Pétition pour le maintien de la Maternité d’ORTHEZ

Pétition

Pour le maintien et la pérennisation de la Maternité d’ORTHEZ .

Les femmes, les familles du bassin de vie orthézien, et même au delà, doivent pouvoir continuer à venir accoucher à Orthez.
Mobilisons-nous pour la sauvegarde de la maternité !

Pour signer la pétition, suivre ce lien.

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Pour marque-pages : Permaliens.

43 réponses à Pétition pour le maintien de la Maternité d’ORTHEZ

  1. Ayora dit :

    Je suis évidemment favorable au maintien de la maternité sur Orthez. Car, cela permet un rapprochement familial capital pour les familles. Le nombre de naissances annuel est un argument essentiel pou la pérennisation de la maternité sur Orthez. Cependant, moi même étant une mère, je ne peux qu’être choquée des conditions dans lesquelles l’accouchement se déroule. Dans un premier temps, elles accouchent dans les locaux de la clinique, puis quelques heures après et au maximum 24 heures après, elles doivent regagner une chambre à l’hôpital. Pour cela et qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il neige, elles sont contraintes de quitter les locaux avec leur nouveau né installé dans un cosy, de tout juste 24 heures et sont conduites avec un taxi ambulance jusqu’à l’entrée de l’hôpital. Je vous soumets cette réflexion à vous les décideurs hommes ou femmes, estimez vous que les conditions des femmes se sont améliorées lorsqu’on constate les conditions d’accouchement réservées aux femmes au 21ème siècle, sur Orthez. Si les hommes accouchaient, accepteraient ils de subir de telles conditions. Bien entendu, les femmes se soumettent aux décisions médicales et des autorités sanitaires comme le démontrent l’experience menée par Stanley Milgram, socio – psychologue aux États Unis étudiant le comportement humain et concluant à la totale soumission des êtres humains à l’autorité médicale.
    Je n’ai pu m’empêcher en écoutant l’interview sur France Bleu Bearn, par 3 journalistes hommes, des 3 hommes politiques qui se sont présentés aux municipales d’Orthez de penser à Gisèle Halimi, l’avocate dont sa plaidoirie est restée célèbre lors du procès Bobigny en octobre-nov. 1972 où elle défendait la cause de Martine Langlois, la mère accusée d’avoir aidée sa fille à avorter ce qui était prohibé à l’époque. Elle a fait remarquer aux jurés présents qui étaient tous des hommes qu’ils se permettaient de juger des affaires de femmes,de leur intimité. Elle leur a demandé si ces hommes accepteraient que des femmes se permettent de parler et de juger publiquement de leur intimité.
    Alors le jour, où j’ai écouté cet interview sur France bleu, j’ai constaté qu’aucun des 6 hommes n’a fait allusion aux conditions réservées aux femmes qui viennent accoucher à Orthez. Faudra-t-il leur envoyer Gisèle Halimi?

  2. Ayora véronique dit :

    Je souhaiterais savoir si après le commentaire que j’ai laissé sur les conditions d’accouchement à Orthez, Mme Bouvard, DRH à l’hôpital estime toujours que je suis incohérente et que je tiens des propos incohérents, comme elle l’a prétendu auprès du comité Médical. Je pense plutôt que mes réflexions et mon positionnement professionnel soucieux de la qualité des soins et de la sécurité des patients dérangent les personnes de la direction.

  3. Ayora véronique dit :

    D’ailleurs, je tiens à préciser qu’il y a déjà eu un incident qui aurait pu être lourd de conséquences. Il m’a été rapportée par une personne habitant à Orthez qu’un ambulancier alors qu’il pleuvait et que le sol était boueux et glissant a chuté avec le nouveau né dans le cosy qu’il tenait. La direction de l’hôpital n’a pas été informée de cet incident? Je ne trahis nullement, le secret professionnel car cette information ne m’a pas été communiquée dans le cadre de mon travail.

  4. Margotte dit :

    Eh oui ! il y a un transfert (effectué par un personnel qualifié et nous sommes prévenues dés notre premier contact avec le service) depuis la clinique vers l’hôpital après l’accouchement a ORTHEZ. Mais ce petit désagrément est vite oublié par la prise en charge effectuée par tout le personnel de cette maternité ( Ecoute, Respect, cocooning ….) pendant tout le séjour . Bravo pour cet accompagnement global. je ne pense pas qu’il existe des établissements parfaits ça se saurait !!!!! Si mes souvenirs sont bon cette solution avait été choisie il y a quelques années en arrière pour le maintien d’une maternité publique !

    Les parkings de la clinique et le SAS de l’hôpital où se garent les pompiers et les ambulanciers de la région dont celui de l’hôpital sont l’un goudronné et l’autre cimenté alors je ne sais pas où était la boue !!!!!!!!!!!!!!!! (lol)
    Nous avons le droit d’exprimer notre mécontentement mais sans raconter n’importe quoi .

    J’espère que cette maternité vivra encore longtemps pour que les mamans qui choisissent Orthez tout comme moi ne soient pas obligées d’aller vers des  » usines a bébé « 

  5. Fanny dit :

    Les conditions dans lesquelles l’accouchement se déroule à Orthez sont bien meilleures que dans de nombreux hôpitaux: la mère et son bebe sont écoutés et respectés! Un accouchement naturel est possible… Ceci me paraît beaucoup plus important que des problèmes de confort liés au transfert.
    Le plus important dans un accouchement est quand même l’accouchement lui même me semble t’il!
    Ce que beaucoup de mamans viennent chercher à Orthez, ça n’est pas le confort du séjour ( un hôpital n’est pas un hôtel) mais bien la qualité de l’accompagnement pendant et après l’accouchement!

