour un mois de mai devraient être battus, dépassant ceux établis lors des précédentes de vagues de chaleur de 2012, 2009, 2005 et même 1922. Dès jeudi, des records sont à prévoir en Nouvelle-Aquitaine avant d’être enregistrés vendredi en Bretagne, Pays-de-la-Loire, Normandie, Centre-Val de Loire et plus localement de l’Île-de-France à l’Occitanie. Samedi, ce sera au tour des Hauts-de-France, du Grand Est et de la Bourgogne-Franche-Comté de connaître des températures inédites pour un mois de mai depuis le début des relevés météo.
    Avec de telles valeurs, ce pont de l’Ascension devrait ainsi être le plus chaud à l’échelle nationale depuis 1900* et ce, bien qu’il n’ait pas lieu à la même date chaque année (l’Ascension peut avoir lieu entre le 30 avril et le 3 juin).
    Source: La Chaîne Météo

  • Orthez bat son record de chaleur pour un mois de septembre

    Le thermomètre a atteint 36,6°C ce mercredi après-midi à Orthez © AFP DENIS CHARLET

    Le mercure a battu des records en Béarn ce mercredi

    Il a fait chaud ce mercredi en Béarn. Très chaud. Orthez a même battu un record de température pour un mois de septembre avec un thermomètre à 36,6°C. Son précédent exploit météorologique datait de 2006 avec 36,4°C.

    La Côte Basque dépasse le Béarn. Biarritz a en effet affiché un thermomètre à 38,2°C en milieu d’après-midi battant ainsi son record de 1962 établi à 37°C.

    SOURCE: Sud-Ouest


  • Alerte vigilance orange canicule

    37 départements sont désormais placés en vigilance orange à la canicule, dont la Gironde, les Landes et la Charente. Les températures sont montées jusqu’à 37 degrés mercredi

    La vigilance orange à la canicule de Météo France concerne désormais 37 départements dont plusieurs du Sud-Ouest : la Gironde, les Landes et la Charente.

     

    Voici les températures les plus chaudes relevées en fin d’après-midi mercredi dans chaque département de la région :

    – Charente-Maritime : Villiers : 36.3°C
    – Charente : Tusson : 37.0°C
    – Gironde : Belin Beliet : 36.8°C
    – Dordogne : Salignac-Eyvigues : 35.9°C
    – Landes : Sabres : 36.7°C
    – Lot-et-Garonne : Villeneuve sur Lot : 35.5°C
    – Pyrénées-Atlantiques : Urepel : 37.1°C

    Les maximales dans les principales villes de ces départements :

    – La Rochelle : 26.3°C
    – Angoulême : 35.5°C
    – Bordeaux : 35.6°C
    – Périgueux : 35.2°C
    – Mont-de-Marsan : 36.0°C
    – Agen : 33.8°C
    – Pau : 33.1°C
    – Bayonne : 32.5

     

    Cet épisode caniculaire « va s’étendre jusqu’au samedi 27 août », précise Météo France, selon qui « les maximales oscillent autour de 36 à 38 degrés mais peuvent localement s’élever jusqu’à 39 degrés », comme c’était le cas mardi en Gironde.