  6. admin dit :

    INFO / MATERNITE ORTHEZ

    Les sage-femmes et la ville d’Orthez appellent à manifester demain samedi 23 mai à 10h devant la mairie d’Orthez pour « sauver la maternité ».
    L’ Agence Régionale de Santé envisage de réorganiser la maternité (400 naissances par an en moyenne) : si les échographies resteraient possible à Orthez, les accouchements eux se dérouleraient seulement à Pau ou Bayonne, soit à plus de 45 kilomètres.

    Pour demain, les sage-femmes ont organisé une collecte de pyjamas de bébés qu’elles transforment en guirlandes qui seront déployées dans la ville…

  7. Infirmière dit :

    Moi, je suis soignante et avant tout c’est la sécurité des patientes et de leurs bébés qui doit être assurée et respectée.Alors, au lieu de vous permettre de dire que je raconte n’importe quoi, c’est à vous de vous renseigner avant de dire n’importe quoi. D’ailleurs, si l’ARS a pris la décision de la fermeture, c’est bien parce que la sécurité des patientes n’était pas assurée. Et si cela vous était arrivé à vous, je ne pense pas que vous auriez eu la même réaction. Je n’ai jamais remis en question la qualité de l’accompagnement de l’équipe soignante. Vous faites un amalgame, preuve, que vous ne voulez entendre que ce qui vous convient.

  8. Anonyme dit :

    Je n’ai malheureusement pas trouvé un autre moyen pour me faire entendre.
    Malheureusement, le drame qui s’est produit à la mater,ôte aurait pu être évité. Le personnel soignant s’était, aperçu que ce médecin n’exerçait pas en possession de tous ces moyens. Mais, il faut savoir que les soignants subissent des pressions et des menaces de la part de la direction de l’hôpital d’Orthez et de certains médecins pour qu’il ne dénonce pas les agissements délictueux, dangereux ou illégaux des médecins.
    C’est, d’ailleurs, pour cette raison que j’ai été harcelée, menacée, sanctionnée pendant plus de 10 ans par la Direction de l’hôpital d’Orthez.
    J’exerçais en cardio pneumo, de nuit, en 2001, et j’ai appelé l’Association Alliance parce que le pneumologuequi exercait a l’hopital et a la Clinique Marzet prescrivait des traitements aux patients en soins palliatifs qui étaient de l’euthanasie. Pour justifier ses prescrtions, celui ci a affirme que ces traitements relevaient des soins palliatifs et etaient utilises a la Clinique Marzet, ce qui etait faux.
    Mais, ces patients n’étaient nullement, en fin de vie, ou en souffrance. Je ne l’ai pas dénoncé à la Justice, j’ai juste appelé l’Assocition Alliance, dont la présidente est le docteur Mialocq. Après mon appel, ce traitement n’a plus été prescrit.
    Mais, depuis, un harcèlement à mon égard, a commence et n’a cessé de s’accroître. À ce jour, tout d’abord, c’est l’equipe d’infirmieres de cardio pneumo qui pnt eu a mon egard une attitude qualifiee de harcelement par le docteur Marciniak, medecin du travail au momet des faits a Orthez. La Direction m’a sanctionnee parce que j’avais denonce ce harcelement au medecin du travail. Puis, en 2011 – 2012, mon positionnement professionnel soicieux de la qulite et de la securite des patients derangeait Mme Keroulle, cadee de sante du servcie de court sejour, pù j’exercais, ainsi que la Direction,donc, après avoir subi,un harcèlement moral de la part de ces personnes, je me suis mise en arrêt de travail début janvier 2013. J’ai alerte l’ARS de Pau. Mme NGUYEN, de l’ARS, m’a conseille de reprendre mon activité et de demander une mutation, me disant que l’ARS ne pouvait pas intervenir. Quand j’ai voulu reprendre mon activité, le docteur Venet très contrarie et informé par la Direction que j’avais dénoncé les actes du pneumologue et d’autres médecins m’a demande de subir une expertise psychiatrique. J’ai passe cette expertise le 9/12/2013 avec le docteur Lariviere du CHP de Pau qui a testé du harcèlement de Mme Keroulle et a rédige une expertise psychiatrique attesta,t de mes capacités à reprendre mon activité. Et bien, le docteur Venet à affirme que j’avais refusé de m’y soumettre. J’ai alerte l’ARS, l’inspection du travail, le docteur Lariviere lui même, le syndicat CGT. Mais, il n’y a rien à faire ,personne ne veut dénoncer les denoncitions calomnieuses, les mensonges du docteur Venet, médecin du travail et la Direction a rajoute encore des mensonges à mon sujet.
    J’ai déposé plainte auprès du Procureur de la Republisue le 12/05/2014. Une enquête est en cours. Le Directeur, informé de mon dépôt de plainte s’est enfui à Tahiti!
    Alors, non, malheureusement, nous, les soignants si nous nous apercevons que les médecins ne sont pas en état d’exercer ou s’ils pratiquent des actes médicaux illégaux, ou s’ils commettent des erreurs médicales graves mettant en danger la sécurité et même la vie des patients, nous ne pouvons pas les dénoncer, sinon, c’est au prix d’un harcelment inhumain, abject, odieux, minable, lamentable et finalement au prix de notre santé.
    Je suis sincèrement désolée et très affectée par ce drame, je pense à cette famille dans le malheur et je compatis à leur immense peine.

  9. Ayora véronique dit :

    Je laisse mon nom pour justement alerter l’opinion publique. Car, bien que le Directeur soit parti, le reste de la Direction est restée et les mêmes mensonges, sans aucune preuve ont été servis au niveau directeur M. Roulet, qui refuse de me recevoir et de m’entendre. Pourtant, le docteur Guth du comité médical, le docteur Lariviere, M. Lerrembourre, le directeur de l’ARS de Pau, savent que le docteur Venet a menti, savent que la Direction de l’Hopital d’Orthez ment à mon sujet. Mais, personne n’intervient. Au su également des cardiologues Bouvier, Lauga, des gérontologues, Auzon, Bigot, Taillefer. Et ‘autres médecins, des syndicats. Mais, je dérangeais, parce que je dénonçais trop de dysfonctionnements qui mettaient en danger la sécurité des patients.

  10. Anonyme dit :

    Leur attaque est de m’empêcher de travailler et de vouloir me licencier pour des motifs totalement faux. Alors, si vous ne voulez plus que la sécurité de vos proches soit mise en péril à l’hôpital d’Orthez. Réagissez! Aidez les soignants a pouvoir dénoncer sans être sanctionnés injustement. Mobilisez vous, comme vous l’avez fait pour le maintien de la maternite a Orthez, pour que la parole des soignants soit libérée que l’on ne soit plus muselé par crainte de représailles, ou de licenciements injustes!!

  11. Anonyme dit :

    J’ai pourtant tout essayé, pour faire entendre raison a la Direction et au docteur Venet.Tant et si bine que l’on avait donné l’ordre au standard de ne me passer plus aucune communication. Mme Caulier, m’ayant dit une première fois que je pouvais l’appeler quand je voulais à son domicile, je l’ai alors appelé plusieurs fois pour lui dire qu’elle savait que la Direction mentait que je n’avais jamais envoyé de mails., d’injures , d’insultes et de me,aces à toutes mes collègues, que je n’avais jamais déposé plainte pour harcèlement sexuel contre le docteur Lauga, alors pour quels raisons, avoir communiqué tous ces mensonge,ges au Comité Médical, à lInspecteice du travail. Je lui ai dit que je n’avais pas dénoncé le docteur Gay, pneumologue qui avait prescrit l’euthanasie, ni à la Justice, ni à lARS. Ce n’etait pas suite à mes dénonciations que la Clinique Marzet avait été fermée en 2003, pour un nombre de décès trop important.je savais pertinemment que ce traitement n’était pas prescrit à Marzet, ma belle sœur, en soins palliatifs et en fin de vie avait été suivie à Marzet à cette époque et n’avait jamais reçue ce traitement. Et bien, Mme Caulier est allée déposée plainte pour appels malveillants contre moi à la gendarmerie. J’ai aussi tenté d’alerter à mai,tes reprises le docteur Lauga du harcèlement inhumain que je subissais, du fait que j’avais soulevé le bien fondé de la prescription de l’euthanasie à des patients qui ne le nécessitaient pas. Et bien, lui aussi est allé déposé plainte pour appels malveillants.
    Incroyable, le monde à l’envers, quand vous vous battez pour la sécurité des patients la directrice des soins, ou des médecins vont déposer plainte. une Honte!..
    Bien que l’enquête avait établie ensuite qu’il n’y avait aucun décès suspect à la Clinique Marzet.

  12. Anonyme dit :

    Et comme je l’ai dit et redit, non, je n’ai jamais accusé l’interne du service de cardio pneumo. J’ai constaté de facon récurrente, que malgré les commandes importantes d’efferalgan codéiné, de somnifères, tels que l’imovane et le stilnox que je réalisais. Je ne retrouvais pas la commande dans le service, alors que ces traitements avaient été délivrés par la pharmacie de l’hôpital. Après avoir demandé à l’équipe d’infirmières de jour maintes fois, finalement, une infirmière de l’équipe de jour m’acouait que c’était l’interne, une autre infirmière me rapportait que cet interne avait subtilisé une ordonnance d’un médecin cardiologue pourtant , à la retraite et s’était prescrit lui même des doses importantes de ces traitements. L’employée de la pharmacie Tournay avait, d’ailleurs, appelé le service car intriguée par cette ordonnance. L’infirmière présente ce jour là, aurait, alors répondu, à l’employée de la pharmacie que c’était l’interne du service et qu’il savait ce qu’il faisait puisqu’il était médecin. Alors, qu’il souffrait d’une dépendance à ces stupéfiants et que l’équipe d’infirmieres et infirmier de jour en avait parfaitement conscience, mais, préférait fermer les yeux. J’ai été la seule à demander à ce que ces traitements ne soient plus laissés à portée de l’interne et surtout d’alerter la cadre de santé du service. J’ai du les menacer de les dénoncer si l’équipe de jour ne le faisait pas.
    Vous voulez que je continue à relater un autre événement, sur ce qui s’est passé le lundi soir, des fêtes d’Orthez, après 22 heures, aux urgences et dans le service de cardio pneumo?

  13. Infirmière dit :

    Souhaitez vous vraiment que je continue à écrire sur ce site tous les autres faits.
    Le plus étrange, c’est que le docteur Lauga, accepte mes appels à son cabinet, alors que je passe par sa secrétaire et que je me présente.
    Je lui ai demandé à mai,tes reprises si c’était lui qui,avait demandé à Mme Obringer Daniele, née Peurou, habitant à Sallespisse d’ecrire ce faux témoignage contre moi, qui a etr transmis par Mme Verdier Sanson Dominique, cadre de santé du service de médecine polyvalente, à la direction et à l’Inspection du travail. Dans ce faux témoignage était cité le docteur Lauga, cardiologue. Je l’ai appelé, mai,tes fois, pour savoir, si c’était lui qui avait demandé à Mme Obringer de faire ce faux témoignage. Au bout,d’un nombre d’appels interminables, il a fini par me dire que ce n’était pas lui. Je lui ai alors demandé de démentir ce faux témoignage auprès de la Direction,, de Mme Verdier Sanson, qui n’avait même pas pris la peine d’en vérifier la véracité avant de le transmettre, et de l’Inspection,du Travail. Mais, très certainement par crainte de représailles de la part de Mme Caulier, cadre supérieur, faisant fonction de directrice des soins, de Mme Bouvard, faisant fonction de DRH, de M. Darroux Philippe, directeur adjoint et de M. Bourriat, directeur de l’hopital, à ce moment la, il n’a pas osé, car lui même est victime de pressions, et de chantage.

    Les motivations du faux témoignage de Mme Obringer sont qu’elle avait mis volontairement en danger la vie d’un patient, pour pouvoir me,tir comme elle le faisait habituellement et m’accusait à moi, de ne pas avoir signaler l’état de ce patient.

    L’ensemble du personnel, de la Direction, les cardiologues, les autres médecins, le docteur Cazenave, président du Conseil de L’Ordre des médecins est informé de ma situation.

    De plus, mes collègues du service de court séjour gériatrique ont demandé à être entendues par l’inspectrice du travail et par les services de la gendarmerie pour démentir tous les me,so,ges de Mme Bouvard et de la Direction. J’ai contacté Guy Pisant de la CGT, mais, il préfère croire tous les me,so,ges de M. Darroux et de Mme Bouvard.

    Le nouveau directeur M. Roulet refuse de me recevoir car il craint que je lui présente les preuves de tous les mensonges du docteur Venet, medecin du travail, de Mme Caulier, de Mme Bouvard et de M. Darroux.

    Une honte. Leur attitude est indigne, abjecte odieuse, lamentable, minable, malhonnête.

  14. Infirmière dit :

    HONTE vous devriez avoir. HONTE À VOUS TOUS de vous attaquer à une infirmière dont sa préoccupation, durant toute sa carrière a été d’assurer la QUALITÉ et la SÉCURITÉ des soins aux patients.

    HONTE À MME CAULIER MARIE ODILE d’ORTHEZ faisant fonction de directrice des soins
    HONTE À MME BOUVARD MARYSE faisant fonction de DRH à l’hôpital d’Orthez
    HONTE À M.BOURRIAT CHRISTOPHE directeur de l’hôpital d’Orthez jusqu’au 31/07/2014 (il s’est enfui à Tahiti, après ma déposition de plainte)
    HONTE À M. DARROUX directeur adjoint à l’hôpital d’Orthez
    HONTE À M. ROULET Serge directeur intérimaire à l’hôpital d’Orthez, et DRH à l’hôpital de Dax qui refuse de me recevoir par crainte que je lui apporte toutes les preuves des mensonges de ses collaborateurs.
    HONTE au docteur VENET médecin du travail à l’hôpital d’Orthez qui a menti en disant que j’avais refusé de me soumettre à l’expertise psychiatrique demandée par la Direction parce que je dénonçais les dysfonctionnements graves mettant en danger la sécurité des patients.
    HONTE A TOUTES CES PERSONNES qui mentent à mon sujet, inventent des histoires, portent de fausses accusations, des diffamations, des calomnies.
    HONTE À GUY PISANT syndiqué CGT
    HONTE À INCARNITA BORREGO FABREGAT syndiquée CGT
    Qui ont refusé de défendre mes droits.
    HONTE À DOCTEUR LAUGA DOMINIQUE cardiologue
    HONTE À DOCTEUR BOUCIER cardiologue
    HONTE À DOCTEUR AUZON PATRICK gérontologue chef du pôle de service de gériatrie.
    HONTE À CES MÉDECINS avec qui j’ai travaillé dans leur service pendant 7 ans et qui connaissent mes compétences me qualifiant d’excellente infirmière, disant qu’avec moi, les patients pouvaient dormir tranquillement sur leur deux oreilles, qu’il ne risquait rien de leur arriver.
    HONTE AU DOCTEUR TAILLEFER DEGROSSOUVRE LUDIVINE qui me qualifiait d’excellente infirmière
    HONTE AU DOCTEUR BIGOT PIERRE
    HONTE À TOUS LES MÉDECINS DE L’HÔPITAL d’Orthez qui sont parfaitement au courant de ma situation
    HONTE AU DOCTEUR LARIVIERE psychiatre au CHP de Pau qui a refusé de dénoncer le docteur Venet pour ces mensonges, alors qu’il avait rédigé une expertise psychiatrique me concernant et attestant du harcèlement moral de Mme Keroule Brigitte, cadre de santé du service de court séjour gériatrique.
    HONTE AU DOCTEUR DELLA THIERRY psychiatre au CHP de Pau qui a établit une fausse expertise psychiatrique me concernant à la demande de la Direction de l’hopital d’Orthez et qu il a adressé au directeur de l’hôpital trahissant même le secret médical professionnel
    HONTE AU DOCTEUR GUTH GENEVIÈVE du Comité Médical de Pau qui, en présence d’autres médecins, dont le docteur Lariviere, qui ont tous reconnus que je subissais un harcèlement de la part de la Direction a refusé de dénoncer ce délit et surtout de dénoncer le docteur Venet au Conseil de l’Ordre des médecins pour non respect du code de déontologie et du serment d’Hippocrate.
    HONTE À M. LERREMBOURRE directeur de l’ARS de Pau qui sait pertinemment tout le harcèlement que je subis et que le docteur Venet a menti
    HONTE au DOCTEUR BUISSON -VALLES médecin conseil de la Direccte de Bordeaux qui ferme les yeux sur le traitement inhumain qui m’est réservé
    HONTE AU DOCTEUR CAZENAVE FRANÇOIS, médecin, président du Conseil de l’Ordre des Médecins.
    HONTE AUX INFIRMIÈRES qui m’ont harcelée
    MME DUCLOS Sylvie née Guichebarrou de Sallespisse
    MMe DUBERNET Delphine née Lannegrand des Landes
    MME DUFOURCQ Sylvie née Darracq
    MME DIZABEAU -DOUET Marie Sylvie
    MME PICARD Severine
    MME OBRINGER Daniele née Peyrou originaire de Monein, vivant à Sallespisse
    MMe SOTERAS Maite née Vargas de Baigts de Béarn
    HONTE à ces infirmières qui ont fermé les yeux sur les agissements de l’interne qui avait une dépendance à des stupéfiants sans le signaler metta,t en danger la sécurité des patients.

  15. Infirmière dit :

    J’ai omis quelques personnes.
    HONTE À MME LABORDE Marie Hélène, infirmière à la retraite d’Orthez
    HONTE À MME DESCLAUX Joëlle, cadre de santé du,service de l’Hospitalisation À Domicile actuellement mais cadre de santé du service de cardio pneumo, en 2005 qui a couvert l’équipe d’infirmières de jour du service, alors qu’elles mentaient à mon sujet et que Mme Desclaux le savait.

    Tous les jours, je relaterai sur ce site tous les mensonges de ces infirmières, leur malhonnêteté, leur incompétence, leur manque d’intégrité professionnelle et d’honnêteté intellectuelle, leurs fautes professionnelles volontaires mettant délibérément en danger la sécurité des parients pour m’en faire endosser la responsabilité, par la suite. Au su de MMe Desclaux, de Mme Caulier, des Cardiologues Bouvier Éric, Lauga Dominique, du médecins du travail le docteur Marciniak.
    Tout ce monde a couvert les agissements dangereux des infirmières de l’équipe de jour par peur du scandale!

  16. Infirmière dit :

    Et, oui, ils ont gagné. Il,faut dire que la Présidente m’a intimé l’ordre de me taire lors du procès, à plusieurs reprises. Elle me disait :  » taisez vous, ou,je vous fais sortir! » elle a refusé de connaître les raisons de mes appels qui,étaient, pourtant tous,acceptés par le médecin, qui,lui même m’a appelé X fois, à mon domicile pendant des années. Mais, j’ai,refusé de lui accorder mes faveurs sexuelles. Alors par vengeance, il a déposé plainte. J’ai dit à la Présidente qu’elle couvrait un harcelement sexuel et qu’elle le savait. mais, contre un médecin, on ne peut rien faire!

  17. Infirmière dit :

    D’autant plus que j’ai été i,formée que ma.plainte posée problème, et que une personne tentait de la.couvrir. Et ,bien, c’est réussi. La direction par tous ces mensonges, calomnies, diffamations à tente de me pousser au suicide. Maintenant, c’est la.Justice qui,prend le relais. Il.fait que je me taise ou,que je me suicide. C’est pour moi, la seule solution. À moins que j’accepte de coucher avec un médecin. Une injustice de plus!

  18. Infirmière dit :

    Je tiens quand même à préciser que le Parquet savait que j’étais.harcelee depuis des années. J’avais, moi même, tente, à plusieurs reprises de déposer plainte. Mais, on,avait refusé ma plainte. Et cela aussi, à plusieurs remise. J’avais alerte l’Agence Régionale de Santé, du harcelment que je subissais depuis 2006, et à nouveau, en 2011, deux fois, puis, en 2013, deux fois. Mais, rien n’avait été fait. J’avais aussi, alerte les syndicats, la direction, les médecins. Mais, en public il.faut subir et se taire.

  19. Infirmière dit :

    Je tiens aussi, à préciser que le docteur lauga, acceptait mes appels, à son cabinet, m’écoutait pendant des heures, en mettant le haut parleur et j’entendais toute la conversation qu’il.aviat avec le patient. Je lui ai dis qu’il.trahissait le secret professionnel. Tout ceci, je l’ai dit,.mais, on n’a pas voulu,m’entendre. Comme.dHabitude.
    À l’hôpital.d:Ortje, il.ne fait pas être maghrébin, noir, etranger ou.homosexuel pour travailler sinon, on vous détruit.

  20. Infirmière dit :

    Je relate, ici, aussi, le fait que le docteur.Lauga est arrivé, le soir des fêtes d’Orthez, et avait un,comportement o,habituel et à commis une faute grave mettant en danger la sécurité du patient. Il.avait oublié de fisher la sonde d’entrainemet cardiaque. Le le,demain, Mme Dubernet Delphine insinuait qu’il était en état d’ebrieté, ce soi là, parce que c’était les fêtes d’Orthez.
    Un soignât homosexuel exerçant depuis 20 ans sur l’hôpital a été accuse de maltraitance, après enquête,,il a été innocente, mais cha,ge de service contre son gré, il s’est suicide en avril 2014. En février 2014, une aide soit,ate de couleur est changée de service co,très son gré, et est accusée deux mois après de maltraitance et interdite d’exercer sa profession d’aide soignante. Elle est en arrêt de travail. Et, pendant rois mois, aucun salaire ne lui a été versé, sans raison.

  21. Infirmière dit :

    Le comporteme,t de M. lauga était inhabituel ce soir là, et je l’ai.remarqué.

  22. Infirmière dit :

    Je me demande qu’est ce que la Justice voulait à tout prix que je TAISE? Bafouant même les textes de lois, dont le droit à la défense proclamée par la Constitution et le droit à un procès équitable selon l’article 6 de la Convention Europeeen des Droits de l’Homme.
    Le jour du procès, en faisant le forcing, j’ai quand même pu dire que depuis 10 ans , j’étais sur écoute téléphonique par le Parquet, du fait que le fils du docteur Lauga, Olivier consommateur de produits illicites sur Orthez et suspecté de faire partie d’un réseau de trafic de drogues était sous surveillance. Le fait que le docteur Lauga appelle anonymement à mon domicile, à partir de 2003, alors que j’etais sur liste rouge, mais, il.avait subtilisé mon numéro de téléphone dans le service, avit entraîné que moi même, je sois suspectée de faire partie d’un réseau de trafic de drogues. La Procureure, dans un premier temps, a tenté d’insinuer que 10 ans d’écoute téléphonique, cela était improbable. Je lui ai, alors, répondu que le Procureur M. Muller m’avait menti, alors. Elle ne m’a rien répondu. Juste que je pouvais déposer plainte pour écouté illégale. Je lui ai dit que je n’avais jamais dit que cela était illégal. J’avais, quand même, demandé au Parquet, pour qu’elles raisons, les écoutes téléphoniques avaient été poursuivies, apres 2011, sur mes lignes de téléphone, alors qu’il me semblait, au vu du contenu de mes appels, qu’il n’y avait plus aucun doute à mon sujet, je ne faisais partie d’aucun réseau de trafic de drogues. Le Parquet me faisait savoir, que si les écoutes téléphoniques avaient été poursuivies, c’était parce que soi disant le fils du docteur Lauga, trempé dans une sale affaire. Mais, qu’est ce que moi, j’ai à voir, avec le fils du docteur Lauga?

  23. Infirmière dit :

    Je me demande à quel jeu, joue la Justice avec moi. D’un côté, le Parquet me fait savoir certains éléments, comme par exemple et ce dès, le 10/07/2014, que ma plainte pose problème, et qu’il semblerait que je sois dans l’obligation de saisir le Juge d’Instruction, puis, vers le mois de septembre ou octobre, qu’en fait, c’est parce que les médecins sur Orthez se tiennent entre eux, car certains médecins ou directeurs ou,faisant fonction de directeurs, menaceraient d’autre médecins, que s’ils ne couvrent pas ma plainte, leur vie privée dépravée sexuellement serait dévoilée sur la voie publique. J’en déduis, très vite que c’est le Président du Conseil de l’Ordre des Médecins, le docteur François Casenave, qui en plus exercé, aussi, une partie de son activité auprès du Procureur. Puis, des mensonges sont colportés comme quoi, soi disant, j’aurais eu des problèmes, avec le docteur Casenave. Mais, je n’ai jamais exercé avec le docteur Casenave, à l’Hopital et je ne le rencontre jamais.
    Alors, j’ai demandé à l’intention du Procureur, comment le docteur Casenave lui avait présenté la situation. Lui avait-il menti, en le regardant droit dans les yeux, à mon sujet, ou lui avait-il, d’emblée, avoué être menacé par des personnes de la Direction, le docteur lauga, lui même? J’imagine, que, dans le cas, où, il lui aurait menti, cela n’a pas du plaire au Procureur, que le docteur Casenave lui mente!
    Qui d’autre a menti? Le docteur lauga, qui, a couvert les agissements des infirmières de jour, de son service qui,mettaient, en danger la vie et la sécurité des soins aux patients dans le cadre du harcèlement qu’elles m’ont fait subir en 2004-2005.
    Son épouse, Sabine lauga, élu au conseil municipal, n-a-t-elle pas menti, à des gendarmes assermentés. Quelle honte, pour une représentante élue au conseil municipal sensée représenter des valeurs morales, sociales, humaines, respectueuses des institutions, des administrations publiques de se moquer, ainsi, de fonctionnaires de l’Etat, représentant de l’ordre, de la Justice. Ils ont dû apprécier que vous vous moquiez ainsi d’eux. Ou c’est le docteur lauga, sans le consentement de son épouse qui a menti à des gendarmes. Je ne sais pas. Ce qui est certain, c’est que, dans tous les cas, les gendarmes, mais aussi, le Procureur savent que le docteur lauga a menti sur certains faits.
    Mme Caulier Marie Odile, ancienne élue au conseil municipal, Mme Bouvard Maryse, DRH, M. Bourriat Christophe, ancien directeur de l’hôpital, M. Darroux Philippe, directeur adjoint, lequel de ces quatre a menti à l’ARS. Au docteur Guth, du Comité Médical, c’ est Mme Bouvard, qui a menti, j’ai lu tous ses mensonges. À l’inspection du travail, je ne sais pas quelle personne de la direction est allée colporter des mensonges à mon sujet.
    Mais, comment des personnes avec de telles responsabilités peuvent-elles se moquer éperdument de telles institutions, sans aucun scrupule?

  24. Anonyme dit :

    Paranoïa, trouble du comportement, délire de persécution… ça vous parle?

  25. Infirmière dit :

    Comme c’est amusant, non cela ne me parle pas. Par contre, ce qui me parle, ce sont les déclarations mensongères de Mme Lauga Sabine, elue au conseil municipal d’Orthez, et les informations qui me sont communiquées par Mme Froment, Procureure Générale au Tribunal de Grande Insatance de Pau. Oseriez vois dire à Mme Froment qu’elle est atteinte de paranoïa, délire de persécution, trouble du comportement? Alors, si vois avez le courage, allez y!
    J’ai même reçu des menaces que si je ne retirais pas ma plainte, ils m’ecrabouillereont.
    Étrange, le nombre d’appels que j’ai soi,disant passés à M. Lauga, ne correspond pas à mes factures téléphoniques. Comment peut on expliquer cela? Qui a assez de pouvoir et de puissance pour mentir de cette façon. Et, de toute façon, M. Lauga Dominique sait que cela est faux. D’autant plus, que »il à toujours accepté mes appels, au cours des quels, je lui relatais le manque de professionnalisme des infirmières de son service ainsi que tout le harcèlement que je subissais depuis des années. Et, comment expliquez vous que lorsque je l’ai appelé à son cabinet, en passant par sa secrétaire et en me présentant, il acceptait mes appels qui duraient plus d’une heure. Lors d’un de ces appels, je lui ai demandé si c’était lui qui avait demandé à Mme Obringer Daniele, née Peyrou, de Sallespisse de faire ce faux témoignage, et il m’a répondu que non, ce n’était pas lui!.!
    Je suppose que vous n’êtes pas psychiatre, ni même médecin. Que j’ai passe une expertise psychiatrique avec le docteur Lariviere qui a attesté du harcelment moral de Mme Keroulle Brigitte a mon encontre. Et cela, vous ne pouvez pas le démentir.

  26. Infirmière dit :

    Vous laissez un commentaire de façon anonyme. Pourquoi, vous n’avez pas le courage de laisser votre nom, parce que vous savez pertinemment que,vous mentez. Savez vous que je peux déposer plainte pour diffamation, mais pas auprès du TGI, de Pau, mais, de Bordeaux, ou Paris? Vous devriez être prudent lorsque vous écrivez de telles stupidités, cela risque de vous coûter très cher!

  27. Infirmière dit :

    Je tiens même, à préciser que Mme Froment, Procureure Générale au TGI de Pau, m’a complimenté, en disant que je ne me laissais pas faire, et qu’au vu de mes arguments et des éléments prouvant mes dire, je n’avais nul besoin d’avocat pour me défendre. Mais, elle m’a conseillé de retirer ma plainte contre les personnes de la Direction, car ils utiliseraient leurs relations pour me détruire et qu’elle serait incompétente pour les contrer!

  28. Infirmière dit :

    Vous faites, peut être allusion à la fausse expertise du,docteur Della Thierry, psychiatre au CHP de Pau? Mais, savez vous que suite à cette fausse expertise, le docteur Della, qui jusqu’alors exercé également auprès du TGI a perdu sa fonction. Il n’exerce plus auprès du TGI. Il lui a été préfèré un autre psychiatre honnête. Il paraît qu’il était fou de rage!
    Voilà, à quoi cela conduit d’être malhonnête.

  29. Infirmière dit :

    Donc, lorsque j’ai été informée que Mme Froment me conseillait qu’il valait mieux pour ma sécurité et celle de mes proches, que je retire ma plainte, j’ai demandé si elle couvrait? Mais, il m’a été répondu, que non, elle ne couvrait pas, il ne fallait pas que je le prenne ainsi. Le TGI savait tout ce que j’avais subi, puisque ils avaient ma plainte et qu’ils la conservaient.
    J’ai quand même déposé plainte auprès du tribunal administratif comme me l’ conseillé un directeur du Centre Hospitalier de Dax, en me disant que je ne tapais pas à la bonne porte en m’adressant au TGI.

  30. Infirmière dit :

    Vous n’êtes pas au courant de toute l’affaire, contrairement à moi, et ce ne sont pas vos petites attaques mesquines, qui vont m’atteindre. La bave du crapaud n’atteint jamais la blanche colombe!

  31. Infirmière dit :

    Je tiens à dire que lorsque j’ai appelé l’ Agence Régionale de Santé de Pau, en septembre 2013, au sujet du harcèlement que je subissais sur l’Hopital d’Orthez, Mme N’Guyen de l’AR m’a dit que l’ARS n’était pas compétente pour intervenir auprès du directeur M. Bourriat. Elle m’a, alors conseillé de demander une mutation. J’ai, donc, appelé Mme Caulier Marie Odile, pour connaître les démarches à effectuer pour une mutation. Et, c’est alors que tout s’est aggrave. Comme j’ai dit à l’ARS, à la direction de l’hôpital de Pau, à l’inspection du travail, au comité médical de Pau et à mon avocat, il a suffit que je dise MUTATION et les personnes de la direction de l’hôpital d’Orthez ont répondu DESTRUCTION!

  32. Infirmière dit :

    J’ai aussi, demandé s’ils pouvaient effacer les écoutes téléphoniques. Mais, non, j’ai été rassurée, toutes les écoutes téléphoniques pour le moment sont conservées à Nice.
    La question que j’ai aussi, posée, c’était comment l’argent de l’Etat était utilisé? Moi, petite infirmière dans un petit établissement, j’ai été mise sur écoute téléphonique, pendant plus de 11 ans, à ce jour, et d’autres personnes fichées comme dangereux n’ont eu que 15 mois d’écoutes téléphoniques! Cela ne me paraît pas très sécurisant.
    J’ai saisi la Garde des Sceaux, aussi, le 29/12/2014.
    Mais, vous savez, au stade de l’affaire, que je retire ou pas ma plainte, cela ne changera rien à l’enquête diligentée en très haut lieu.
    J’ai écris à l’ARS, à l’inspection du travail, au comité médical, aux directeurs du centre hospitalier de Pau, Orthez, à Mediapart, à d’autres journalistes, pour relater tous les dysfonctionnements sur le Centee Hospitalier d’Orthez.

  33. Infirmière dit :

    Il paraît même que j’aurais déposé plainte pour harcèlement sexuel contre le docteur Lauga, selon les propos de Mme Bouvard Maryse. Mais, le TGI, n’a aucune plainte de ma part pour ces faits! C’est amusant, non, vous ne trouvez pas. Comme autres mensonges, j’aurais adresse des mails d’injures, d’insultes et de menaces à toutes mes collègues. Je n’aurais eu aucun intérêt à faire cela. Mais, j’ai appelé la quasi totalité de mes collègues pour savoir si l’une d’entre elles avait été dans l’obligation de mentir en subissant des pressions. Elles m’ont dit qu’aucune n’avait colporté de tels mensonges et elles ont même demandé à être entendue par Mme Khatir Mariam, inspectrice du travail et par les gendarmes d’Orthez, en mai 2014. Et, bien, encore à ce jour, leurs requêtes n’a pas été prise en considération!

  34. Infirmière dit :

    Le 21/12/2014, un gendarme de la gendarmerie d’Orthez m’appelle, en me disant que mes collègues s’inquiétaient pour moi, et me rassurait en me disant que la BR était sur l’enquête. Je leur ai répondu, s’il ne pensait pas que c’était un peu tard, depuis le mois de mai 2014, mes collègues sollicitaient à être entendues pour démentir toutes les allégations des personnes de la Direction.

  35. Infirmière dit :

    Savez vous que j’ai voulu déposer plainte pour dénonciation calomnieuse contre les allégations mensongères de Mme Caulier et M. Lauga. Mais, une fois de plus, personne n’a voulu prendre ma plainte. Et, donc, j’ai fait tout le tour de tous les commerces pour leur signaler ma situation, en leur expliquant que en se basant sur la fausse expertise du docteur Della, je serais condamnée. Résultat, à ce jour, lorsque je me rends dans ces commerces, pharmacies, ou autres, les personnes qui me reçoivent sont extrêmement affectées par cette injustice. Par conséquent, ils sont extrêmement sympathiques avec moi. Alors, vous pourrez constater qu’il est inutile de continuer à calomnier à mon sujet.

  36. Infirmière dit :

    Je tiens quand même, à préciser que Mme Lauga Sabine est très certainement revenue sur ces mensonges extrêmement graves. Très certainement, pas d’elle même, je n’en sais rien.. Toujours est il que ces déclarations mensongères n’ont pas été prises en considération par la gendarmerie d’Orthez., puisque non retenues. Leur ami gendarme leur a-t-il dit que je risquais la prison ferme et a-t-il, alors réussi à la convaincre de revenir sur ces fausses déclarations, en invoquant que cela était inhumain, injuste de me faire risquer une incarcération. En a-t-il, alors appelé à leur conscience? Leur à-t-il dit qu’eux étaient protégés et pas moi?

  37. Infirmière dit :

    Alors, oserez vous laisser votre nom? Ainsi, nous pourrions discuter. Mais, non, vous ne le laisserez pas, qu’est ce qui vous retient? La trouille, peut être?

  38. Infirmière dit :

    Si j’ai appelé M. Lauga, c’est parce que lui m’a appelé à plusieurs reprises, me disant qu’il avait un ami gendarme haut placé à la gendarmerie d’Orthez et qu’il pourrait m’aider. Comment j’aurais eu son numéro de téléphone de portable s’il ne m’avait pas appelé? Dans le service, la nuit, pour appeler les médecins, nous passons par le standard, c’est la procédure. Aucun médecin ne laisse son numéro de portable dans le service. Vous vois en doutez!

  39. Infirmière dit :

    D’autant plus que la nuit et le jour nous n’appelons jamais directement le médecin, nous appelons l’interne et si l’interne estime qu’il est nécessaire d’appeler le médecin, c’est lui qu’il appelle en passant par le standard.

  40. Infirmière dit :

    Je vous relate, ici, les négligences graves répétées de prise en soins au sein du service des urgences de l’hôpital d’Orthez.
    Mon frère, épileptique depuis des années, avec un lourd traitement avec plusieurs médicaments anti épileptiques, suivi à Bordeaux par le docteur Marschall. Mais, épilepsie non stabilisée depuis toutes ces années. Il fait une crise d’épilepsie à Orthez, en ville, en février 2013, il est conduit aux urgences d’Orthez. Un bilan est réalisé, et après 2 heures, il le laisse partir au volant de sa voiture. Il a juste le temps d’arriver à son domicile et fait une nouvelle crise d’épilepsie. Les pompiers sont alertés et le conduisent à l’hôpital de Pau, où une hyperthermie est constatée . Il reste hospitalisé plusieurs jours pour traitement adapté. à nouveau, et à plusieurs reprises, il sera hospitalisé pour des crises d’épilepsie et des péricardites récidivantes dans le service des urgences de l’hôpital d’Orthez, il ne sera jamais hospitalisé, et les examens indispensables ne seront pas réalisés. Il faudra que j’appelle le service des urgences pour signaler ces faits. Mais, malgré mes appels la situation perdurera à chacune de ces hospitalisations. Tant et si bien que j’ai fini par appeler le 15 à 3 reprises, pour leur demander de ne plus conduire mon frère aux urgences de l’hôpital d’Orthez, mais à Pau. J’ai aussi appelé le docteur Prat Caillol, son médecin traitant qui exerce son activité avec les pompiers, afin qu’elle leur précise de ne plus conduire mon frère aux urgences d’Orthez. Lors d’un de ses passages aux urgences de l’hopital d’Orthez pour une crise d’épilepsie en février 2014, aucun bilan n’est réalisé, juste une prise des constantes. J’appelle alors, le service des urgences pour savoir pour quelles raisons, le médecin n’a pas prescrit un bilan sanguin, qui aurait permis de savoir si son taux de traitement anti épileptique sanguin était efficace. L’infirmière qui se prénomme Ségolène, me répond que le docteur Mostefaï, n’a pas prescrit ce bilan. Je lui dis que, elle, en tant qu’infirmière, elle doit bien, pourtant se rendre compte que ce bilan était indispensable, ne serait ce que pour savoir s’il n’avait pas une infection. Elle me répond qu’elle n’est pas assez compétente pour avoir ces connaissances. Je lui ai dit, si, elle, n’était pas compétente, moi, je l’étais. Elle aurait dû insister auprès du médecin. C’est ce que les infirmières font au quotidien, auprès des médecins.
    J’ai alerté l’ARS, au mois de mai 2014 pour toutes ces négligences, aupres de Mme Chaillou, en leur stipulant, que de laisser à mon frère reprendre le volant de sa voiture, alors qu’il venait de faire une crise d’épilepsie, non investiguée , avait mis en danger la sécurité d’autrui. S’il n’avait pas eu le temps de regagner son domicile et s’il avait eu une crise au volant de sa voiture, il aurait pu provoquer un grave accident, accroché un deux roues, ou même des piétons.
    À ce jour, aucun résultat par rapport à ma demande, qui a pourtant été prise en considération par l’ARS. J’ai appelé l’ARS, pour savoir où en était l’enquête, au mois de décembre 2014. Toujours rien!

  41. Infirmière dit :

    Je viens de comprendre qui avait écrit ces stupidités à mon sujet, c’est la personne qui se prénomme Fanny et qui a déjà écrit un commentaire le 14/05/2014. C’est le même petit logo. Pas très maline!!

  42. Infirmière dit :

    J’espère que ce n’est pas Fanny Touyaa, infirmière à Preville qui réside à Baigts de Béarn qui a écrit ce commentaire mesquin. J’ai rédigé ce week end une plainte pour diffamation contre la personne qui avait rédigé ce commentaire auprès de 3 tribunaux de grande instance, je les envoie ce jour. Mais, pas auprès du tribunal de grande instance de Pau. Donc, si ce n’est pas Mme Touyaa Fanny, qu’elle se rassure, ellle n’aura aucun problème. Dans le cas contraire, chaque personne doit assumer ses dires et en prendre l’entière responsabilité.

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